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Friday, June 3, 2022

La réforme du statut de l'artiste adoptée - La Presse

Les sceptiques ont été confondus : la réforme des lois sur le statut de l’artiste déposée à la fin du mois d’avril par la ministre Nathalie Roy a été adoptée vendredi par l’Assemblée nationale à la suite d’un processus d’étude accéléré.

Publié à 11h13 Mis à jour à 12h48
Alexandre Vigneault
Alexandre Vigneault La Presse

La Coalition avenir Québec (CAQ) avait fait de la modification des lois sur le statut de l’artiste une promesse électorale et elle a été tenue puisque sa réforme (le projet de loi 35) a été adoptée vendredi. Ce n’était pas gagné : le projet de loi n’a été déposé qu’à la fin du mois d’avril et a fait son chemin en bénéficiant d’un processus d’étude accéléré soutenu par les partis de l’opposition. Il en est ressorti plusieurs amendements, dont certains que la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, qualifie de « majeurs ».

L’un d’eux vient colmater une brèche importante qui coupera l’herbe sous le pied des producteurs qui créent des entreprises et les ferment sans avoir payé les artistes impliqués. Dans le milieu, on appelle ça des « coquilles vides ». Le projet de loi 35 a ainsi été bonifié par l’ajout d’une disposition qui existait dans la Loi sur les sociétés par actions destinée à donner des recours aux travailleurs lésés.

« Ça va permettre aux artistes de réclamer des sommes qui leur sont dues, des cachets qui leur sont dus, directement des administrateurs d’une société, expose la ministre Roy. Avant, ils ne pouvaient pas, ils ne pouvaient que poursuivre la société et si elle était fermée, ils perdaient leur recours et leur argent. »

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE

Sophie Prégent, présidente de l’Union des artistes

Sophie Prégent, présidente de l’Union des artistes (UDA), qui parle de la nouvelle loi comme d’une « avancée historique pour les artistes », juge « majeur » cet amendement qui rendra les administrateurs des sociétés responsables. « Ce n’est pas que tout le monde agit comme ça dans le milieu, mais ceux qui le font le font trop souvent et on n’avait pas de poigne juridique. Avec cet article-là, on va en avoir, dit-elle. Quelqu’un [qui aurait fait ça] ne pourra pas être largement financé par l’État pour faire un deuxième film s’il a encore des comptes à rendre. »

La ministre se réjouit de l’appui des partis de l’opposition et de la collaboration des autres ministères qui ont rendu possible l’adoption rapide de cette nouvelle loi.

On n’a plus deux catégories d’artistes, mais une seule catégorie d’artistes professionnels au Québec, qui jouissent tous des mêmes mesures de protection, des mêmes pouvoirs, des mêmes ressources lorsqu’il est question de négocier des ententes collectives de travail.

Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

« On savait que les partis allaient travailler ensemble, dit Laurent Dubois, directeur général de l’Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ). Je pense que c’est ce qu’il faut souligner : d’abord, la capacité d’écoute de la ministre et de ses équipes et l’approche non partisane. Ça fait de ce projet de loi quelque chose d’assez fort. »

Une fusion de deux lois

Le projet de loi 35, officiellement intitulé Loi visant à harmoniser et à moderniser les règles relatives au statut professionnel de l’artiste, fusionne les deux lois qui définissaient jusqu’ici le statut de l’artiste et encadre les conditions de travail, ce qui permettra désormais à tous les artistes de négocier des ententes collectives. Il élargit notamment les compétences du Tribunal administratif du travail – évitant ainsi aux personnes qui se sentent lésées de passer par un processus judiciaire long et coûteux – et intègre des dispositions en matière de harcèlement psychologique.

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

Arnaud Foulon, président de l’Association nationale des éditeurs de livres

Les réformes imposées par la loi apporteront des changements importants dans le milieu culturel. « C’est un changement de paradigme complet », dit Arnaud Foulon, président de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL), qui avait exprimé son inquiétude face au projet de loi, alors que son vis-à-vis, l’UNEQ, l’avait accueilli avec enthousiasme.

« Notre première inquiétude, c’est qu’on est dans une industrie culturelle, le livre, où il y a beaucoup de petits acteurs : 40 % des membres de l’ANEL ont un chiffre d’affaires de moins de 300 000 $, relève M. Foulon. C’est quand même une réalité qui n’est pas celle de la télévision ou d’autres milieux culturels et il faudra en tenir compte au moment où on arrivera avec d’éventuelles conventions collectives. » L’ANEL souhaite néanmoins avancer « main dans la main » avec les auteurs, précise-t-il.

« On vient de faire un pas vers du progrès social, du dialogue social, souligne pour sa part Laurent Dubois, de l’UNEQ. On ne veut pas imposer notre modèle, on veut discuter des modalités qui prévalent dans notre milieu. » L’UNEQ se dit ouverte à discuter de bonne foi, mais entend se servir des outils désormais à sa disposition devant un éditeur qui chercherait à fuir son obligation de négocier.

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Amber Heard n'est pas une «victime parfaite» - Le Journal de Montréal

Je vais dire comme Amanda Hess, du New York Times : « I did not follow the defamation trial between Johnny Depp and Amber Heard — it followed me ».

On attend ce verdict depuis des semaines. Sans grande surprise, le jury a reconnu Amber Heard coupable de diffamation. Je dis sans grande surprise puisque tout ce bain de sang juridique était surtout une guerre de relations publiques opposant deux célébrités. L’étoile de Johnny était beaucoup plus brillante et la machine qui l’entourait mieux huilée.  

La victime parfaite

Ce qui a mis de l’eau dans le gaz, aussi, c’est que l’actrice n’était pas une « victime parfaite ». Pas particulièrement sympathique, elle a aussi eu des comportements violents. N’en fallait pas plus pour que le monde entier se dise que c’était elle, la bitch de l’histoire. 

Je ne veux pas prendre parti. Je dirai seulement la chose suivante : ce n’est pas parce qu’on est capable d’avoir des comportements violents ou toxiques qu’on ne peut pas être victime de violence conjugale. 

Avez-vous déjà entendu parler de violence réactionnelle ? Ça peut se passer quand une victime de violence est poussée dans ses derniers retranchements et utilise à son tour des comportements violents (crier, insulter, frapper) pour que ça cesse. Je ne dis pas que c’est correct. Je dis que ça existe. 

Aussi, et c’est épouvantable à dire, ce n’est pas parce qu’on est victime de violence conjugale qu’on ne peut pas se rendre coupable de diffamation. 

Le vrai gagnant

Qui est le véritable gagnant, à l’issue de tout ça ? Certainement pas Amber Heard, qui s’est vue traînée dans la boue. Ce ne sont pas non plus les victimes de violence conjugale, qui sont peut-être en train de se dire « voici ce qui se passera si je parle ». Pour moi, ceux qui ont gagné, ce sont les plateformes et les créateurs de contenus qui ont fait leurs choux gras de ce drame humain qui se déroulait sous nos yeux.

Est-ce un échec de #moiaussi ? Je ne pense pas. Mais c’est une pierre de plus sur l’édifice du cynisme ambiant face aux institutions. 

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Amber Heard n'est pas une «victime parfaite» - Le Journal de Québec

Je vais dire comme Amanda Hess, du New York Times : « I did not follow the defamation trial between Johnny Depp and Amber Heard — it followed me ».

On attend ce verdict depuis des semaines. Sans grande surprise, le jury a reconnu Amber Heard coupable de diffamation. Je dis sans grande surprise puisque tout ce bain de sang juridique était surtout une guerre de relations publiques opposant deux célébrités. L’étoile de Johnny était beaucoup plus brillante et la machine qui l’entourait mieux huilée.  

La victime parfaite

Ce qui a mis de l’eau dans le gaz, aussi, c’est que l’actrice n’était pas une « victime parfaite ». Pas particulièrement sympathique, elle a aussi eu des comportements violents. N’en fallait pas plus pour que le monde entier se dise que c’était elle, la bitch de l’histoire. 

Je ne veux pas prendre parti. Je dirai seulement la chose suivante : ce n’est pas parce qu’on est capable d’avoir des comportements violents ou toxiques qu’on ne peut pas être victime de violence conjugale. 

Avez-vous déjà entendu parler de violence réactionnelle ? Ça peut se passer quand une victime de violence est poussée dans ses derniers retranchements et utilise à son tour des comportements violents (crier, insulter, frapper) pour que ça cesse. Je ne dis pas que c’est correct. Je dis que ça existe. 

Aussi, et c’est épouvantable à dire, ce n’est pas parce qu’on est victime de violence conjugale qu’on ne peut pas se rendre coupable de diffamation. 

Le vrai gagnant

Qui est le véritable gagnant, à l’issue de tout ça ? Certainement pas Amber Heard, qui s’est vue traînée dans la boue. Ce ne sont pas non plus les victimes de violence conjugale, qui sont peut-être en train de se dire « voici ce qui se passera si je parle ». Pour moi, ceux qui ont gagné, ce sont les plateformes et les créateurs de contenus qui ont fait leurs choux gras de ce drame humain qui se déroulait sous nos yeux.

Est-ce un échec de #moiaussi ? Je ne pense pas. Mais c’est une pierre de plus sur l’édifice du cynisme ambiant face aux institutions. 

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«Coda: la vie en musique»: l'amitié amoureuse de Patrick Stewart et Katie Holmes - TVA Nouvelles

La présence de Patrick Stewart ne parvient pas à élever le film. 

Sir Henry Cole (Patrick Stewart, doublé pour les scènes de piano) est un pianiste classique de renommée mondiale. Depuis la mort de sa femme, il est sujet à des crises de panique sur scène au point, parfois, de faire des erreurs. C’est dans ce contexte que la journaliste Helen Morrison (Katie Holmes) fait sa connaissance. Elle travaille pour le New Yorker et propose de l’interviewer. D’abord réticent, il se laisse finalement faire, vaincu par le charme tranquille de cette femme douce et attentive. De conversations en rencontres en repas entre amis, Helen et Henry développent une amitié amoureuse observée avec bienveillance par son agent, Paul (Giancarlo Esposito).

Certains dialogues et certaines scènes sont justes et sensibles, Henry philosophant sur la musique, la vie, sa carrière et son âge. Écrit par Louis Godbout (que l’on retrouvera plus tard cet été avec «Les tricheurs»), le scénario se perd parfois malheureusement dans des réflexions pompeuses et malvenues d’Helen, nuisant ainsi à la poésie et à la crédibilité de l’histoire.

Filmé en partie à Montréal par Guy Dufaux, le directeur de la photographie, et réalisé par Claude Lalonde, qui signe ici son premier film, «Coda : la vie en musique» bénéficie des décors somptueux des Alpes, paysages grandioses où l’on retrouve Henry à la fin du long métrage dont on ne dévoilera rien.

Le jeu, tant de Patrick Stewart que de Katie Holmes ne parvient pas à se libérer d’une espèce de raideur qui empêche le spectateur d’adhérer au propos. Et l’on se dit, au gré de certaines séquences, que «Coda : la vie en musique» aurait fait un roman étonnant.

Note : 2,5 sur 5

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Marc Hervieux dirigera le Conservatoire | La Presse - La Presse

Marc Hervieux sera le nouveau directeur général Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec, à compter du 22 août.

Publié hier à 9h00
William Thériault
William Thériault La Presse

Lui-même diplômé du Conservatoire de musique de Montréal en 1997, l’artiste ténor est connu pour sa participation à de nombreux évènements musicaux au Québec. Ayant également été animateur sur les ondes de Radio-Canada, il s’est produit un peu partout dans le monde.

«C’est une personne d’exception reconnue pour sa vision artistique, son leadership mobilisateur et sa capacité de communiquer et d’inspirer, a indiqué la présidente du CA du Conservatoire, Monique F. Leroux, dans un communiqué. Je suis convaincue que M. Hervieux saura contribuer à attirer les meilleurs talents et à tisser des liens et des partenariats porteurs. M. Hervieux œuvrera à faire du Conservatoire un milieu encore plus ouvert, dynamique et accessible.»

Le Conservatoire affirme que son nouveau directeur général, qui succède à Jean-François Latour, pourra « assurer le rayonnement de l’institution » à la grandeur de la province.

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Thursday, June 2, 2022

70 ans de règne | Élisabeth II acclamée au balcon du palais de Buckingham - La Presse

(Londres) Devenue rare en public en raison de sa santé déclinante, Élisabeth II a été acclamée jeudi par des dizaines de milliers de personnes au balcon du palais de Buckingham, au premier jour des célébrations de ses 70 ans de règne, une longévité sans précédent pour la monarchie britannique.

Publié à 6h30 Mis à jour à 8h14
Valentine GRAVELEAU Agence France-Presse

C’était le point d’orgue très attendu des quatre jours de festivités du jubilé de platine de l’ultrapopulaire souveraine de 96 ans,  symbole de stabilité malgré les bouleversements traversés par le pays, appréciée pour son dévouement inlassable, sa neutralité irréprochable et son humour pince-sans-rire.

La reine, montée sur le trône à 25 ans le 6 février 1952 à la mort de son père George VI, est sortie sur le balcon le plus célèbre du monde, vêtue d’un ensemble bleu tourterelle, s’appuyant immobile sur une canne. Elle était accompagnée du duc de Kent, un cousin colonel des Scots Guards-un des régiments d’élite de la garde royale britannique - qui a salué les participants du défilé militaire annuel du « Salut aux couleurs ».

Elle est revenue au balcon un peu plus tard, pour un survol aérien de la Royal Air Force, cette fois accompagnée par les membres de la famille royale qui ont des fonctions officielles et leurs enfants. Absents donc le prince Harry et son épouse Meghan, qui ont assisté à la parade discrètement depuis un autre bâtiment, pour leur premier retour ensemble au Royaume-Uni depuis leur fracassant départ en Californie en 2020. Manquait aussi le prince Andrew, qui a payé des millions de dollars pour mettre fin à une plainte pour agressions sexuelles.

« Se réinventer »

Pour ce jour férié, une foule dense, colorée de drapeaux et portraits de la reine, s’est massée le long du Mall, avenue menant au palais.

« C’est une journée unique, cela ne se reproduira pas tant que je serai vivant : 70 ans sur le trône », déclare Peter, interrogé par l’AFP dans le public.  

« Cela n’arrive qu’une fois dans une vie », renchérit Mark Cornell, venu spécialement du nord de l’Angleterre, qui assure pourtant n’être pas un fan inconditionnel de la monarchie : « ils doivent se réinventer pour les nouvelles générations ».

À cheval, les héritiers d’Élisabeth II, les princes Charles et William, ont défilé dans la fameuse tenue rouge avec long bonnet en poil d’ours pour la traditionnelle parade annuelle, réunissant plus de 1200 soldats et des centaines de musiciens. Leurs épouses respectives, Camilla et Kate, sont arrivées en carrosse avec les trois enfants de cette dernière, George, Charlotte et Louis.

Jamais aucun souverain britannique n’a régné aussi longtemps qu’Elizabeth. Il est peu probable qu’un autre atteigne une telle longévité : Charles, le prince héritier a 73 ans, son fils William bientôt 40 ans.

Pour les Britanniques, ce jubilé apporte un répit et un moment de communion après plusieurs années de déchirements autour du Brexit et de stricts confinements dus à la COVID-19, suivis désormais par une flambée des prix.

Fanions, drapeaux et portraits géants ont été accrochés dans les rues de tout le Royaume-Uni. Après la parade de jeudi, la reine doit allumer dans la soirée à distance, depuis le château de Windsor, une sculpture en forme d’arbre de 21 mètres de haut située devant le palais de Buckingham. Puis une messe est prévue vendredi, un concert géant samedi et surtout des dizaines de milliers de rassemblements populaires, dont des pique-niques géants dimanche.

Rôle croissant pour Charles

« J’espère que les prochains jours seront l’occasion de réfléchir à tout ce qui a été accompli au cours des 70 années, tout en regardant l’avenir avec confiance et enthousiasme », a déclaré dans un message écrit la souveraine, cheffe d’État de 15 royaumes, du Royaume-Uni au Canada en passant par la Nouvelle-Zélande.

Les félicitations ont afflué du monde entier, le président français Emmanuel Macron saluant son « dévouement » à « l’amitié indéfectible » franco-britannique. Même le parti républicain irlandais Sinn Fein a souligné son rôle dans le processus de paix en Irlande du Nord, une démarche longtemps inimaginable de la part de l’ex-vitrine politique de l’IRA.

Confirmées seulement mercredi soir par le palais, les apparitions d’Élisabeth II, devenue rares, sont très attendues.  Car sa santé inquiète : depuis une nuit à l’hôpital en octobre, elle a annulé quasiment toutes ses apparitions officielles.  

Affaiblie depuis la mort de son époux Philip l’an dernier, elle a du mal à marcher. Elle ne montre cependant aucune volonté d’abdiquer et a fait plusieurs apparitions surprise récemment, souriante et détendue.

Dans cette ambiance de fin de règne, la monarchie se trouve confrontée à des critiques croissantes, notamment dans les anciennes colonies, concernant le passé esclavagiste de l’Empire britannique.

Au Royaume-Uni, la reine reste très aimée de ses sujets avec 75 % d’opinions favorables selon l’institut YouGov, mais son héritier Charles est bien moins apprécié (50 %). Seuls 39 % des Britanniques pensent que l’institution existera encore dans 100 ans.

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70 ans de règne | Élisabeth II acclamée au balcon du palais de Buckingham - La Presse
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Wednesday, June 1, 2022

ICI Première | Après La soirée, place à La journée (est encore jeune) - La Presse

Trois semaines après la fin de La soirée est (encore) jeune, rendez-vous hebdomadaire culte de Radio-Canada pendant dix ans, le diffuseur public annonce le retour de Jean-Philippe Wauthier et de ses complices. Dès le 5 septembre, ils animeront un dérivé de leur ancienne émission : La journée (est encore jeune).

Publié à 10h57
William Thériault
William Thériault La Presse

Tous les jours entre 13 h et 13 h 30, Jean-Philippe Wauthier et Olivier Niquet « passeront l’actualité dans le tordeur, avec l’esprit mordant et affûté qu’on leur connaît », en plus d’accueillir le chroniqueur Jean-Sébastien Girard à l’occasion.

Les fans retrouveront l’esprit, l’énergie, le plaisir et le côté juste assez piquant de l’émission culte. Elle saura assurément attirer de nouveaux auditeurs qui souhaitent un rendez-vous libre, éclaté et en proximité, bref un nouveau format où les auditeurs ne risquent pas de s’ennuyer.

Extrait du communiqué de Radio-Canada

Dans son communiqué, Radio-Canada a également mentionné que Jean-Sébastien Girard « sera à la barre d’une émission cet automne » et que l’annonce officielle sera faite sous peu.

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Québec changera ses lois pour rehausser le contenu québécois sur les plateformes en ligne - Le Devoir

Le ministre de la Culture, Mathieu Lacombe, veut voir et entendre davantage de contenu d’ici sur les plateformes en ligne à la Netflix et ...