Un documentaire levant le voile sur la période difficile que traverse Céline Dion, qui est atteinte d’une maladie neurologique rare, sera offert prochainement sur Prime Video.
Réalisé par la cinéaste nommée aux Oscars Irene Taylor, ce « portrait brut et intime » suivra la chanteuse québécoise dans son combat contre le syndrome de la personne raide (SPR), annonce Amazon MGM Studios, dans un communiqué.
Tourné sur plus d’un an, I Am : Céline Dion dévoilera des moments inédits de la vie de la vedette planétaire, alors que les téléspectateurs pourront la suivre dans son quotidien à la maison ou au studio d’enregistrement.
« Ces dernières années ont été un grand défi pour moi, de la découverte de la maladie jusqu’à apprendre comment vivre avec et la gérer, sans la laisser me définir », affirme Céline Dion, dans le communiqué.
« À mesure que je retrouve ma carrière, je réalise à quel point ça me manquait de pouvoir voir mes fans. Pendant mon absence, j’ai eu envie de documenter cette partie de ma vie pour sensibiliser les gens à cette maladie méconnue et aider les personnes qui partagent ce diagnostic », poursuit-elle.
Amazon MGM Studios, qui a acquis les droits internationaux du documentaire, diffusera le film dans plus de 240 pays et territoires à travers le monde grâce à sa plateforme Prime Video. La date de sortie n’est pas encore connue.
Rappelons qu’en 2023, Céline Dion a dû annuler des représentations de sa tournée mondiale Courage en raison de ses problèmes de santé. Depuis, elle a joué dans le film Love Again, pour lequel elle a enregistré cinq nouvelles chansons.
Incommodée par une extinction de voix, la chanteuse montréalaise Charlotte Cardin a annoncé lundi le report de tous ses spectacles en France et en Belgique.
Vendredi dernier déjà, l’artiste écrivait à ses admirateurs de Bordeaux et de Toulouse qu’elle devait annuler les concerts prévus le soir même et le lendemain pour des raisons médicales. « J’ai consulté trois spécialistes aujourd’hui, et après m’être fait examiner par un ORL à Bordeaux, on m’a indiqué qu’il fallait absolument que je repose ma voix davantage sinon mon état risquerait d’empirer grandement. Je suis navrée et tellement déçue. »
La situation ne s’est pas améliorée durant le week-end, ce qui veut dire que Charlotte Cardin ne pourra pas monter sur scène comme prévu dans les cinq autres villes européennes qui devaient l’accueillir dans les prochains jours.
« C’est avec regret que je dois annuler tous mes concerts de cette semaine pour des raisons médicales. Comme vous le savez, j’ai complètement perdu la voix vendredi dernier et, malgré m’être reposée tout le week-end, mon corps tarde à récupérer », a-t-elle écrit sur ses réseaux sociaux lundi matin.
Cinq concerts reportés
Les prestations prévues à Liège, Lille, Caen, Rennes et La Roche-sur-Yon sont reportées et la chanteuse assure à ses admirateurs que de nouvelles dates seront annoncées dès que possible.
Je suis désolée, j’ai vraiment l’impression de vous laisser tomber et cela m’attriste beaucoup.
Charlotte Cardin
Charlotte Cardin a pu donner deux concerts en France, en début de semaine dernière, avant de tomber malade. L’une de ces représentations, à guichets fermés, se tenait au célèbre Olympia de Paris. « Je suis sans mots », avait-elle tout simplement commenté dans une publication Instagram au lendemain de ce premier concert dans la mythique salle.
La Montréalaise retournera en France, au Zénith cette fois, en décembre prochain. Entre-temps, elle est attendue à la Place Bell de Laval, pour quatre spectacles d’affilée, entre le 8 et le 11 février.
Huit heures de sommeil, c’est souvent présenté comme la norme, comme le chiffre magique vers lequel il faut tendre. Est-ce universel ? En a-t-il toujours été ainsi ? Tour d’horizon de certaines réalités.
Variation culturelle
La durée de sommeil varie d’un pays à l’autre. Selon une étude publiée en 2018 dans The Economist, les Japonais dorment en moyenne à peine plus de 6 h 15 minutes par nuit, soit une heure et demie de moins que les champions – les Néo-Zélandais. Les Canadiens se situent dans le haut du peloton avec près de 7 h 25 minutes de sommeil en moyenne. Les courtes nuits de sommeil sont associées aux pays plus pauvres (Philippines, Malaisie) et aux pays valorisant la productivité (Japon, Corée du Sud) ou encore à ceux où l’on retrouve la prière du matin (Arabie saoudite, Égypte).
On dort moins qu’avant… ou pas
Dans nos sociétés modernes, dormons-nous moins qu’avant ? Certaines études avancent que oui (d’une heure à une heure et demie de moins en moyenne), d’autres suggèrent que non. Il y a une dizaine d’années, le psychiatre Jerome Siegel, de l’Université de la Californie à Los Angeles, a étudié les habitudes de sommeil dans trois tribus de Tanzanie, de Namibie et de Bolivie. Il a constaté que ces chasseurs-cueilleurs dormaient un peu moins de six heures et demie par nuit et qu’ils se couchaient environ trois heures après le coucher du soleil. Bref, pas mal comme nous !
Huit heures consolidées, un modèle « anormal » ?
Selon la théorie (très médiatisée) de Roger Ekirch, professeur d’histoire à Virginia Tech, les gens de l’époque préindustrielle divisaient leur nuit de sommeil en deux blocs et ils profitaient de ce moment d’éveil en pleine nuit pour prier, méditer, noter leurs rêves, faire l’amour ou même visiter des voisins. Le sommeil consolidé de huit heures ne serait donc pas « naturel », a suggéré Ekirch. Des chercheurs ont par la suite argué que, jadis, il existait simplement une plus grande diversité de pratiques de sommeil.
Attention aux gadgets connectés
Les gens se fient de plus en plus aux montres et aux autres applications pour « mesurer » la durée de leur sommeil. Si on se réserve trop peu de temps pour le sommeil, ça permet d’en prendre conscience, mais attention : non seulement ces gadgets ne sont « pas très précis », mais ils peuvent provoquer chez certains de l’« othosomnie », indique Thanh Dang-Vu, neurologue à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal. « Les gens qui ont un grand attachement envers ces valeurs peuvent développer une forme d’anxiété de performance par rapport à leur sommeil », la voie royale… vers l’insomnie.
Les personnes âgées ont les mêmes besoins
S’il est vrai que les enfants et les adolescents ont besoin de dormir plus, il est faux de dire que les personnes âgées ont besoin de moins de sommeil que les adultes plus jeunes, indique le professeur Charles Morin, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en médecine comportementale du sommeil à l’Université Laval. « On a besoin de la même quantité de sommeil en vieillissant, mais on a plus de difficulté à aller chercher du sommeil de qualité », explique-t-il. Certaines personnes âgées acceptent cette réalité, d’autres développent de l’anxiété par rapport à cela (et, par ricochet, de l’insomnie !), et d’autres encore compensent en faisant une sieste l’après-midi.
Dormir assez, c’est important
Combler ses besoins de sommeil, c’est important. « Pendant ces huit à neuf heures, nos ancêtres étaient complètement vulnérables à tout, mais malgré cela, c’est un trait qui a été conservé dans l’évolution. C’est sûr que c’est important », résume le neurologue Alex Desautels. La privation de sommeil est associée à une augmentation du risque de diabète, d’obésité, de dépression, de certains types de cancer et de maladies cardiovasculaires, et diminue l’efficacité du système immunitaire. Il n’existe pas de preuve que les gens ayant génétiquement besoin d’un peu moins de sommeil courent ces mêmes risques.
Quand Véronique et Danny ont contacté un fabricant pour obtenir des pièces en vue de construire eux-mêmes leur sauna, le préposé a tenté de les dissuader de s’engager dans un tel projet.
Ils ne l’ont pas écouté, et cela n’a pas empêché qu’un charmant sauna en forme de barrique, parfaitement fonctionnel, trône aujourd’hui dans leur cour à Montréal. Et même s’ils ont commis quelques erreurs en route, ils n’ont pas jugé l’expérience si corsée que ça.
« On s’est inspirés d’un article présentant la démarche d’une gang d’amis qui s’étaient construit un sauna dans le bois. Ça n’avait pas l’air très compliqué. Géométriquement, c’est plutôt simple, mais il faut quand même machiner le bois pour courber les morceaux et qu’ils s’emboîtent les uns dans les autres », explique Véronique Lamontagne, qui s’est occupée de dessiner les plans sur un logiciel 3D, tandis que son conjoint Danny a joué de la scie.
C’est en 2020 que le couple a songé à fabriquer un sauna, envisageant de le placer dans son sous-sol, ce dernier devant être rénové. Faute d’espace, et faute de temps (ils avaient hâte d’avoir leur sauna, et les travaux du sous-sol s’annonçaient très longs), Véronique et Danny ont opté pour un aménagement dans leur cour.
PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
En hiver, il faut se hâter de rejoindre le tonneau chaud !
Côté matériel, ils ont acquis de simples planches en cèdre (bois résistant à l’humidité) auprès du Home Depot du coin. Pour le chauffage, c’est sur un site de petites annonces en ligne qu’ils ont trouvé leur unité électrique. Les éléments un peu plus difficiles à dénicher furent les cerceaux métalliques permettant de boucler le tout ; ils ont dû les faire venir des États-Unis.
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Le défi a été de courber les planches et de les emboîter.
Côté outils, Danny s’est servi de la panoplie courante, à savoir un marteau, des scies, etc. Le seul élément particulier fut une toupie à bois, nécessaire pour courber les planches. « Dans l’article que j’avais lu, ils avaient brûlé leur première toupie… et il nous est arrivé la même chose, en 24 heures ! On s’en est procuré une autre plus puissante et mieux adaptée. Ça prend un peu de temps et d’essais-erreurs, mais ce n’est pas difficile, une fois qu’on a compris la technique », indique Véronique, qui a magasiné ces deux toupies d’occasion.
Il faut toutefois être assez manuel, ce qui est le cas de Danny, qui a travaillé plusieurs années en rénovation et qui est donc à l’aise avec les outils plus puissants. Combien de temps pour monter ce sauna ? Le couple a pris tout son temps, avec de longues pauses, sur un an.
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Véronique Lamontagne peut aujourd’hui apprécier la chaleur de son sauna.
Le plus long a été de faire les plans et d’usiner le bois. L’assemblage s’est fait en quelques heures. Mais quelqu’un qui a un plan et le matériel sous la main pourrait le faire d’un coup en une semaine.
Véronique Lamontagne
Aujourd’hui, ils l’utilisent environ deux fois par semaine. Véronique souligne que le côté artisanal ne permettant pas d’obtenir une étanchéité parfaite, surtout que le bois travaille par la suite, ils ont ajouté une couche imperméable pour sceller le tout.
Et côté budget ? Pour un tonneau de 6 pieds de long, avec un vestibule de 2 pieds, la facture s’est fixée aux alentours de 2500 $. « On n’aurait pas pu avoir quelque chose de comparable, déjà tout fait, pour le même prix, précisent-ils. Et le faire soi-même, oui, il peut y avoir des imprévus, mais c’est le fun ! »