Rechercher dans ce blog

Monday, August 30, 2021

VaxiCode disponible sur Android dans les prochaines heures - Le Journal de Montréal

Les applications VaxiCode et VaxiCode Verif seront disponibles sur Android dans les prochaines heures, confirme le ministre de la Santé Christian Dubé.

• À lire aussi: Preuve vaccinale: voici comment télécharger l'application VaxiCode

• À lire aussi: L’application de vérification du passeport vaccinal est prête pour une troisième dose

Depuis le 25 août, tous les Québécois adéquatement vaccinés sont invités à télécharger l’application gratuite VaxiCode qui leur servira de preuve vaccinale à partir du 1er septembre.

Toutefois, celle-ci n’était disponible que sur iOS, la plateforme pour iPhone, mais pas sur Google Play, pour Android.

«L’app VaxiCode Verif (commerçants) et VaxiCode (citoyens) seront dispos sur Google Play dans les prochaines heures, a indiqué le ministre Dubé sur Twitter, lundi midi. On garde le cap sur le 1er sept. Il est tjrs possible de prendre une photo numérique de son code QR ou de l’imprimer. Les commerçants pourront lire ces formats.»

Le passeport vaccinal sera notamment exigé dans les événements et les festivals, les salles de spectacle et les salles où se produisent des événements sportifs, les casinos, les cinémas, les salles d’entraînement, les sports d’équipe, les bars, les restaurants et certaines activités parascolaires.

Le passeport vaccinal s’appliquera seulement aux personnes de 13 ans et plus.

Afin d’aider la population et les entreprises à s’ajuster à cette nouvelle mesure, le gouvernement Legault a décidé d’accorder un sursis entre le 1er et le 15 septembre.

Pendant ces deux semaines, le passeport devra être exigé, mais aucune sanction ne sera imposée aux commerçants, aux organisateurs d’événements et aux citoyens si des manquements sont observés.

Les personnes qui n’ont pas de téléphone intelligent pourront présenter le code QR imprimé sur un papier ou pourront demander d’obtenir leur code par la poste dans un format de carte professionnelle.

À voir aussi  

Adblock test (Why?)


VaxiCode disponible sur Android dans les prochaines heures - Le Journal de Montréal
Read More

Kanye West accuse sa maison de disques d'avoir sorti son album sans son accord - Le Journal de Montréal

Bien que ses fans soient ravis de pouvoir enfin écouter Donda, après que cet album très attendu a été reporté à plusieurs reprises, Kanye West n’est pas content du tout qu’on l'ait sorti sans son accord.

• À lire aussi: Kanye West veut que Ye soit aussi son nom légal

Sur Instagram, l'interprète de Stronger a effectivement laissé entendre que son projet n'était pas terminé, affirmant que Universal l'a sorti sans qu'il ait donné son aval.

«Universal a sorti mon album sans mon accord et a retiré Jail 2 [l'un des morceaux, NDLR] du disque», a-t-il écrit.

Des sources au sein de la maison de disques ont toutefois confié à Variety que ces accusations étaient «grotesques». 

Par ailleurs, le producteur de Donda a récemment affirmé qu'il n'avait pas abandonné le projet malgré les rumeurs.

Mike Dean a effectivement insisté sur le fait qu'il n'a absolument pas abandonné la production du nouvel album du rappeur. 

Kanye West s'est récemment installé dans le stade Mercedes-Benz d'Atlanta afin de finir son nouveau disque très attendu, lequel a été baptisé Donda en hommage à sa mère, et il se murmurait récemment que les nombreux reports de cette œuvre étaient dus à une dispute entre l'artiste et son producteur. 

Ceci étant dit, Mike a déclaré sur ses réseaux sociaux qu'il était encore impliqué dans le projet et qu'il n'avait aucunement l'intention de s'en détacher. 

«Je n'ai rien lâché», a-t-il affirmé en ligne. «L'album continue. Lol. Les gens réfléchissent trop aux tweets. Lol.»

Adblock test (Why?)


Kanye West accuse sa maison de disques d'avoir sorti son album sans son accord - Le Journal de Montréal
Read More

Lee « Scratch » Perry, producteur de Bob Marley, est mort - La Presse

(Paris) « Avant d’être humain, j’étais un poisson » : mystique et excentrique, Lee « Scratch » Perry, décédé dimanche en Jamaïque, est le producteur qui a permis au reggae de conquérir le monde en guidant Bob Marley.

Philippe GRELARD Agence France-Presse

« Lee “Scratch” Perry est mort ce matin alors qu’il se trouvait à l’hôpital Noel Holmes. Il avait 85 ans », a annoncé le premier ministre de Jamaïque Andrew Holness sur son compte twitter.

Né en 1936 à Kendal, en Jamaïque, Rainford Hugh « Lee » Perry avait quitté l’école à 15 ans avant de s’installer à Kingston dans les années 1960.

« Mon père travaillait à la rue, ma mère dans les champs. Nous étions très pauvres », a-t-il dit en 1984 au magazine de rock britannique New Musicalm Express (NME). « Je n’ai rien appris à l’école. J’ai tout appris dans la rue ».

« Sorcier du reggae », « Salvador Dali du dub » (prolongement du reggae basé sur des échos), « The Upsetter » (« L’emmerdeur ») : les surnoms ne manquent pas pour cette figure insaisissable et marquante dans l’histoire de la musique.  

Il est donc celui qui poussa Marley en studio à sortir de sa gangue pour se hisser aux sommets. « Sans lui, Bob Marley serait peut-être resté une flèche orpheline de son arc », écrivit Francis Dordor, spécialiste du bonhomme, dans les Inrockuptibles. Perry « réintroduisit l’Afrique dans la musique jamaïcaine. Non seulement la pluralité rythmique mais aussi la résonance culturelle et philosophique ».  

Mais il ne faudrait pas réduire le chaman jamaïcain à ce fait de gloire. Cette frêle silhouette soufflant de la ganja sur son micro pour en chasser les mauvais esprits avant ses performances-expériences sur scène, a insufflé nombre de motifs musicaux.  

« C’est le son de Perry et celui des “toasters” (DJ qui prend le micro, NDLR) jamaïcains qui nous ont inspirés au début du hip-hop », a admis Afrika Bambaataa, pionnier du rap US, dans Rolling Stone.  

Et certaines des boucles hypnotiques jaillies des consoles de mixages-élevées au rang d’instruments à part entière-de Perry s’entendent dans la techno.  

L’homme ne nourrira d’ailleurs aucune rancœur à entendre ses signatures ici et là. « Si je frappe mes ennemis, ils continuent de vivre. Parce que je les frappe d’amour », avait-il dit dans une formule cryptique dont il avait le secret, lancée au Temps, journal suisse, pays où il avait fini par s’installer à la fin des années 1990.

« Vainc les vampires »

D’autres artistes ont collaboré au grand jour avec la légende, de The Clash aux Beastie Boys en passant par Moby, cerveau-électro assurant les chœurs-aux côtés d’une ex-star du porno, Sasha Grey-pour une de ses œuvres.

Il fallait voir le phénomène parler à une vache dans les environs d’Einsiedeln – son point de chute helvète, haut-lieu de pèlerinage pour sa Vierge Noire - dans le documentaire Lee Scratch Perry’s vision of paradise signé Volker Schaner.  

Pourquoi les Alpes suisses ? Pour suivre sa dernière épouse, une Suisse, ancienne dominatrice et ex- « patronne de maison close », « experte du fouet qui s’appelait Madame Devil » comme l’expose Le Temps.

Le film de Volker Schaner est riche en scènes étonnantes. On y entend le sculpteur de sons dire qu’il fut poisson avant d’être humain, ou répéter qu’il « vainc les vampires ».  

On y admire ses différentes coiffes, des plumes d’indien façon far-west, des algues fraîchement sorties des flots ou des casquettes surchargées de breloques ou miroirs.  

Étincelles et flammes

Ses chaussures arborent sur un côté un portrait de l’empereur éthiopien Hailé Sélassié-considéré par les rastafari comme un messie – et recèlent dans une semelle un croquis, soigneusement protégé, de la Reine d’Angleterre.  

Tout un univers, né de son esprit labyrinthique, souvent comparé à celui du Facteur Cheval. Un décorum-fatras qui s’est retrouvé dans son mythique studio à Kingston, le « Black Ark ».  

Qu’est-ce qui l’a conduit derrière des pupitres à façonner des sons ? La légende lui prête mille vies-conducteur de bulldozer, danseur professionnel, joueur de dominos…– avant qu’il ne devienne petite main dans des studios d’enregistrement de la capitale jamaïcaine puis fonde son label « Upsetter ».  

Un studio qui finira dans les flammes au début des années 1980 sans que l’origine de l’incendie ne soit jamais établie. Et dans les années 2010, c’est son nouvel antre-atelier, en Suisse, qui connaîtra le même sort.  

Perry dira alors sur ses réseaux sociaux qu’il avait oublié d’éteindre une bougie. Lui qui a provoqué tant d’étincelles dans la musique.

Adblock test (Why?)


Lee « Scratch » Perry, producteur de Bob Marley, est mort - La Presse
Read More

Sunday, August 29, 2021

Elle protège son enfant en repoussant un puma à coups de poing - Le Journal de Montréal

L’instinct maternel et les poings d’une femme de la Californie lui ont permis de sauver son enfant de cinq ans des griffes d’un puma, rapporte The Guardian.

Jeudi, le jeune garçon jouait près de sa maison, dans la ville de Calabasas, lorsque l’animal de 30 kilos l’a attaqué et traîné sur une distance de plus de 40 mètres, devant la résidence familiale.

Sa mère, qui était à l’intérieur de la maison, a entendu les cris de son fils et s’est précipitée à sa rescousse.

La mère a réussi à repousser le puma en le frappant à mains nues.

Les parents de l’enfant ont ensuite emmené ce dernier à l’hôpital où il a dû être soigné en raison d’importantes blessures subies à la tête et au haut du corps.

Heureusement, il s’en est sorti sain et sauf et repose désormais dans un état stable.

Entre-temps, les autorités ont été appelées sur les lieux de l’incident ou ils ont découvert l’animal accroupi dans des buissons. Le puma a été tué sur place en raison de son comportement agressif. 

Adblock test (Why?)


Elle protège son enfant en repoussant un puma à coups de poing - Le Journal de Montréal
Read More

Kanye West sort finalement son album Donda - La Presse

(New York) Après des semaines de retard et plusieurs séances d’écoute dans des stades bondés, le dixième album studio du rappeur Kanye West est finalement sorti officiellement dimanche.  

Agence France-Presse

Jay-Z, The Weeknd, Travis Scott ou Lil Baby figurent en invités sur cet opus de deux heures, comptant 27 morceaux.

D’autres participants sont plus polémiques : le chanteur américain Marylin Manson, accusé de viol, ou le rappeur DaBaby, qui avait provoqué cet été une controverse avec des propos homophobes et sexistes.

Chris Brown, condamné en 2009 pour coups et blessures sur la chanteuse Rihanna, apparaît aussi comme compositeur et parolier sur le morceau New Again.

Dans cet album, qui porte le nom de sa mère décédée en 2007, Kanye West aborde à nouveau des thèmes religieux et fait plusieurs fois référence à sa séparation ultra médiatisée avec Kim Kardashian.

Son album a profondément évolué ces dernières semaines au cours des grandes séances d’écoute publiques organisées à Atlanta, Las Vegas et Chicago. Et Kanye West pourrait bien continuer à le modifier après sa sortie en diffusion en continu, comme il l’avait fait pour son album The Life of Pablo paru en 2016.

L’artiste de 44 ans, en instance de divorce d’avec la vedette américaine de téléréalité Kim Kardashian, a aussi entamé une procédure pour changer officiellement son nom en « Ye ».  

Adblock test (Why?)


Kanye West sort finalement son album Donda - La Presse
Read More

L'acteur Edward Asner s'éteint à 91 ans - Radio-Canada.ca

Portrait d'un homme d'un certain âge, souriant, en complet cravate.

L'acteur et producteur est une véritable légende de la télévision américaine.

Photo : Wikipédia

Radio-Canada

La légende de la télévision américaine qu'est l’acteur et producteur Edward Asner a rendu l'âme dimanche, entouré de sa famille, à l’âge de 91 ans. Il a fait sa marque au petit écran grâce à son rôle de Lou Grant, qu’il a tenu dans deux séries télévisées à succès.

C’est son agent qui a confirmé la triste nouvelle dans un courriel adressé à l'Associated Press. Sa famille a également annoncé le décès de l’acteur sur son fil Twitter.

Nous sommes désolés de dire que notre père bien-aimé est décédé paisiblement ce matin. Les mots ne peuvent exprimer la tristesse que nous ressentons. Avec un baiser sur ta tête. Bonne nuit, Papa. Nous t'aimons, a déclaré sa famille.

Une légende de la télévision

Edward Asner, né à Kansas City, a tenu une poignée de rôles au cinéma et à la télévision, mais c’est surtout celui de Lou Grant qui a fait décoller sa carrière.

Il a d’abord incarné le personnage de ce patron grincheux d’un journal télévisé dans The Mary Tyler Moore Show, une comédie de situation diffusée sur CBS qui s’est étalée sur sept saisons, de 1970 à 1977. L’acteur a repris le même rôle dans une autre production télé, plus dramatique cette fois-ci, portant le nom du désormais mythique Lou Grant.

Ce personnage lui a valu plusieurs prix Emmy. Edward Asner a également remporté les honneurs pour d’autres séries télévisées, dont Rich Man, Poor Man et Roots, faisant de lui l’acteur le plus décoré de cette cérémonie avec sept statuettes. Il a été nommé 20 fois pour un Emmy.

Plus tard dans sa carrière, Asner est devenu un doubleur à succès pour des émissions de télévision et des films d'animation. Il a également incarné le rôle du père Noël dans plusieurs productions, dont la comédie Le lutin (Elf), en 2003, mettant en vedette Will Ferrell.

Plus récemment, l’acteur avait prêté sa voix à Carl Fredricksen, le personnage principal du film d'animation Là-haut (Up), en 2009. La production a remporté l'Oscar du meilleur film d'animation et une nomination pour le meilleur film.

Un vieil homme penché par la fenêtre de sa maison qui s'envole grâce à des ballons multicolores tient une corde.

Le personnage de Carl Fredricksen dans le film touchant «Là-haut»

Photo : mfarrar

Edward Asner est resté très actif jusqu'à l'âge de 90 ans, avec des apparitions dans des séries telles que Dead to Me et Cobra Kai.

Des activités politiques libérales

Il a également siégé à titre de président de la Screen Actors Guild dans les années 1980, au sein de laquelle il a critiqué l’implication des États-Unis en Amérique centrale, sous l'administration d'un ancien chef du syndicat des acteurs, le président Ronald Reagan.

L’homme de télévision a également contribué à la création en 2017 du Ed Asner Family Center, un établissement fondé par son fils et sa belle-fille qui vient en aide non seulement aux enfants ayant des besoins spéciaux, mais aussi aux familles impliquées.

Avec les informations de Associated Press, et Reuters

Adblock test (Why?)


L'acteur Edward Asner s'éteint à 91 ans - Radio-Canada.ca
Read More

La fragilité derrière les likes - Le Journal de Montréal

Le hasard fait parfois bien les choses. Ce dicton s’applique drôlement bien à l’année cinéma de Sébastien Ricard qui tient la vedette de deux films présentement à l’affiche – Le club Vinland et Live Story, chronique d’un couple – et du drame d’époque Maria Chapdelaine, qui sortira le mois prochain. « Je me sens vraiment choyé », a confié l’acteur au Journal.

« C’est vrai que c’est une belle année pour moi au cinéma », lance Sébastien Ricard au bout du fil. 

« J’ai des amis qui sont allés au cinéma récemment et qui m’ont dit qu’ils avaient vu des bandes-annonces de trois films dans lesquels j’ai joué. C’est un peu intense, mais en même temps, c’est aussi un hasard. J’ai eu l’occasion de beaucoup jouer au cinéma ces dernières années et j’en suis très heureux. Ce que je trouve le fun aussi, c’est que ce sont trois films qui ne se ressemblent vraiment pas. »

Il est effectivement difficile de voir des points communs entre les différents rôles que Ricard campe dans ces trois films. Dans Le club Vinland, à l’affiche depuis la mi-août, l’acteur incarne un frère enseignant progressiste qui enseigne dans un collège de garçons de Charlevoix à la fin des années 1940. Ce rôle lui a permis de remporter le prix Iris du meilleur acteur au Gala Québec Cinéma, en juin dernier.

Dans Maria Chapdelaine, attendu sur nos écrans le 24 septembre, l’acteur de 49 ans campe le père de l’héroïne du célèbre roman de Louis Hémon. Enfin, dans Live Story, chronique d’un couple, qui a pris l’affiche vendredi, il se glisse dans la peau d’un père monoparental en quête d’amour qui carbure aux « likes » sur les réseaux sociaux.

Sébastien Ricard et Marilyn Bastienincarnent deux amoureux à la sensibilité à fleur de peau dans le drame Live Story, chronique d’un couple.

Photo courtoisie, K-FILMS AMÉRIQUE

Sébastien Ricard et Marilyn Bastienincarnent deux amoureux à la sensibilité à fleur de peau dans le drame Live Story, chronique d’un couple.

 Quand on dit que les sorties successives de ces films relèvent du hasard, c’est qu’ils ont été tournés à différents moments, au cours des dernières années. Ainsi, le tournage de Live Story, chronique d’un couple remonte à déjà trois ans. Ce premier long métrage du réalisateur Jean-Sébastien Lozeau (Star Académie, Le Banquier) a été tourné en une douzaine de jours avec un budget très modeste. Sébastien Ricard a pu découvrir le film pour la première fois sur grand écran la semaine dernière, au Festival Percéides, en Gaspésie. Et il a été agréablement surpris par le résultat final.  

« Ce qui m’inquiétait un peu, c’est que les conditions de tournage n’étaient pas celles d’une grande production, admet Ricard. Il y a des moments où on se demandait si on tournait les coins ronds ici et là. Mais quand j’ai vu le film, j’ai été pris par l’histoire. Ce qui me frappait, c’est l’originalité du scénario et la manière dont c’est traité. Je trouvais qu’il y avait quelque chose d’assez unique. Ça m’a agréablement surpris. Pour moi, c’est un tour de force qu’a accompli Jean-Sébastien. »

Derrière les « likes »

L’intrigue de Live Story, chronique d’un couple tourne autour des personnages d’Alex (Sébastien Ricard) et Monica (Marilyn Bastien), deux nouveaux amoureux au passé trouble. Alex vient de se séparer de la mère de son fils et a du mal à accepter le fait que cette rupture ait brisé sa petite famille. Monica traîne aussi son lot de problèmes personnels, devant notamment composer avec un trouble bipolaire. Leur relation prendra une tournure chaotique le jour où Alex décidera de filmer une chicane de couple avec son téléphone et de la diffuser sur Facebook Live. 

Photo courtoisie, K-FILMS AMÉRIQUE

« Ce qui m’intéressait dans le film, c’est que ce personnage [d’Alex] a une démarche, explique Sébastien Ricard. Oui, il a un côté un peu narcissique dans sa façon de se mettre toujours en scène sur les réseaux sociaux. Mais il essaie aussi de comprendre ce qu’il vit et ce qu’il traverse. »

« Le problème, c’est que lui et Monica sont des gens assez fragiles à la base et qui ont une conception des limites qui n’est pas super claire. Or, la dynamique des réseaux sociaux peut exacerber cela chez ce genre de personnes. Ils vont tomber dans ce panneau-là et le personnage d’Alex va arriver au point où il va se rendre compte que le vide complet est en train de se faire en lui et autour de lui. »

« C’était un pari hyper risqué d’aborder ce genre de sujet au cinéma. Mais ce qui est décrit dans le film me semble assez juste. Ça tient vraiment à la qualité du regard de Jean-Sébastien et de son scénario. Il n’est pas resté en surface et je lui suis reconnaissant pour ça. Je trouve qu’il a fait un travail qui est utile d’une certaine manière. »

Le film Live Story, chronique d’un couple a pris l’affiche vendredi.

Adblock test (Why?)


La fragilité derrière les likes - Le Journal de Montréal
Read More

Québec changera ses lois pour rehausser le contenu québécois sur les plateformes en ligne - Le Devoir

Le ministre de la Culture, Mathieu Lacombe, veut voir et entendre davantage de contenu d’ici sur les plateformes en ligne à la Netflix et ...