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Wednesday, December 21, 2022

Opération charme pour attirer la série The White Lotus à Québec - La Presse

Québec serait le lieu de tournage idéal pour une nouvelle saison de The White Lotus, affirme Destination Québec cité. Quelques jours après la diffusion du dernier épisode de la saison 2 de la série qui porte sur une chaîne hôtelière, le regroupement touristique tente une opération charme auprès des producteurs.

« Vous avez besoin d’un hôtel ; nous possédons le plus photographié au monde ! » Voici le premier argument que lance Robert Mercure, directeur de Destination Québec cité, dans un document adressé au créateur de la série de HBO, Mike White.

En plus des charmes du Château Frontenac, « la proposition de destination » cite cinq autres « raisons pour lesquelles Québec serait absolument parfaite pour The White Lotus » : « un fleuve majestueux », « une atmosphère envoûtante », notamment en raison des fortifications du Vieux-Québec et de son architecture, « la magie de l’hiver », « une nature sauvage » sans oublier un taux de change intéressant.

« Nous trouvions que l’opportunité y était pour attirer l’attention sur notre destination et la faire rayonner auprès de potentiels producteurs. Québec est tout simplement magique. Magnifique. Historique. Elle est un joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO et elle compte en ses lieux l’hôtel le plus photographié au monde. Qu’avons-nous à dire de plus ? » souligne Robert Mercure, dans un communiqué.

Après Hawaii et la Sicile, l’action de The White Lotus pourrait-elle se dérouler à Québec ? À suivre.

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Une autre enquête pour plagiat vise l'historien vedette Laurent Turcot - Le Journal de Montréal

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Une autre enquête pour plagiat vise l'historien vedette Laurent Turcot  Le Journal de Montréal
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L'empereur | 2005, cette époque lointaine ! | La Presse - La Presse

Ce moment télévisuel tant redouté, qui nous fait vieillir collectivement de 102 ans, vient de se produire. La moitié de la minisérie L’empereur de Noovo se déroule en 2005, ce qui la classe théoriquement dans la catégorie des séries d’époque, qui nécessitent une reconstitution historique rigoureuse.

Oui, oui. Comme Ovila dans Les filles de Caleb qui chauffait les briques pour la carriole, l’année 2005 vient avec ses modes et ses mœurs, qui n’existent plus aujourd’hui, Dieu merci.

Dans L’empereur, qui décolle le mercredi 11 janvier, à 20 h, sur les ondes de Noovo, les personnages de 2005 dansent sur du DJ Champion, sirotent des cosmos, capotent sur la cuisine moléculaire, pianotent sur des BlackBerry ou déplient des téléphones à rabat.

En 2005, Twitter, Facebook et Instagram n’existaient pas et, en cette période post Sex and the City, c’était cool et encouragé, pour les femmes, d’être « one of the boys ».

Voilà où s’amorce L’empereur de la scénariste Michelle Allen (Fugueuse, Pour Sarah), qui raconte en neuf épisodes d’une heure la construction d’un agresseur sexuel sévissant dans le milieu publicitaire. L’intrigue valse ainsi entre 2005, où il attaque pour la première fois, et 2015, où il tombe de son piédestal. Volontairement, l’auteure a planté son histoire avant l’émergence du mouvement #moiaussi.

Et ce qui confronte dans L’empereur, c’est que l’agresseur n’est pas un vieux bonhomme gluant et répugnant ou un mononcle cochon aux mains baladeuses. L’homme problématique – l’empereur du titre de l’émission – s’appelle Christian (excellent Jean-Phillipe Perras), la recrue d’une grosse agence de pub dirigée par Antoine (David Boutin), un boss de la vieille école, celle de 2005, qui aime la cocaïne et les filles sexy dans les annonces de savon.

En couple avec la parfaite Olivia (Geneviève Boivin-Roussy), Christian se prépare à devenir papa. Il est brillant, gentil, doux, charismatique, attirant et il tombe dans l’œil de la réceptionniste de l’agence, Manuela (Noé Lira). Après une fête poudrée et arrosée, Christian raccompagne Manuela à son appartement et il force la note, dans une zone de gris, pour coucher avec elle. Un accident de parcours, une erreur, plaide Christian.

Dix ans plus tard, en 2015, où se passe l’autre moitié de la minisérie, Christian flotte sur un immense nuage de succès. Il dirige une méga-agence de pub et a même ouvert une maison de répit pour les parents d’enfants malades. Un vrai saint, quoi.

Mais peu de temps après un évènement mondain piloté par Christian, oups, une première femme le dénonce à la police pour viol. Une autre victime se manifeste. Et une autre. Le monde de Christian s’écroule et son aura perd toute sa puissance. Comment a-t-il pu opérer pendant toutes ces années dans l’impunité et l’omertà ?

Le cœur du récit de L’empereur se trouve là. Mais ce n’est pas évident d’articuler neuf heures de télévision sur le mythe fondateur d’un agresseur, il faut le dire. Le premier épisode, habilement réalisé par Adam Kosh (Une autre histoire), n’est pas le meilleur et il accroche mal notre attention. On se demande ce que veut nous raconter Michelle Allen et pourquoi on devrait enfiler le reste de la série à propos d’un homme qui multipliera sans gêne les proies.

Heureusement, le deuxième épisode se termine sur un bon punch, qui nous donne le goût de visionner le troisième. Point positif : cette série réunit d’excellents acteurs comme Madeleine Péloquin, Jean-François Nadeau et Macha Grenon, parfaite en patronne de son époque, comme Marie-France Marcotte dans Avant le crash.

Mais il manque à L’empereur un crochet efficace pour nous hameçonner solidement et nous tirer vers la fin. Cela dit, ce n’est pas mauvais. Ce n’est toutefois pas du calibre de Chouchou, qui a brillamment abordé une thématique tout aussi délicate cet automne.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

Naïla Louidort

D’autres célébrités dévoilées

Nostradumas se sent généreux, à quelques jours de Noël. Voici donc les noms de deux personnalités du showbiz québécois qui entreront vraisemblablement dans la maison de Big Brother Célébrités 3, selon mes espions.

Première personne : la comédienne Naïla Louidort, que l’on a découverte dans le téléroman Toute la vie à Radio-Canada. La jeune actrice a ensuite enchaîné les rôles dans La faille 2, 5e Rang, Chaos, Les bracelets rouges et L’empereur. C’est d’ailleurs étonnant qu’elle choisisse de se retirer temporairement des tournages de télé pour participer à une téléréalité. Son agence n’a pas répondu à ma demande d’entrevue.

Deuxième candidat potentiel : l’acteur Martin Larocque. Ce serait lui le comédien de District 31 (il y a joué le criminel Donald Welsh pendant deux ans) qui serait la figure paternelle de la maison-studio. Son agente n’a pas non plus donné de nouvelles.

Naïla Louidort et Martin Larocque s’ajoutent donc au chanteur Olivier Dion, aux humoristes Anas Hassouna et Jérémy Demay, à la drag queen Mona de Grenoble, à la comédienne Marianne Verville et à la designer Marie-Christine Lavoie qui font l’objet d’intenses spéculations, selon mes taupes.

Seules les participations de Benoît Gagnon, Natalie Choquette et Korine Côté ont été confirmées par la production jusqu’à présent.

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Abolir le mot en F et le mot en M - Le Journal de Montréal

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Abolir le mot en F et le mot en M  Le Journal de Montréal
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Tuesday, December 20, 2022

Tournage d'un film d'horreur à Montréal | Un homme accusé d'avoir terrorisé le réalisateur - La Presse

La police de Montréal a arrêté un cinéphile qui aurait selon elle pris trop au sérieux la série de films d’horreur Scream, notamment le sixième volet, dont la bande-annonce a été dévoilée la semaine dernière. L’homme est accusé de s’être inspiré de la trame narrative sanglante de l’œuvre pour tourmenter l’équipe de production pendant le tournage du long métrage au Québec l’été dernier.

Lorsque le tournage de Scream 6 s’est amorcé à Montréal, l’été dernier, les responsables de la production ont commencé à voir passer sur les réseaux sociaux des messages agressifs, menaçants. Des publications faisaient référence aux lieux de tournage et à certains personnages de la série, notamment le fameux Ghostface, ce tueur au masque de fantôme qui assassine de jeunes amateurs de films d’horreur.

Lorsque les publications étaient signalées, les sociétés de réseaux sociaux les retiraient. Mais de nouveaux comptes apparaissaient, et les messages reprenaient. Le ou les auteurs montraient clairement qu’ils étaient là, tout près, pendant le tournage. Les photos des lieux qu’ils égrenaient sur le web ne laissaient pas de doute.

« Le suspect fait des publications Twitter et Instagram dans lesquelles il suit les déplacements de l’équipe de production du film Scream 6, Radio Silence, à Montréal », a écrit à l’époque un sergent-détective du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Henley Coulombe, dans une demande d’ordonnance judiciaire déposée au palais de justice de Montréal.

« Le 6 juin 2022, le suspect publie différentes menaces sur Twitter et sur Instagram à l’effet qu’il vengera des personnages du film, publications auxquelles il ajoute un émoji couteau », poursuit l’enquêteur.

Scream a inspiré des masses de fans particulièrement enthousiastes depuis le lancement du premier film dirigé par le réalisateur Wes Craven, un des maîtres du genre, en 1996. La production avait révolutionné le genre et cartonné au box-office. Les personnages rigolaient des clichés des films d’horreur alors qu’ils étaient pourchassés par le sinistre tueur Ghostface, amateur de films d’épouvante lui aussi.

À Montréal, l’équipe de tournage qui travaillait sur le sixième film l’été dernier avait été avertie que certains fans pouvaient faire peur, selon ce qu’ont confirmé deux travailleurs à La Presse.

Ceux-ci ont demandé à s’exprimer sous le couvert de l’anonymat, car des engagements contractuels les empêchent de discuter de l’affaire.

« On a été informés. Il fallait faire attention sur les lieux de tournage. C’est quand même un film avec certains fans assez spéciaux », affirme l’un des travailleurs en entrevue.

Dans la salle avec eux

Le 6 juin, le réalisateur Tyler Gillett, membre du collectif cinématographique Radio Silence, décide de prendre une pause. Il se rend avec deux de ses collaborateurs au cinéma Banque Scotia, rue Sainte-Catherine, assister à une représentation de Top Gun : Maverick en version IMAX. Une fois dans la salle, les membres de l’équipe de production regardent leur téléphone. La terreur s’empare d’eux lorsqu’ils constatent les nouvelles publications de leur harceleur. Il semble les avoir suivis. Il dit être dans la salle, avec eux, pour voir le film.

« Ghostace aime Radio Silence lui aussi… lorsqu’ils sont six pieds sous terre. Dites bonjour à l’adjoint du shérif Dewey pendant que vous y êtes », disait l’un des messages, suivi d’émojis représentant un couteau, un cercueil et un drapeau américain. L’adjoint Dewey est un personnage récurrent de la série qui est mort dans Scream 5, premier film de la série dirigé par Tyler Gillett.

M. Gillett l’ignorait à ce moment, mais selon la police, son harceleur avait eu l’audace de s’asseoir dans le siège directement à côté de lui pendant le visionnement de Top Gun.

De quoi susciter l’inquiétude : dans la scène d’ouverture de Scream 2, des spectateurs sont poignardés à mort au cinéma pendant qu’ils assistent à la première d’un film d’horreur.

À ce moment, « les trois membres quittent la salle par crainte pour leur sécurité », écrit l’enquêteur du SPVM dans son résumé déposé à la cour.

« Ils ont vraiment eu peur »

« Quand il est venu au cinéma, ils ont vraiment eu peur », raconte l’un des membres de l’équipe de tournage contactés par La Presse.

Le harceleur publie ensuite un nouveau message révélant que l’équipe de réalisation s’est enfuie après seulement un quart du film d’écoulé. Le réalisateur et ses collaborateurs alertent immédiatement la police. Celle-ci prend l’affaire très au sérieux.

« Le sergent-détective Coulombe veut localiser le suspect rapidement pour protéger la vie des différents employés sur les sites de tournage de Scream 6 à Montréal », précisent les documents judiciaires déposés à la cour.

Dès le lendemain, l’auteur des publications, qui vient de publier une photo du square Berri sur son compte Instagram, est localisé et arrêté par les patrouilleurs du SPVM. Il est identifié comme étant Aret Mazmanyan, un résidant de la région de Toronto âgé de 36 ans qui travaille comme agent de probation pour le ministère du Solliciteur général de l’Ontario et voue un culte à la série Scream.

« Lors de son interrogatoire, M. Mazmanyan admettra s’être trouvé dans la même salle de cinéma que M. Tyler Gillett, […] M. Mazmanyan admettra également qu’il était assis à côté de M. Tyler Gillett, soit le siège voisin », résume le sergent-détective du SPVM dans sa requête judiciaire.

L’homme est libéré le temps de conclure l’enquête, mais il doit s’engager à respecter de nombreuses conditions, notamment ne plus contacter le réalisateur et ne plus s’approcher de lui. Toujours selon le SPVM, il enfreint ces engagements le jour même. Sa photo a été distribuée à plusieurs membres de l’équipe de tournage, à qui la direction a renouvelé ses appels à la prudence, selon nos sources. L’homme a finalement comparu le 8 août dernier devant un tribunal montréalais.

Accusations criminelles

M. Mazmanyan, qui réside aujourd’hui au Texas, fait face à des accusations criminelles de harcèlement et de non-respect des conditions. Son dossier doit retourner devant la cour le 19 décembre, mais aucune date n’a été fixée pour son procès jusqu’à maintenant. La preuve amassée contre lui n’a pas été testée par les tribunaux. Ses conditions de mise en liberté lui interdisent de faire référence à Tyler Gillett ou aux accusations portées contre lui sur les réseaux sociaux.

Son avocate, MDiana Sitoianu, n’a pas voulu donner plus de détails sur le dossier lorsque La Presse l’a jointe. « Nous n’avons pas de commentaires à formuler », a-t-elle répondu.

La maison de production Paramount Pictures n’a pas répondu à une demande d’entrevue de La Presse.

Avec la collaboration de Daniel Renaud, La Presse

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Des prix d'interprétation non genrés aux Gémeaux - Le Journal de Québec

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