Ce qui retient notamment l’attention dans ce premier aperçu, c’est la présence de Mitsou parmi les juges.
La principale intéressée fait effectivement partie des personnalités invitées, provenant de différentes sphères du milieu culturel canadien, qui se joindront tour à tour aux juges résidents tout au long de la saison. Parmi ceux-ci, on retrouve également les autrices-compositrices-interprètes Bif Naked et Fefe Dobson, la réalisatrice Caitlin Cronenberg, l'humoriste Emma Hunter, l'activiste transgenre Gigi Gorgeous et la danseuse, chorégraphe et directrice artistique Hollywood Jade.
Rappelons que les drag queens qui participeront à cette deuxième édition deCanada's Drag Racesont Adriana, Beth, Eve 6000, Gia Metric, Icesis couture, Kendall Gender, Kimora Amour, Océane Aqua-Black, Pythia, Stephanie Prince, Suki Doll et Synthia Kiss.
(Toronto) Ben Mulroney, coanimateur de la matinale Your Morning sur CTV, quitte l’émission d’information nationale après une carrière de 20 ans avec le diffuseur privé.
La Presse Canadienne
M. Mulroney a indiqué mercredi qu’il voulait se concentrer sur une nouvelle carrière en développant des projets, notamment en fiction. Il tirera sa révérence de l’émission matinale vendredi.
Ben Mulroney s’était joint à CTV en tant que journaliste culturel pour Canada AM en octobre 2001, avant de coanimer l’émission de potins artistiques etalk, dès sa première saison en 2002.
M. Mulroney a également été de l’équipe de CTV lors des Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver.
Il a aussi fait des reportages sur le divertissement et les vedettes pour les nouvelles à CTV, et il a animé Canadian Idol pendant six saisons, toujours sur CTV. Il était devenu coanimateur de Your Morning dès son lancement en 2016.
M. Mulroney a admis dans un communiqué que la décision de quitter CTV était « difficile », mais qu’il était temps de franchir le pas et de réaliser ce qui a toujours été son rêve.
« J’ai hâte d’entrer en contact avec les Canadiens de cette nouvelle façon et d’avoir l’occasion de développer à l’avenir des projets avec Bell Média », propriétaire de CTV, explique le fils de l’ancien premier ministre Brian Mulroney.
Le tournage de la sérieManuel de la vie sauvage, mettant en vedette Antoine Pilon, Virginie Ranger-Beauregard et Gildor Roy, se poursuit à Montréal. Un soulagement pour la production qui a dû renforcer les mesures sanitaires sur le plateau à la suite d’une éclosion de COVID-19 l’été dernier.
Fin août, huit membres de l’équipe technique œuvrant sur le plateau de la nouvelle série de KOTV ont contracté la COVID-19, forçant la production à cesser ses activités pendant quatre jours. La série, dont la diffusion est prévue pour le printemps 2022 sur Série Plus, est adaptée du roman de Jean-Philippe Baril Guérard.
« De ce qu’on a pu comprendre, l’éclosion que nous avons vécue venait de l’extérieur, explique Sébastien Corbière, le responsable sanitaire du plateau de Manuel de la vie sauvage sur lequel étaient invités les médias mardi. Avant même qu’on commence à tourner, il y avait déjà des gens positifs. Nous avons fait venir une équipe sur le plateau pour faire dépister toute l’équipe et, 24 h plus tard, nous avions deux résultats positifs, nous avons tout arrêté pour permettre aux gens potentiellement infectés d’aller se faire dépister et d’avoir des résultats, pour recommencer à neuf. Toute l’équipe technique s’est aussi mise en quarantaine, par elle-même, pendant quatre jours. »
De retour au travail, on a « resserré la vis », notamment auprès des techniciens, quant à l’importance du respect des mesures sanitaires sur le plateau comme le port du masque de façon adéquate, le respect de la distanciation sociale d’un mètre, les 15 minutes réglementaires lorsque les acteurs sont démasqués et le changement de masque toutes les quatre heures.
« Nous sommes plus stricts sur ces points, ajoute-t-il. On se fie à l’honnêteté et au bon sens des techniciens, même ceux qui vont manger à l’extérieur pendant la journée de tournage. La majorité fait preuve d’un travail exemplaire. »
Photo d'archives, Chantal Poirier
Louis Morissette
Oui au passeport
Pour Louis Morissette, qui porte le double chapeau de producteur et d’acteur dans cette série, l’application du passeport vaccinal sur les plateaux représente un idéal.
« Je suis plutôt exaspéré face à la non-vaccination, affirme celui qui se dit fièrement doublement vacciné. On l’a vécu ici et ça retarde, c’est coûteux et ça met la santé des gens à risque. Si ce n’était pas qu’on entrerait dans un processus légal, de droits et tout, dans le meilleur des mondes, je souhaiterais que ce soit obligatoire. Il arrive un point où ton rythme nuit au rythme de milliers de personnes et met en danger financièrement bien des projets et bien du monde. »
Aucun acteur n’a contracté le virus sur le plateau de tournage.
« Cela a été géré de façon très rassurante, explique la comédienne Virginie Ranger-Beauregard. La clinique de dépistage est venue sur le plateau pour s’assurer que tout le monde était correct, on a arrêté de tourner, puis tout le monde qui revenait travailler devait présenter une preuve de test négatif, donc ç’a été vraiment rassurant. Quand on est reparti, ce n’était pas du tout inquiétant, c’était très important pour la production d’être soucieux des mesures sanitaires. »
Pour l’Union des artistes, la présence d’un responsable de l’application des mesures sanitaires n’est pas obligatoire, mais fortement conseillée pour éviter les éclosions sur les plateaux.
Tout le monde veut un morceau de Britney Spears, comme elle le chantait dans Piece of Me sur l’album Blackout, souvent considéré comme son meilleur. J’ai l’impression de participer à cela chaque fois que j’écris sur elle.
Pas moins de quatre documentaires ont été réalisés dans la dernière année sur le sujet, non autorisés par Britney et sa famille : Framing Britney Spears du New York Times, qui a lancé le bal en février, et auquel vient de s’ajouter la suite, Controlling Britney Spears (offert sur FX et Hulu) ; The Battle for Britney de la BBC, sorti en mai dernier, et Britney vs Spears, arrivé mardi sur Netflix, soit la veille de l’importante audience de ce mercredi, où nous apprendrons peut-être si la tutelle sera levée.
La pression est de plus en plus forte sur l’entourage de la chanteuse et en particulier sur son père, qui, après 13 ans, a soudainement proposé de se retirer comme tuteur, à mesure que des pierres étaient soulevées dans cette affaire pleine d’obscurité. Comme des brèches dans un mur infranchissable qui entourait la pop star de 39 ans depuis que son pouvoir sur sa propre vie lui a été retiré légalement.
PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS
James Parnell Spears, père de Britney
Si seulement pour une fois, la frénésie médiatique qui a toujours entouré Britney Spears pouvait l’aider. Car tout ce qu’on apprend depuis un an est scandaleux, en plus de pointer vers d’importantes failles dans le système de justice qui a permis qu’une femme qui n’a jamais cessé de travailler ait moins de libertés qu’une mineure.
On apprend dans le documentaire de Netflix, réalisé par Erin Lee Carr, que dès le début, Britney Spears s’opposait à ce que son père soit de la tutelle, mais surtout, qu’elle a reçu un diagnostic de démence, ce qui est incompréhensible lorsqu’on a vu sa carrière se poursuivre, qui a engrangé des millions, alors qu’elle n’a même pas le droit d’utiliser une carte de crédit.
Britney Spears n’a jamais pu contester cette tutelle et on lui a refusé le droit de choisir son propre avocat. Ce serait arrivé sous prétexte de vouloir la protéger des vautours qui rôdaient autour d’elle alors qu’elle vivait une dérive extrêmement publique, en pleine bataille judiciaire avec Kevin Federline pour la garde de ses enfants.
On commence à se demander si les vautours ne sont pas dans sa famille et son entourage immédiat, qui sont tous sur le payroll de sa fortune gagnée à la sueur de son front. On dirait bien que lorsque Britney ne travaille pas, c’est la tutelle qui va mal, bien plus qu’elle.
Il faut ajouter à cela les avocats, en particulier celui qu’on lui a imposé, Samuel Ingham, qui, lui aussi, soudainement, s’est retiré en juillet quand ça a commencé à chauffer, après des années à toucher des honoraires.
Je pense que ça va barder parce que le nouvel avocat de Britney Spears, Mathew Rosengart, est en train de sortir l’artillerie lourde pour Spears.
Des révélations explosives sont sorties selon lesquelles Britney a été mise sur écoute et espionnée à son insu, si bien que le FBI s’apprête à enquêter au sujet de Jamie Spears sur ce qui pourrait être une grave violation de la vie privée de sa fille.
Si ça continue comme ça, j’ai l’impression que cette affaire pourrait aboutir à l’un des plus célèbres cas d’abus de l’histoire du star-système américain et de laxisme de la justice en même temps.
PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE
Britney Spears lors de son passage au Centre Bell, en 2009
Quand je revois la période sombre de Britney Spears, en 2007 lorsqu’elle semblait péter les plombs, je me souviens qu’à peu près tout le monde se demandait où était sa famille. On était presque soulagé qu’elle soit mise sous une protection quelconque. Le père, qui avait été très peu dans le décor pendant longtemps, paraît-il, est arrivé comme un sauveur, et la mère, on en parle assez peu dans tout ça.
Mais le temps a passé, nous savons tous que n’importe qui peut traverser une crise grave dans sa vie, que la dépression post-partum existe (Britney sortait alors de deux grossesses) et que nous vivons dans un monde où un diagnostic médical peut marquer au fer rouge et discréditer pour toujours la personne à qui on l’imprime.
Britney Spears était condamnée par un diagnostic que le public a toujours au fond ignoré et le moindre de ses agissements et la moindre de ses sautes d’humeur pouvaient quasiment confirmer ou renforcer la tutelle.
Elle n’avait aucune porte de sortie parce que les regards sur elle ont toujours été sans pitié, dès ses débuts où elle affolait l’Amérique et était accusée d’être un mauvais exemple pour les jeunes filles.
Quand on apprend que le droit de voir ses enfants était en jeu, dans une sorte de chantage pour qu’elle obéisse et performe, on a vraiment envie de hurler.
Mais on aura beau sortir une tonne de documentaires, d’articles et de reportages sur Britney Spears, aucun ne sera aussi puissant que son témoignage livré en juin dernier, quand elle a pris la parole pour la première fois publiquement contre sa tutelle. Ce n’est pas pour rien que le documentaire de Netflix finit là-dessus.
Elle a parlé pendant 24 minutes quasiment sans respirer, avec un aplomb qui m’a jetée par terre. En contradiction, je trouve, avec son compte Instagram pour le moins très cryptique.
Il faut vraiment écouter ça au complet, c’est partout sur YouTube, pour considérer tout ce qui est en train de sortir sur cette affaire.
Elle attaque dès le début en disant qu’elle n’a jamais été respectée en cour devant un juge, que son père a profité de son pouvoir sur elle, qu’elle est une femme traumatisée et sous le choc, et que tous les gens impliqués dans sa tutelle devraient être en prison pour ce qu’ils lui ont fait.
Je souhaite que la parole lui soit enfin rendue, et qu’elle finisse par être traitée comme un être humain. Il est temps d’écouter Britney Spears plus que n’importe qui d’autre. Ce ne sont pas ses fans, sa famille, des avocats ou des journalistes qui parlent dans ce témoignage : c’est elle.
Le décès de Kevin Smith-Chartrée, ce père de 27 ans qui a succombé à la COVID-19 après avoir passé 14 jours aux soins intensifs de l’hôpital de Saint-Jérôme, fait beaucoup réagir à travers le Québec.
En entrevue sur les ondes de LCN, le cardiologue et intensiviste Lior Bibas a souligné que des drames de ce genre arrivent plus souvent qu’on pourrait le croire.
«On entend des histoires semblables partout dans le monde [...] et c’est malheureux», clame le Dr Bibas.
«Après un an et demi de pandémie, je pense qu’on a remarqué qu’on ne comprend toujours pas complètement ce virus et la façon que chaque corps réagit au virus», ajoute-t-il.
Ce dernier rappelle toutefois que les scientifiques et les médecins s’entendent sur le fait qu’une seule dose ne suffit pas à protéger adéquatement une personne de la COVID-19. Or, Kevin Smith-Chartrée n’avait été inoculé qu’une fois.
Le Dr Lior Bibas mentionne aussi qu’au-delà de l’âge, il existe plusieurs facteurs de risque qui peuvent rendre quelqu’un vulnérable à la COVID-19. Et même si une personne est jeune et en santé, ça ne la rend pas immunisée au virus.
«La plupart des gens qui travaillent dans les soins intensifs, on a tous vu des patients avec seulement un peu d’hypertension ou même aucun risque qui ont un décours sévère et qui peuvent en décéder», affirme le cardiologue et intensiviste.
Cette réalité est de plus en plus observée depuis l’arrivée du vaccin, puisque les jeunes Québécois sont moins vaccinés que leurs aînés. Le Dr Bibas rappelle que, de manière générale, les non-vaccinés sont davantage hospitalisés en raison de la COVID-19 que les personnes vaccinées.
Pas seulement une question de vie ou de mort
Le discours de plusieurs jeunes non vaccinés est qu’ils ne craignent tout simplement pas la COVID-19 parce qu’ils ont peu de chance d’en mourir.
Sur ce point, le Dr Bibas apporte un bémol: «La plupart des jeunes qui vont attraper la COVID, vaccinés ou non, vont s’en sortir, mais c’est assez plate de s’en sortir avec des séquelles à long terme qui limitent le retour au travail et le fonctionnement de tous les jours.»
Plusieurs mois après s'être remis de la COVID-19, certains patients s’essoufflent ou se fatiguent plus rapidement qu’avant, ils éprouvent des maux de tête et ils demeurent même parfois incapables de retourner au boulot.
Le film Dune de Denis Villeneuve sera présenté en avant-première du Festival de film de l’Outaouais, qui aura lieu du 21 au 29 octobre.
Émilie CôtéLa Presse
Le président d’honneur de la 22e présentation du festival est Robert Charlebois.
Dune sera présenté en ouverture du festival le 21 octobre, soit la veille de sa sortie au cinéma.
Au Québec, le FFO sera le seul festival, outre le Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue, à tenir un évènement avec des cinéphiles présents dans une salle devant un grand écran.
Parmi les films qui seront présentés pendant le festival (tous au Cinéma 9 de Gatineau), citons Bootlegger de Caroline Monnet (tourné dans la région avec Pascale Bussière et Devery Jacobs), Titane de Julia Ducournau (Palme d’or au dernier Festival de Cannes), My Zoé de Julie Delpy, ainsi que le documentaire Les fils de Manon Cousin.
Le public pourra voir des longs métrages lauréats de prix internationaux, soit Tolo tolo du réalisateur italien Checco Zalone, Josep du cinéaste et bédéiste français Aurel, Les Misérables de Ladj Ly, et La nuit des rois de Philippe Lacôte (coproduit avec le Québec et représentant la Côte d’Ivoire dans la course aux Oscars).
Soulignons que Didier Farré, qui est à la tête du FFO depuis 22 ans, va passer le flambeau à sa fille Stéphanie Farré.
À quelques heures de l'avant-première de No Time to Die mardi, un cascadeur déguisé en James Bond s'est suspendu à une cabine du London Eye, la célèbre grande roue.
Avec un an et demi de retard en raison de la pandémie, ce film de 2 heures 43 minutes - le plus long James Bond - sera dévoilé au Royal Albert Hall, avant sa sortie dans les salles de cinéma britanniques jeudi.
Daniel Craig incarnera pour la dernière fois le célèbre agent 007 dans ce film qui sort en salle le 8 octobre en Amérique du Nord.