Après une semaineoù il était de toutes les conversations, Jérémy a été plus discret pendant quelque temps, seulement pour revenir en force sur le banc des mises en danger et recréer des remous sur les médias sociaux.
Cette nouvelle nomination a fait réagir la toile pour toutes sortes de raisons. D'abord, il y a ceux qui déplorent le fait que Jérémy est le bouc émissaire des professeurs (principalement Gregory Charles). Ces mêmes personnes pensent que des académiciens sont protégés par le corps professoral, à commencer par Éloi, Audrey-Louise et Krystel. Plusieurs croient qu'en envoyant Jérémy jouer sa vie pour une troisième fois sur la scène du variété, ils le condamnent.
D'autres critiquent plutôt l'attitude du candidat. Ses propos dans la quotidienne de mardi («Sans nommer de nom, je pense qu'il y en a certains qui, pour les mêmes raisons que moi, auraient pu être en évaluation ») ont choqué certaines personnes qui voient-là de l'arrogance. Le fait qu'il tienne tête aux professeurs ne plaît pas non plus à ces téléspectateurs.
Bien qu'il ne s'agisse que du sixième épisode de la saison, on peut déjà dire qu'on a eu droit à un des moments les plus émouvants deLa vraie nature, hier, dimanche.
Invitée au chalet de Jean-Philippe Dion avec Sam Breton et Sophie Cadieux, Nathalie Simard a fait preuve à la fois de beaucoup de force et de vulnérabilité dans ses confidences.
L'émission revisite, chaque semaine, les vies personnelles et professionnelles des invités. Il était donc inévitable de parler des événements tragiques dont la chanteuse a été victime.
Lors du souper, elle est revenue sur sa dénonciation publique, en 2004, à l'endroit de Guy Cloutier, expliquant que le déclic s'est fait en regardant sa fille, qui avait le même âge qu'elle à l'époque des agressions. Or elle confie qu'elle ne savait pas du tout, alors, dans quoi elle s'embarquait.
«J'ai été toute seule pendant 14 ans à tenir cette cause-là à bout de bras, où je me suis fait pointer du doigt, où je me suis fait dire: "C'est une cr***e de folle, elle aurait dû fermer sa gueule". Mais en 2017, c'est là que j'ai commencé à respirer, quand il y a eu le #moiaussi. J'ai fait: "Enfin!" Parce qu'aujourd'hui, on est devenues une armée qui est en train de dire que ça, c'est inacceptable», a-t-elle lancé.
Le moment n'a pas manqué de toucher droit au cœur ses comparses du week-end. D'ailleurs, on pouvait voir que Sophie Cadieux, assise à ses côtés sur le canapé, lui serrait la main pour la réconforter.
L'animateur lui a lors demandé à quel moment elle jugeait qu'elle s'était finalement reconstruite, mais Nathalie Simard n'avait pas la réponse.
«Je vis tellement des belles affaires, mais j'ai encore peur. J'ai encore des faiblesses. Des fois, je me réveille la nuit, puis je me dis: ''Non, ça va bien aller.'' Je ne serai jamais guérie totalement, mais j'ai les outils, puis je fais de l'alchimie avec cette m*rde-là», a-t-elle expliqué, émue.
Sur les réseaux sociaux de l'émission, mais aussi sur la page Facebook de Nathalie Simard, des dizaines et des dizaines de téléspectateurs ont tenu à la féliciter pour son passage franchement inspirant, soulignant à quel point son courage avait ouvert la voie à bien des gens qui avaient peur de dénoncer leur agresseur.
Voici quelques commentaires recueillis sur sa page:
Le Festival international de la chanson de Granby (FICG) a dit souhaiter poursuivre le dialogue avec Samian et son représentant pour qu’il puisse être de sa prochaine édition, qui se tiendra en août. Le rappeur avait dévoilé lundi le conflit linguistique qui l’oppose à l’évènement et qui « consterne » l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador.
Publié à 13h21
Alexandre VigneaultLa Presse
« Sachant qu’il y a dans son répertoire des titres en français et des titres dans sa langue première, nous avons indiqué à son représentant notre ouverture pour qu’il puisse interpréter des chansons dans ses deux langues en tenant cependant compte de la mission première du festival qui est de promouvoir la musique francophone », expose l’évènement dans un communiqué diffusé mardi.
Le Festival international de la chanson de Granby (FICG) a fait valoir ce point au lendemain de la publication, sur Facebook, d’un message de Samian dénonçant son exclusion pour des raisons linguistiques. « On exige que mon concert doit être 100 % en français », avait écrit le rappeur, dont le dernier album, Nikamo, est entièrement en langue anichinabée. « Faites vos devoirs », ironise l’artiste dans son message.
« Des langues étrangères ? »
« Est-ce qu’encore, en 2022, les langues autochtones doivent être considérées comme des langues étrangères ? Ces langues ancestrales d’ici n’ont rien de menaçant pour le français ! », précise-t-il, avant d’ajouter qu’il en a « royalement marre » d’une telle « mentalité coloniale ».
Samian publie depuis 15 ans des albums où il chante en français, mais aussi en langue anichinabée. Il s’est dit stupéfait d’apprendre qu’il ne pourrait participer au FICG si son concert n’était pas « 100 % en français ».
L’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador s’est dite « consternée », mardi, d’apprendre « qu’un de ses artistes les plus influents » s’était vu refuser de participer au FICG en raison de la langue dans laquelle il s’exprime dans ses chansons.
Vous avez jusqu’à la fin de l’été pour vous régaler des sublimes pâtisseries de Patrice Demers. Le chef pâtissier et sa partenaire, la sommelière Marie-Josée Beaudoin, ont annoncé mardi la fermeture prochaine de l’enseigne du quartier Petite-Bourgogne.
Publié à 14h01
Iris Gagnon-ParadisLa Presse
Ce n’est pas parce que les affaires vont mal que Patrice Pâtissier cessera ses activités. Au contraire, « ça n’a jamais aussi bien été », affirme le chef pâtissier réputé. La fermeture des salles à manger a permis à l’entreprise de se concentrer uniquement sur l’offre de pâtisseries au comptoir. L’introduction d’une boutique en ligne a fait en sorte que l’entreprise s’est très bien débrouillée depuis deux ans.
Mais la pandémie a aussi été l’occasion pour les partenaires dans la vie comme en affaires de réfléchir à leur avenir. « Ça ne nous était jamais arrivé d’être à la maison comme ça à ne rien faire. Normalement, on prend une ou deux semaines de vacances par année, et le soir même, on est dans un avion. On a été fermés trois semaines au début de la pandémie… On a beaucoup dormi ! », lance Marie-Josée Beaudoin.
On ne ferme clairement pas à cause de la pandémie. Mais grâce à la pandémie, on a pu amorcer une réflexion sur notre futur.
Patrice Demers
Les premières années qui ont suivi l’ouverture, en 2014, ont été particulièrement difficiles. Les entrepreneurs ont dû faire beaucoup de sacrifices, autant personnels que professionnels. Avec un bail qui venait à échéance, ils ont constaté qu’ils désiraient, alors qu’ils sont tous deux au début de la quarantaine, prendre du temps pour… vivre, tout simplement.
PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Patrice Demers désire se consacrer à d’autres projets.
« Le style de desserts que je crée demande beaucoup de supervision, ce qui me laisse peu de temps pour autre chose. Depuis quelques années, je refuse beaucoup de projets de consultation, de télévision, d’enseignement, d’évènements, de voyages parce que je veux m’assurer d’être ici, de la qualité. Pendant qu’on a encore l’âge de le faire, on a envie d’en profiter », explique Patrice Demers, qui a d’ailleurs participé comme juge à la nouvelle émission Wall of Bakers, qui sera diffusée sur les ondes de Food Network Canada dès le 28 mars.
« Patrice aime encore créer des desserts et moi, j’aime encore m’occuper des clients. Mais quand tu es propriétaire, tu t’occupes du tuyau qui pète, de la facture à payer, des formulaires à remplir… On a le goût de retourner à l’essentiel », complète Marie-Josée Beaudoin.
Deux univers différents
PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Marie-Josée Beaudoin et Patrice Demers
« On était assez naïfs. On avait décidé de partir de la restauration pour avoir une qualité de vie, plus de temps pour nous ! », se remémore Marie-Josée Beaudoin, en parlant de leur décision d’ouvrir un comptoir plutôt qu’un restaurant il y a de cela huit ans. « Je n’avais jamais travaillé dans un comptoir-boutique, même pas une journée ! », renchérit Patrice Demers.
La réalité les a vite rattrapés : exploiter un comptoir et un restaurant, c’est loin d’être la même chose. La charge de travail est colossale, d’autant plus qu’au début, Patrice Pâtissier se voulait aussi un bar à vin, offrait une carte salée, des lunchs et même un service de traiteur. Au fil du temps, les activités ont été concentrées sur le côté boutique, et le volume de production des desserts a été considérablement augmenté afin de répondre à la grande demande.
PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Un chou à la crème, incontournable de la carte du Patrice Pâtissier
Patrice Demers, qui s’avoue « control freak », est vraiment maître à bord, et supervise tout. Le pâtissier arrive à 5 h du matin au boulot, pour ne repartir qu’en fin de journée, voire en début de soirée lorsqu’il donne des ateliers.
« La boutique a un côté plus routinier que la restauration. Avec le volume qu’on fait, tout doit être prévu d’avance. Je ne peux pas décider demain de changer un dessert », explique le chef pâtissier, qui aimerait retrouver ce côté plus spontané dans la création de desserts.
Se choisir
« On s’ennuie de la restauration, honnêtement », ajoute la sommelière. Mais ce n’est pas demain la veille que le duo compte se relancer en affaires. C’est plutôt l’appel de la liberté qui résonne. « Le fait d’être un entrepreneur, pour l’instant, je mets une croix là-dessus, affirme Patrice Demers. Est-ce que dans cinq ans, une occasion se présentera, avec un associé que je connais, qui va me faire changer d’idée ? On verra. »
Finalement, le couple a décidé de se choisir, une décision qui prend une bonne dose de courage. Et ce, même s’il sait qu’il créera une énorme déception auprès de sa fidèle clientèle. « Les prochains mois, on a vraiment le goût de s’amuser, d’en profiter avec l’équipe formidable que j’ai en cuisine, de faire de super beaux desserts et de continuer à s’éclater », conclut le chef pâtissier. Et gageons que les clients seront nombreux à les suivre jusqu’au bout de cette folle aventure.
À lire ce week-end dans La Presse : Patrice Demers se confie sur sa décision, sa vision de la pâtisserie et ses ambitions dans notre rubrique Carnet de cuisine.
On apprend aujourd'hui, de Radio-Canada, KOTV et Notre compagnie de production, que l'émission1res foisn'a pas été renouvelée pour une nouvelle saison.
Ainsi, Véronique Cloutier ne sera pas de retour à la barre de cette émission qui revisitait, depuis cinq saisons, le passé de nos vedettes préférées dans un angle différent.
C’est donc le vendredi 25 février dernier qu’a été enregistrée la dernière émission régulière de1res fois. Il s’agit d’un épisode consacré à Véronique Cloutier, animé pour l’occasion par son ami Joël Legendre et qui sera diffusé le jeudi 7 avril à 20 h.
La semaine suivante, une émission réunissant les meilleurs moments de la saison sera présentée, le jeudi 14 avril à 20 h.
Par contre, l'animatrice confirme qu'elle sera à la barre d’une nouvelle émission de variétés de grande envergure qui sera diffusée à l’hiver 2023 sur ICI TÉLÉ.
Le concept du prochain grand rendez-vous de variétés de Véronique Cloutier sera annoncé plus tard cette année.
Invité à livrer un spectacle lors de la prochaine édition du Festival international de la chanson de Granby, le rappeur Samian a appris que sa performance devrait être annulée. La raison? L’artiste reconnu pour chanter en français et en algonquin a refusé de se plier à l’une des conditions imposées par le Festival stipulant que 80% des chansons devaient être livrées en français contre 20% en langues autochtones.
Écoutez aussi le segment culturel d’Anaïs Guertin-Lacroix diffusé chaque jour en direct 6 h 35 surQUB radio:
Le rappeur originaire de la communauté autochtone de Pikogan, en Abitibi-Témiscamingue, a partagé publiquement sa frustration et son incompréhension en publiant un long message sur Instagram lundi. Cela après avoir appris la nouvelle de son retrait du festival par courriel, une semaine seulement après avoir été invité à participer au prochain FICG.
« Finalement, c’est avec stupéfaction que j’apprends ce matin qu’on refuse ma présence, car mon concert ne serait pas 100% en français, a écrit l’artiste de 38 ans. Est-ce qu’encore, en 2022, les langues autochtones doivent être considérées comme des langues étrangères? Ces langues ancestrales d’ici n’ont rien de menaçant pour le français! »
Rejoint par Le Journal, Samian a affirmé avoir fait cette publication par envie et besoin de se vider le cœur et dans le but de poser publiquement des questions d’ordre social dont les réponses lui semblent évidentes.
« J’ai fait cette publication pour que les gens sachent que ça existe et que ça ne devrait pas exister, explique-t-il. C’est frustrant et cela me prouve encore une fois que le combat continue et qu’il ne faut pas baisser les bras; qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire ! Même si on pense parfois que les choses vont bien et que les gens ont finalement compris quelque chose, je réalise que non. »
L’artiste autochtone a fait de la promotion de sa langue et de sa culture son cheval de bataille depuis ses débuts. Il insiste sur la logique d’inviter un artiste autochtone à participer à un événement « pour ce qu’il est et les chansons qu’on connait de lui ».
« Je viens avec qui je suis à 100%, peu importe l’événement, affirme celui qui a souvent participé aux Francos de Montréal sans devoir modifier son répertoire. De mon côté, c’était à prendre ou à laisser et ils l’ont laissé et les raisons sont complètement injustifiables. Je ne vais pas commencer à calculer le pourcentage de langues autochtones dans mon spectacle, voyons donc! »
Samian explique avoir eu une bonne discussion, par personne interposée, avec la direction du Festival, mais sans résultat.
« Moi, ce que j’entends, ce sont des messages politiques derrière tout cela qui disent : tu vas le faire dans notre langue ou pas du tout, ajoute-t-il. C’est là où ça me choque, car cela fait 15 ans que je me bats pour qu’on ait cette place-là, que ces langues soient reconnues et encore une fois, on se retrouve avec des restrictions et à une mentalité que je trouve vraiment coloniale. »
Un festival à prédominance francophone
Rejoint par Le Journal au téléphone, le directeur général du FICG, Jean François Lippé a partagé sa déception de voir Samian retiré de sa programmation et a insisté sur le fait que l’événement est un « festival en prédominance francophone dont la mission est de promouvoir la chanson francophone ».
« Je trouve triste ce qui se passe actuellement, confie-t-il. Nous avons parlé aux représentants de Samian et cela ne reflète pas nécessairement la réalité des discussions puisqu’on était ouvert à ce que Samian interprète aussi des chansons dans sa langue première lors du festival. La proportion était de 80-20%. Si on l’a invité, c’est parce qu’on l’estime beaucoup. »
Samian affirme avoir souvent refusé de monter sur les scènes d’événements qui lui imposaient des conditions par rapport à sa langue, sa culture et ses propos.
Au terme d'une chaude lutte menée au sein de la maison deBig Brother Célébritéspar les deux candidates mises au bloc la semaine dernière, c'est Guylaine Guay qui a dû quitter l'aventure dimanche, transportée par les commentaires élogieux de ses rivaux. Celle-ci a offert une performance pour le moins enflammée, qui n'a pas manqué de polariser les réactions du public. Plusieurs la trouvaient franchement divertissante, alors que d'autres la pensaient trop stratégique. Dans la foulée de sa sortie, nous avons eu l'occasion de nous entretenir avec Guylaine, qui revient dans la réalité avec un sentiment de fierté et d'accomplissement.
Elle aborde d'abord les bons sentiments qui la lient à ses complices de jeu : « Je suis contente de voir que le public a eu accès à cet amour-là. On n'est pas en train de s'entretuer, c'est un jeu. On pense à ça 24 h sur 24, on n'a pas de divertissement autre que nous-mêmes, alors, c'est intense là-dedans. »
Elle poursuit, en évoquant certains défis qu'elle a rencontrés : « C'est sûr qu'avoir 52 ans, être grosse et décider d'aller faire Big Brother Célébrités, c'est un acte de bravoure en soi. Je savais dans quoi je m'embarquais, mais évidemment, tu es confrontée à toutes sortes d'aventures, d'expériences de vie. Moi, j'avais à peu près le double d'expérience de vie que tout le monde dans la maison, alors c'est sûr que ça me faisait vivre des choses qui m'ont fait un bien fou. Ç'a vraiment été une expérience très réparatrice pour moi, ne serait-ce qu'au niveau physique. Moi, le sport, c'est ouf... Je fais de la marche nordique seule, mais m'entraîner devant un Olympien, ça ne m'était jamais arrivé. Là, je l'ai fait et Hugo c'était mon coach personnel. J'ai découvert des affaires : Hugo me disait " tu es vraiment puissante, tu es forte, tu es musclée". Ça redore le blason. Je sors de là avec une envie de m'entraîner comme je n'ai jamais eu. Le plus beau de cette aventure-là, c'est que tu peux être forte une minute et la minute d'après tu es dans un moment de vulnérabilité totale. Il y a un soutien entre nous qui est incroyable! »
À savoir comment elle compose et composera avec les commentaires des téléspectateurs, qui ont parfois été durs à son égard, dans ce retour à la vie normale, Guylaine Guay nous dit : « Au début, c'est sûr que ça devait être tough. C'est mon chum qui gérait mes réseaux sociaux... Je ne veux pas tout savoir, mais je sais à peu près ce qui se dit, ce qui s'est passé. Moi, je n'ai pas le contrôle sur ce que les gens vivent ou voient, comprennent ou perçoivent. Moi je suis dans la maison, 24 h sur 24. Je dois survivre. Je joue ma vie. Donc, pour vrai, je n'ai pas le contrôle là-dessus. Moi, je reste avec ce que j'ai vécu... C'est sûr que les gens ne sont pas habitués de me voir dans quelque chose de peut-être un peu plus polarisant que d'habitude. Mais j'ai 52 ans, je suis une femme affranchie. Je suis une femme bien dans sa peau et c'est ça que j'ai montré à l'écran et je ne changerais rien.»
On se rappellera queVéronique Cloutier avait même pris la défense de sa grande amie, frappée par une déferlante de commentaires haineux, en rappelant à tous qu'il s'agit d'un jeu : « Bien oui! Véro c'est ma chum, elle me suivait assidument à Big Brother. Elle m'a dit que j'avais joué comme une reine. C'est important de rappeler que c'est un jeu. Personne ne me déteste là-dedans. Moi, je suis sortie il y a quelques jours et déjà, tous les joueurs sortis avant moi m'ont écrit.[...]Je vais garder ces liens-là, car il n'y a que nous qui comprenons de quoi on parle. Oui, c'est un jeu. Si les gens se sont laissé prendre au jeu, tant mieux, ça veut dire que ça marche. »
On pourra retrouver Guylaine Guay aux côtés de Véronique Cloutier et ses complices dansVéro et les fantastiquesà Rouge. De même, Guylaine reprendra tranquillement ses activités d'autrice, conférencière, humoriste et animatrice, avec la fougue qu'on lui connaît.