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Tuesday, August 2, 2022

Le t-shirt d'un artiste à Osheaga dérange; le festival s'excuse - Le Sac de chips

Si vous êtes allé à Osheaga 2022, vous avez peut-être vécu un petit malaise en voyant le rappeur Slowthai.

Bien que le festival ait connu beaucoup de succès durant la dernière fin de semaine de juillet, un petit événement a fait jaser.

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Lors de son concert, le rappeur Slowthai s’est présenté sur scène en étant vêtu d'un chandail avec un énorme svastika sur le torse. 

Évidemment, plusieurs personnes l'ont remarqué, après quoi les réseaux sociaux se sont enflammés.

De prime abord, certains ont donc cru que le chandail en question soutenait l’idéologie nazie. En revanche, le rappeur de 24 ans a affirmé, sur Twitter, qu’il voulait dire tout le contraire et qu’il s’excusait auprès des gens qui auraient pu en être vexés. 

C’est qu’il y aurait le mot destroy au-dessus de la croix gammée, en opposition claire au régime fasciste. 

De son côté, l’organisation d’Osheaga a pris le temps d’éclaircir le tout auprès du public sur sa page Instagram. 

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Monday, August 1, 2022

Chronique | Osheaga 2022 : 120 000 spectateurs et des images plein la tête - Radio-Canada.ca

Deux guitaristes se produisent sur scène.

Machine Gun Kelly et Sophie Lloyd ont mis leurs guitares à l'avant-plan à Osheaga, dimanche soir.

Photo : evenko / Pat Beaudry

Des foules nombreuses (120 000 spectateurs pour la fin de semaine) et un temps clément ont été un baume pour les organisateurs, qui ont dû remplacer pas une, mais deux de leurs trois têtes d’affiche au pied levé.

Le décès de Taylor Hawkins, des Foo Fighters, a permis à Arcade Fire de venir à la rescousse du festival de sa ville d’adoption vendredi, tandis que les ennuis avec la justice de A$AP Rocky, qui l’ont empêché de mettre le pied au Canada, ont mené à la venue de Future, qui a chauffé le parc Jean-Drapeau samedi.

Dans toute l’histoire du festival, le désistement d’une tête d’affiche ne s’était produit qu’une fois, il y a plus d’une décennie, quand les Yeah Yeah Yeahs ont dû remplacer les Beastie Boys pour cause de maladie.

Et l’autre tête d’affiche (Dua Lipa) a décidé de jouer (au Centre Bell) une semaine avant le festival, lance Nick Farkas, le vice-président concerts et événements d’Evenko, qui est à la barre d’Osheaga depuis ses débuts, en 2006. Je ne pourrais être plus heureux dans les circonstances, a-t-il ajouté, tout en énumérant les facteurs qui ont posé problème cette année.

La COVID, l’inflation et la difficulté de se loger en ville. Vas-tu réserver une chambre hôtel et un billet d’avion non remboursable à l’avance si c’est pour contracter la COVID une semaine avant le festival? L’inflation a mené à une hausse des coûts de production de 15 à 20 %. Et le logement… Écoute. J’ai trouvé une chambre pour quelqu’un la semaine passée à 1200 $. À Longueuil, il y a des chambres à 500 $ la nuit., poursuit-il.

« Cette année, il y a aussi le festival Juste pour Rire et une conférence sur le sida à Montréal en même temps. C’est excellent pour la ville, moins bon pour nous autres. »

— Une citation de  Nick Farkas, le vice-président concerts et événements d’Evenko

Conséquence : au lieu d’avoir 65 % de festivaliers provenant de l’Ontario et des États-Unis comme d’habitude, la proportion est de 50-50 entre les résidents du Québec et les gens venant de l’extérieur.

Je n’ai jamais autant entendu parler français sur le site. Les ventes des derniers jours ont été exceptionnelles : 120 000 personnes, pour nous, c’est quand même une bonne année. On a vécu des années à 135 000, mais c’est un gros succès après des années de pandémie.

La lente transformation

Depuis sa création, le festival Osheaga s’est transformé. Événement axé sur les courants musicaux alternatifs de la pop et du rock au départ (Sonic Youth comme première tête d’affiche), il a évolué au gré des genres et du temps.

Depuis une dizaine d’années, chacune des trois soirées de clôture sur la scène de la rivière met en vedette des artistes issus le plus souvent de la pop, du rock et du hip-hop. Et cette diversité se mesure sur l’ensemble de la programmation qui contient un fort lot de découvertes. Osheaga est devenu plus que jamais un immense buffet musical, où tout le monde y trouve quelque chose à son goût. Survol de quelques prestations vues ce week-end.

La chanteuse sur scène, vue de dos.

L'auteure-compositrice-interprète suédoise Tove Lo a chanté devant la foule d'Osheaga samedi.

Photo : Gracieuseté - evenko / Pat Beaudry

Éclatante Dua Lipa

Je n’étais pas au Centre Bell il y a quelques jours pour le concert de Dua Lipa, mais les festivaliers d’Osheaga n’ont pas été en reste. Après une ouverture visuelle sur les écrans géants similaire à un générique de série télévisée, où chaque danseur et danseuse de l’artiste a été présenté avec son nom, le concert s’est amorcé sur une entraînante version de Physical qui a mis à contribution les musiciens et les choristes.

Chorégraphies nombreuses et variées, accessoires (parapluies, patins à roulettes, cœurs en tissus) et projections visuelles (flamants roses, boule disco géante) sont venus enrober et colorer l’imposante production scénique.

Au sein de tout ce bazar, la Britannique a brillé de tous ses feux avec sa tenue scintillante et transparente, sa grâce féline et une voix de mezzo-soprano. Ses danseurs l’ont portée au bout de leurs bras pendant qu’elle a chanté Pretty Please et elle a laissé tomber le registre sérieux pour une ironique Good In Bed durant laquelle des cerises défilaient sur les écrans. Du gros calibre de dance-pop pour conclure le festival.

Explosif MGK

Juste avant Dua Lipa, Machine Gun Kelly est venu nous présenter un type de concert que l’on connaît bien, mais à une puissance encore supérieure à naguère. Le rappeur le plus rock qui soit nous a lui aussi offert un dispositif scénique peu banal (un semblant d’avion sur scène, quand même…).

Entre les tirades rap, l’enveloppe sonore de l’Américain est bien plus axée sur le rock d’aréna. Un peu convenu, mais diablement efficace. D’ailleurs, ce retour à Osheaga nous a permis de voir à l’œuvre sa nouvelle guitariste de tournée, la sensation britannique Sophie Lloyd, qui s’est fait connaître par des millions d’internautes avec ses reprises de classiques du rock. Fumante, la dame.

Seul impair, MGK ne sait pas s’arrêter à temps. Il avait déjà dépassé de dix minutes sa limite de temps quand le son a été coupé durant sa dernière chanson. Ça nous a rappelé The Cure en 2013, ça.

Le moment branché

Chaque année, ça ne rate pas. Il y a un(e) artiste ou un groupe qui provoque un engouement chez les mélomanes branchés, les membres de l’industrie musicale et les médias. Du genre, il faut être là. Cette année, Wet Leg était l’élu.

Le duo formé de Rhian Teasdale et de Hester Chambers – accompagnées de deux autres musiciens – a fait un carton sur la scène des arbres, dimanche en début de soirée. Le rock champ gauche des artistes nées sur l’île de Wight peut être mélodique, abrasif ou dissonant. De la pop, du rock, des épices de punk et des guitares grunge sur les bords. Quarante-cinq minutes de petit bonheur délectable qui se sont terminées sur la déferlante du tube Chaise longue qui a provoqué l’engouement il y a quelques mois.

De père en fils

L’histoire de la musique est farcie d’enfants qui ont voulu suivre la trace de leurs parents. Après Ravi Coltrane (John Coltrane), Carrie et Wendy Wilson (Brian Wilson) et Jakob Dylan (Bob Dylan), pour ne nommer que ceux-là, Elijah Hewson, fils de Paul Hewson (Bono), s’est joint à la cohorte.

Hewson et ses collègues du groupe irlandais Inhaler se produisaient pour une première fois au Canada avec les compositions de leur disque It Won’t Always Be Like This et la foule était très nombreuse devant la scène verte, dimanche.

Si Elijah a une tête qui rappelle pas mal celle de son père quand il était jeune, c’est moins vrai pour sa voix, qui est néanmoins très solide. Durant les 45 minutes de prestation, je me suis dit que j'aimais bien ce rock à saveur alternative qui a quelques affinités avec le U2 des débuts, mais sans plus.

Le chanteur et le guitariste du groupe Inhaler sont sur scène durant une prestation musicale.

Le groupe Inhaler durant sa performance à Osheaga.

Photo : Tim Snow/Evenko

Cela dit, Inhaler a de bonnes chansons accrocheuses dans son sac, quoique pas extrêmement fortes. En revanche, il n’y a rien à jeter non plus, preuve d’une belle constance créatrice. On a hâte de les voir dans un concert en salle à Montréal où ils seront les têtes d’affiche.

Son nom est Fender

Fender. Sam Fender. Avec un nom pareil, tu es destiné à jouer du rock avec la guitare du même nom. Gros succès lors de son premier passage en 2019, Fender avait une case ingrate dimanche, soit le premier concert sur la scène de la rivière à 14 h 40.

L’Australien n’en avait cure, tellement il disait – et semblait – être heureux d’être sur les planches à Montréal. Entre des offrandes bien ficelées comme Getting Started et Get You Down, il a livré quelques anecdotes de cette tournée qu’il ne pensait jamais faire en raison de la pandémie.

La foule qui réagissait fort aux salves de guitares – il en a exhibé plusieurs – lui a rendu son enthousiasme. Au point que lorsque les dernières notes de Seventeen Going Under se sont fait entendre après seulement 40 minutes, les spectateurs ont entonné la mélodie de la chanson en espérant le retour du chanteur-guitariste, ce qui était impossible. Ce fut trop court, trop tôt. Les programmateurs se sont gourés de case horaire sur ce coup-là.

Faire le spectacle

Il y a des artistes qui donnent un spectacle et d’autres qui se donnent en spectacle. Tove Lo a coché les deux cases, samedi après-midi. La Suédoise, qui portait des jambières étoilées qui feraient fureur au festival Lasso dans deux semaines, a pris d’assaut la scène de la rivière avec sa fougue coutumière vêtue de manière plutôt révélatrice tout en interprétant Bikini Porn. Pas de place à l’ambivalence.

La chanteuse Tove Lo sur scène, devant son batteur et son claviériste.

Tove Lo est notamment connue pour sa chanson Habits, parue en 2014.

Photo : Gracieuseté - evenko / Pat Beaudry

Durant 50 minutes elle a dynamisé la foule avec ses chansons (Cool Girl, Are U Gonna Tell Her?, Habits (Stay High), Disco Tits) fusionnant le dance, la synthpop, l’électro et exhibant même ses seins au public, deux fois plutôt qu’une. Aussi imitée par plusieurs admiratrices dans la foule, d’ailleurs. Parmi les nouveautés proposées, la chanson de déchirure relationnelle How Long et la ballade de rupture No One Dies From Love, qui a clos la prestation, ont démontré que cette artiste possède une réelle profondeur.

Les héritiers du E Street Band

Vous connaissez Bleachers? Même ceux qui ignoraient qui était ce groupe se produisant après Tove Lo l’ont deviné en deux ou trois chansons. Originaires du New Jersey, les membres de la bande à Jack Antonoff sont les héritiers de Bruce Springsteen.

En premier plan, le chanteur et guitariste du groupe Bleachers devant le micro.

Le groupe Bleachers était sur scène samedi à Osheaga.

Photo : Gracieuseté - evenko / Pat Beaudry

Let’s Get Married, How Dare Do You Want More et I Wanna Get Better pourraient pratiquement être des faces B d’enregistrements du E Street Band période 1973-1980. Rollercoaster reprend la mélodie de The Rising en ouverture avant de se transformer en déflagration du genre Rosalita.

Quand les guitares, les saxophones d’Evan Smith et de Zem Audu, ainsi que les deux batteries ont atteint leur paroxysme durant You’re Still A Mystery ont voyait des dizaines de festivaliers courir au parterre. Durant quelques minutes, nous n’étions plus au parc Jean-Drapeau, mais bien sur la plage d’Asbury Park, au New Jersey.

Faire corps avec la musique

Mitski fut un vrai de vrai coup de cœur lors de son passage à Osheaga en 2019, nous offrant quelque chose qui s’apparentait à un ballet chorégraphié avec une table et une chaise sur l’une des petites scènes du festival. Présente samedi sur la grande scène de la montagne, la prestation de la Nippo-Américaine a été plus éclatée, mais sans jamais se départir de son aspect théâtral.

Mitski sur scène, chantant au micro.

Mitski, de son nom complet Mitski Miyawaki, est une auteure-compositrice-interprète nippo-américaine.

Photo : Gracieuseté - evenko / Pat Beaudry

Mitski fait corps avec sa musique comme peu d’artistes le font. Son corps est un prolongement de son art et de son œuvre. Durant Love Me More, quand elle chante love me more, love enough to clean me up, elle fait semblant de se laver. Pendant Working For the Knife, son micro se substitue à un poignard qu’elle se passe sur le corps.

Pour I Don’t Smoke, ce ne sont rien de moins que des coups de pied dans les airs, dignes d’un film de kung-fu de Bruce Lee, qui charpentent sa performance, tandis que durant Should’ve Been Me, elle cogne frénétiquement sur la porte close placée sur la scène. Voix envoûtante, musique alliant le meilleur de la pop et du rock alternatif, prestation étoffée et raffinement au menu pour cette prestation digne de mention.

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Retour de Maripier Morin: vague de soutien pour Safia Nolin - Le Journal de Montréal

Des artistes québécois et français ont manifesté leur appui à Safia Nolin, qui a décrié en fin de semaine sur Instagram le retour à la vie publique de celle qu’elle a dénoncée publiquement il y a deux ans, Maripier Morin.

• À lire aussi: Le retour de Maripier Morin irrite Safia Nolin

• À lire aussi: Moi aussi je t’aime, Safia

• À lire aussi: Critiquer Maripier Morin sans la lapider...

Cœur de pirate, Arnaud Soly, Elisapie, Antoine Corriveau, Simon Boulerice, Varda Étienne, Mathieu Cyr, Jessie Nadeau et Tranna Wintour comptent parmi les artistes connus du public qui ont témoigné de l'amour et du soutien à Safia Nolin sur sa publication Instagram, samedi soir. 

«De tout cœur avec toi et tu le sais. Je t’aime, garde la tête haute et fière. Solidaire, je suis et resterai», lui a notamment écrit Varda Étienne. 

Le soutien est aussi venu de France. L’auteure de bande dessinée Pénélope Bagieu, de même que les comédiennes Camélia Jordana et Nadège Beausson-Diagne, ont aussi publié un mot gentil sur sa publication, laquelle avait reçu plus de 17 500 mentions «J’aime» et généré plus de 1660 commentaires, lundi après-midi. 

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Beyoncé remplace un mot offensant envers les personnes handicapées - Le Journal de Québec

De fausses notes ont émergé du concert d’éloges qui a marqué la parution du nouvel album de Beyoncé. La star a choisi de remplacer un terme jugé offensant envers les personnes handicapées qu’elle a utilisé dans une chanson à la suite de dénonciations sur les réseaux sociaux en fin de semaine.  

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Dès lundi matin, l’entourage de la star américaine a annoncé que les mots «spazzin’» et «spaz», qu’on peut entendre dans le dernier segment de Heated, un des 16 titres de son album Renaissance, dont la parution a fait grand bruit, vendredi. 

Le mot «spaz» réfère à un handicap qui affecte le contrôle musculaire. C’est aussi une insulte pour qualifier une personne de stupide. 

«Le mot, qui n’a pas été utilisé intentionnellement pour faire du mal, sera remplacé» a fait savoir l’équipe de Beyoncé, dans une déclaration relayée par le magazine Variety. 

Une militante des droits des personnes avait attiré l’attention sur le texte de la chanson Heated, dans une lettre d’opinion publiée dans la presse britannique, en fin de semaine. 

Cette personne, Hannah Diviney, elle-même handicapée, avait incidemment dénoncé l’utilisation de la même épithète peu flatteuse dans une chanson de Lizzo, il y a six semaines, ce à quoi la chanteuse avait répondu en changeant le texte de sa chanson et en se déclarant une alliée. 

Bien que Beyoncé soit une artiste d’exception, «ça n’excuse pas l’utilisation d’une insulte capacitiste», avance Mme Diviney. 

Extrait non autorisé 

Cette affaire ne serait pas le seul faux pas commis par Beyoncé durant la préparation de son album. 

La chanteuse Kelis a accusé Queen B d’avoir utilisé des extraits de sa chanson Milkshake sans son autorisation sur le titre Energy. 

«Ce n’est pas une collaboration, c’est un vol», a déclaré Kelis, dans une série de messages Instagram où elle s’en prend surtout aux producteurs de Milkshake, Pharrell Williams et Chad Hugo. 

Elle les accuse de lui avoir «volé» les droits de la chanson, parue il y a vingt ans. Leurs noms figurent d’ailleurs dans les crédits d’Energy, mais pas celui de Kelis. 

Ni Beyoncé, ni Williams et Hugo n’ont réagi à ces allégations.

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Retour de Maripier Morin: vague de soutien pour Safia Nolin - Le Journal de Québec

Des artistes québécois et français ont manifesté leur appui à Safia Nolin, qui a décrié en fin de semaine sur Instagram le retour à la vie publique de celle qu’elle a dénoncée publiquement il y a deux ans, Maripier Morin.

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Cœur de pirate, Arnaud Soly, Elisapie, Antoine Corriveau, Simon Boulerice, Varda Étienne, Mathieu Cyr, Jessie Nadeau et Tranna Wintour comptent parmi les artistes connus du public qui ont témoigné de l'amour et du soutien à Safia Nolin sur sa publication Instagram, samedi soir. 

«De tout cœur avec toi et tu le sais. Je t’aime, garde la tête haute et fière. Solidaire, je suis et resterai», lui a notamment écrit Varda Étienne. 

Le soutien est aussi venu de France. L’auteure de bande dessinée Pénélope Bagieu, de même que les comédiennes Camélia Jordana et Nadège Beausson-Diagne, ont aussi publié un mot gentil sur sa publication, laquelle avait reçu plus de 17 500 mentions «J’aime» et généré plus de 1660 commentaires, lundi après-midi. 

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Les Québécois à la rescousse d'Osheaga - Le Journal de Montréal

Si Nick Farkas « n’a jamais entendu autant de français » dans les foules du festival Osheaga, dont il orchestre la programmation, c’est en raison de l’afflux sans précédent de Québécois au parc Jean-Drapeau qui ont permis d’amortir l’absence de voyageurs étrangers réticents à lancer les dés.

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Selon lui, la moitié des 120 000 spectateurs qui ont arpenté l’immense site de l’île Sainte-Hélène habitent la Belle Province. Habituellement, environ 65 % des visiteurs proviennent de l’extérieur du Québec ; un bouleversement démographique qui s’explique par « l’incertitude ».

En raison de la pandémie de COVID-19 et de l’augmentation du coût de la vie, il était plus risqué que jamais de planifier un voyage plusieurs mois à l’avance pour les voyageurs étrangers. Qui plus est, le taux d’occupation ahurissant des chambres d’hôtel du coin rendait la tâche presque impossible pour une personne décidant d’assister au festival sur un coup de tête.

« Je n’ai jamais vu ça dans ma vie, note Nick Farkas. C’est vraiment bon pour la Ville [mais] moins bon pour nous. La chose encourageante, c’est que les Québécois ont été là comme on ne les a jamais vus [auparavant]. »

Bilan positif

Bien que le festival n’ait établi aucun record d’assistance cette année, le directeur de programmation aurait difficilement pu dresser un bilan négatif de l’événement. Malgré une multitude d’embûches – à laquelle s’est ajoutée l’incontournable pénurie de main-d’œuvre – Osheaga s’est déroulé rondement, et possiblement sur le site le mieux imaginé de son histoire.

« On a le meilleur site de festival en Amérique du Nord, déclare-t-il sans gêne. On le tient pour acquis, mais quand les gens arrivent de n’importe où [ils trouvent que] c’est spectaculaire. 

« On a vécu une période difficile. Voir le monde entrer et se défouler après trois ans de merde, de guerres, de négativité et de COVID [...] était cathartique. »

Une finale tout en énergie

Le spectacle le plus attendu de la fin de semaine était sans doute celui de Dua Lipa, même si l’incontournable étoile de la pop s’était illustrée au Centre Bell six jours auparavant. 

Physical, New Rules, Love Again : la chanteuse britannique, dont la popularité est montée en flèche pendant la pandémie, a enchaîné en rafale les succès planétaires, vêtue d’une tenue noire scintillante. Et malgré la présence de danseurs, d’instrumentistes et d’un chœur de chanteurs, Dua Lipa semblait complètement seule au monde, régnant sur scène comme une impératrice.

Précédemment, c’est Alan Walker – l’un des DJ les plus populaires sur la planète – qui a mis le feu aux poudres. L’auteur de Faded et de Alone a dirigé les spectateurs tel un marionnettiste. 

Alan Walker

Photo Agence QMI, Toma Iczkovits

Alan Walker

En un rien de temps, la grande surface devant la Scène de l’Île a été prise d’assaut par les amateurs de musique électronique, donnant lieu à un des concerts les plus mouvementés du festival. 

Le Québec à l’honneur

SAFIA NOLIN

Une foule calme, mais attentive a profité d’un moment de contemplation devant la petite scène des Arbres.

Le contraste harmonieux entre la voix douce et diffuse de Safia Nolin et le son « sale » des instruments qui l’accompagnaient était d’une beauté déroutante, et a permis aux festivaliers de reprendre leur souffle avant le sprint final du festival.

APASHE

Apashe comptait parmi les artistes présents pour cette quinzième édition.

Agence QMI, Toma Iczkovits

Apashe comptait parmi les artistes présents pour cette quinzième édition.

Énorme coup de cœur pour le Montréalais d’adoption. 

Arrivant sur scène en compagnie d’un mini orchestre d’instruments à vent, le DJ belge s’est attiré les regards sceptiques des néophytes avant de les faire danser et bondir à sa guise, prouvant la solidité du pont qu’il a érigé entre les musiques classique et électronique.

Une belle expérience.

ZACH ZOYA

Épaulé par des musiciens live et ses collaborateurs Benny Adam et Soran, le natif de Rouyn-Noranda a davantage démontré ses talents de chanteur que de rappeur. Après avoir interprété plusieurs chansons tendant vers le R&B et le soul, le protégé des Disques 7ième Ciel a couronné sa performance avec le violent morceau trap Slurpee.

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Le retour de Maripier Morin irrite Safia Nolin - Le Journal de Montréal

La chanteuse Safia Nolin, qui avait accusé Maripier Morin de harcèlement sexuel à l’été 2020, a déploré dans une sortie sur Instagram son retour en fanfare à la vie publique. 

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« C’est déjà assez difficile de constater que deux ans plus tard, ma santé mentale, ma sécurité, ma carrière sont extrêmement atteints [sic] pis que je vois sa face partout », a-t-elle écrit samedi soir dans une publication sur le réseau social. 

Maripier Morin sur le tapis rouge d’Arlette jeudi dernier à Montréal.

Photo Martin Alarie

Maripier Morin sur le tapis rouge d’Arlette jeudi dernier à Montréal.

C’est que Maripier Morin a récemment entamé une tournée de promotion pour le film Arlette, son premier rôle depuis plusieurs dénonciations, dont celles de Safia Nolin. 

En 2020, elle a reproché à l’actrice de lui avoir déjà fait des avances déplacées et des commentaires racistes, et de l’avoir mordue à la cuisse dans un bar, deux ans plus tôt. Maripier Morin avait alors été larguée par le milieu artistique.

Safia Nolin affirme avoir subi de plein fouet les impacts de sa dénonciation, qui perdurent encore aujourd’hui, se traduisant par beaucoup de haine.

« C’est terrible ce qu’elle reçoit. On dirait qu’on est au Moyen-Âge et qu’une femme se fait jeter des pierres sur la place publique », réagit Nellie Brière, vulgarisatrice du numérique. 

Selon elle, les réseaux sociaux ont perturbé l’espace public en offrant une plateforme à des voix et des opinions qui sortent du moule. 

Elle compare Safia Nolin à une « pionnière qui va peut-être trop vite pour plusieurs », ce qui peut expliquer le ressac.

« Et elle n’a pas beaucoup de remparts pour se protéger, estime-t-elle, en remettant en question l’accompagnement des personnalités publiques sur le web. Il va falloir que les institutions se réveillent pour aider ces gens-là qui sont livrés en pâture complètement. Ça n’a aucun sens. »

Inversion des rôles 

Mélanie Lemay, cofondatrice de Québec contre les violences sexuelles, considère Safia Nolin comme « très courageuse » de faire une telle sortie sur les réseaux sociaux. 

« Il arrive un moment où on n’est plus capable de se taire, où on se dit que ça ne peut pas être pire que le silence qui nous est imposé », souligne la candidate au doctorat en sexologie. 

Elle voit dans la controverse une inversion des rôles, comme si Maripier avait été victime de Safia, plutôt que l’inverse. 

« On demande au public d’arrêter de définir Maripier à partir de cette dénonciation-là, alors qu’on ne donne aucune opportunité à Safia de faire de même. Et en même temps, on lui en veut de ne pas passer à autre chose, alors que la violence envers Safia n’a jamais cessé », observe-t-elle.

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