Bon, encore une controverse au sujet d’un Festival.
Après « Samian et le Festival où il y a trop de français », et « Émile Bilodeau et le Festival où il y a trop d’hommes », voici « Éric Lapointe et le Festival où il y a trop... d’Éric Lapointe ».
Écoutez l'édito de Sophie Durocher diffusé chaque jour en direct 7 h50 viaQUB radio:
N’IMPORTE QUOI
Le Devoir nous apprenait hier que le Festival de l’érable de Plessisville est dans l’eau chaude parce qu’une femme sur les médias sociaux s’est offusquée qu’on ait invité Éric Lapointe.
Entre un « méchoui à l’érable », des « courses de bazous », un « concours de sciage » (divisé en quatre catégories : Scies à chaîne stock amateur ; Scies à chaîne apparence stock ; Scies à chaînes modifiées ; Sciotte, godendart, bouillotte et lancer de la hache), « des tirs de tracteurs », des jeux gonflables, une mini-ferme, un kiosque de maquillage, une parade animée dans les rues et un spectacle des anciens élèves de la Polyvalente La Samare de Plessisville, le Festival va laisser monter sur scène... Éric Lapointe !
Ça ne fait pas l’affaire des Justicières du Web qui considèrent que l’on devrait boycotter le rocker.
Le slogan du Festival de l’érable est : « Ça va brasser dans cabane ». Ils ne croyaient pas si bien dire.
Éric Lapointe a plaidé coupable en 2019 dans un dossier de voie de fait. Je ne veux pas minimiser ou banaliser les gestes posés par le rocker . Mais le procureur aux poursuites criminelles et pénales a, conjointement avec l’avocat de la défense, demandé une absolution conditionnelle. Et le juge a entériné leur suggestion commune. Lapointe n’a été condamné à aucune peine de prison !
Et il faudrait que le « tribunal populaire » soit plus sévère avec Éric Lapointe que le tribunal officiel ? Lapointe a fait face à la justice. Pourquoi lui infliger en plus une peine professionnelle ?
Lapointe le mis-érable est-il réins-érable, ou irrécup-érable ? (j’ai épuisé tous mes jeux de mots avec érable...)
Comme public, vous avez parfaitement le droit de « boycotter » Lapointe parce que vous trouvez inacceptable ce qu’il a fait.
Mais pourquoi ceux qui veulent donner une deuxième chance à Lapointe devraient être privés de ce choix ?
Si un criminel qui a purgé sa peine a le droit au principe de « réinsertion sociale » et de « réhabilitation », pourquoi les artistes n’y auraient pas droit ?
Emilie Pinette, 22 ans, qui est à l’origine de l’appel au boycottage, a déclaré au Devoir : « Être connu, c’est un privilège. Les gens connus sont censés être des modèles, et ça envoie un mauvais message qu’Éric Lapointe soit encore sur scène ».
Tous les gens connus doivent être parfaits sinon ils doivent rester terrés chez eux ?
Mais c’est quoi ces petits curés qui distribuent leurs sentences du haut de leurs vingt ans d’expérience de la vie ?
Écoutez la rencontre Barrette et Durocher diffusée chaque jour en direct 18 hviaQUB radio:
DÉRAPAGES
Parmi les dérapages du mouvement #metoo, on a vu :
celles qui déclarent des coupables avant qu’il y ait un procès,
celles qui donnent une sentence, même quand aucune accusation n’est déposée ;
celles qui continuent à punir même quand le coupable a reçu sa sentence !
J’ai des questions pour les redresseuses de tort du web : Quand allez-vous être contentes ? Quelle sentence sera assez sévère selon vous ? Pour combien de siècles les fautifs doivent-ils être bannis ? Quand allez-vous arrêter de vous ériger en avocates, en juges et en ministres de la justice ?
Vous causez à la société un tort... inconsid-érable.
C'est plutôt rare au Québec qu'on produit ce genre de série d'action, avec des espions, des agents secrets, des cascades et des fusillades. Ce qui se rapproche le plus de ce que nous proposeClassé secret, c'est leBlue Moonde Luc Dionne, datant déjà de six ans. Pour les autres comparatifs, on doit aller pêcher chez les Américains ou les Britanniques, avec leurHomeland, Bodyguardet autres propositions musclées du genre.
Dans la nouvelle série de Duo Productions, Rachel Miller et Émile Darcy, les parents de deux filles. Spécialistes du renseignement, ils travaillent tous deux pour les Services de sécurité du Canada (SSC). Lorsqu'un attentat a lieu près du consulat américain, leur vie, relativement tranquille, est complètement chamboulée. Les indices retrouvés sur place révèlent que les SSC ont été infiltrés. Bientôt, Émile est chargé par ses patrons d'enquêter sur sa propre femme, qu'on suspecte d'être la fameuse taupe à la solde de la CIA.
Il y a bien quelque chose deM. et Mme Smithdans cette histoire de couple d'espions forcés de s'affronter, imaginée par François Pagé. Mélissa Désormeaux-Poulin et Patrick Labbé assument avec brio les deux rôles principaux. En plus d'être à l'aise dans les séquences physiques, ils apportent une sensibilité bienvenue à leur alter ego. Il faut dire que ce sont des personnages complexes, particulièrement celui deMélissa Désormeaux-Poulin qui, au début du premier épisode, est retrouvée par le personnage de Patrick Labbé après avoir été torturée par des terroristes. Treize ans plus tard, elle vit encore avec lescontrecoups de cet évènement traumatisant. Après le deuxième épisode, on ne sait toujours pas comment elle s'est retrouvée dans un poste de direction aux Services secrets, mais on s'imagine que la réponse viendra plus tard.
Le premier épisode découragera peut-être certains téléspectateurs puisqu'il renferme beaucoup de personnages et met en scène plusieurs situations assez complexes. Il y a bien sûr les membres différents membres de l'organisation des SS, mais aussi ceux de la GRC, l'oncle mystérieux deRachel et cedissident politique pacifiste, immigré depuis 20 ans d'un émirat arabe, qui est au coeur de la fusillade au consulat américain. Démêler tout ce beau monde et leurs fonctions n'est pas si simple. Heureusement, les choses s'éclaircissent déjà au deuxième épisode, même si on se demande parfois encore : « c'est qui lui dont? ».
Après le deuxième épisode, on en aurait pris plus. La réalisation effrénée de Stéphan Beaudoin et ses plans magnifiques nous convainquent de faire confiance à production inhabituelle, à saveur américaine. On a bien hâte de découvrir la suite.
Les 10 épisodes de Classé secret seront diffusés sur addikTV dès le 31 mars à 21 h.
Deux mois seulement après l'annonce du départ d'Édith Cochrane, voilà qu'on connaît déjà l'identité de celle qui coanimera aux côtés d'André Robtaille auxEnfants de la télé.
Ce mercredi matin, Radio-Canada a dévoilé que Mélanie Maynard reprendrait le fauteuil laissé vacant par Édith.
Andréanne Gauthier
«Je suis emballée de me joindre aux Enfants de la télé. C’est une émission que j’aime déjà, un plateau de télévision toujours agréable à visiter comme invité... et voilà que je m’y trouverai toutes les semaines, quel plaisir ! J’ai hâte de découvrir toutes ces archives, de participer aux échanges avec les invités... et sûrement de les taquiner un peu, à ma manière», a laissé savoir Mélanie Maynard via un communiqué relayé par Radio-Canada.
Rappelons qu'en janvier, Édith Cochrane avait annoncé qu'elle tirait sa révérence, après huit saisons passées sur le plateau des Enfants de la télé. Ses tournages s'étaient terminés, justement, en janvier dernier.
Pour ce qui est de la prochaine saison, la 13e, les tournages débuteront en mai prochain. Ce sera diffusé durant la saison télé 2022-2023. À noter que l'émission sera enregistrée dans un nouveau décor. Ce sera donc à voir!
Rappelons que Les enfants de la télé a commencé en 2010 avec le duo composé de Véronique Cloutier et Antoine Bertrand, qui auront été là pendant quatre ans. André Robitaille et Édith Cochrane ont ensuite pris la relève.
Avec son bagage en animation, tant télé que radio, et sa personnalité pétillante, on ne doute pas que Mélanie sera parfaite dans ce nouveau rôle!
Gilbert Rozon quitte le palais de justice de Montréal après son acquittement, en décembre 2020.
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
La vengeance, la rivalité, l'argent, la publicité... Les femmes qui allèguent avoir été agressées sexuellement par Gilbert Rozon ont des raisons de mentir, selon l'homme d'affaires déchu, qui espère des excuses. L'ex-magnat de l'humour, visé par six poursuites civiles et plusieurs allégations publiques de crimes sexuels, défend sa réputation et fait des déclarations inédites dans des documents judiciaires obtenus par Radio-Canada.
L'homme d'affaires s'est livré pendant plusieurs heures lors de deux interrogatoires hors cour, menés en septembre dernier par visioconférence alors qu'il se trouvait en Europe, en prévision du procès en diffamation qu'il a intenté contre Julie Snyder et Pénélope McQuade.
La transcription de son témoignage sous serment, qui compte plus de 500 pages, a été rendue publique dans le cadre des procédures d'appel intentées par les deux femmes, qui affirment être victimes d'une poursuite-bâillon.
Tout est faux, martèle le fondateur de Juste pour rire au sujet des allégations d'agressions sexuelles. J'ai hâte que quelqu'un s'excuse d'avoir employé des termes et d'avoir menti, dit-il, en refusant l'étiquette d'agresseur.
Les déclarations de Gilbert Rozon n'ont pas encore subi le test des tribunaux, aucune date n'a encore été déterminée pour les procès civils.
Gilbert Rozon, 67 ans, se décrit comme un homme à femmes et un gentleman. En raison de sa notoriété, il aurait souvent dû repousser les avances des femmes pendant sa carrière et dit être demeuré impeccable. La lumière attire, affirme-t-il. Il aurait pu en abuser, mais il ne l'aurait jamais fait.
« Je me faisais draguer souvent, puis j'étais extrêmement courtois et poli et je refusais les avances. »
L'homme d'affaires réclame 450 000 $ à Pénélope McQuade et Julie Snyder, de même qu'à la maison de production de cette dernière, La Lune, après la diffusion d'un segment dans l'émission La semaine des 4Julie dans lequel elles soutiennent avoir été agressées sexuellement par Gilbert Rozon. L'émission a été diffusée le 29 septembre 2020, soit quelques jours avant le début du procès criminel de l'homme d'affaires, accusé d'avoir agressé sexuellement Annick Charette, en 1980, à l'issue duquel il a finalement été acquitté.
Gilbert Rozon reproche à Julie Snyder et Pénélope McQuade d'avoir prémédité une sortie épouvantable pour tenter de lui nuire et d'influencer le cours de son procès. C'est orchestré, ce n'est pas improvisé [...] comme pour influencer le juge, affirme l'homme d'affaires, en réponse aux questions des avocats des deux femmes.
Une « vengeance » de Julie Snyder
Julie Snyder a publiquement accusé Gilbert Rozon de l'avoir agressée sexuellement pendant qu'elle dormait, il y a plusieurs années. Je dormais dans un endroit où il y avait des gens de Juste pour rire, des artistes, des directeurs, des animateurs et, à un moment donné, tout le monde est parti voir un spectacle et ça s'est passé pendant que je dormais. Je ne pouvais pas dire non parce qu'on ne me l'a pas demandé. Aucune accusation n'a été portée contre Gilbert Rozon, qui affirme que l'histoire est abracadabrante et nie avoir eu un rapport sexuel avec Julie Snyder.
Décrivant Julie Snyder comme une femme de pouvoir, charmante, charmeuse, il fait le récit d'une soirée survenue il y a une trentaine d'années, au cours de laquelle elle s'est invitée à son appartement de Paris, tard le soir, en pyjama, moulant, alors qu'elle était en crisette puisqu'elle venait de rompre avec le chanteur Patrick Bruel. J'ai juste été très surpris qu'elle arrive aussi peu... aussi peu vêtue. Ce n'était pas obscène, là, c'est juste étonnant, quoi.
Gilbert Rozon affirme que son frère et son assistante étaient présents chez lui. J'ai besoin de réconfort, lui aurait dit Julie Snyder en arrivant. Alors, moi, je l'ai prise dans mes bras, je l'ai serrée, puis elle continuait à trembler, soutient Gilbert Rozon, qui jure ne pas être allé plus loin.
La jeune femme serait finalement allée se coucher dans une chambre, seule. Gilbert Rozon affirme avoir tiré une leçon de cette soirée qu'il a trouvée longue : ... à chaque fois suivante, qu'elle m'a appelé pour venir me voir, j'ai refusé que ça se passe à l'appartement, je l'ai fait dans un restaurant près, parce que je pouvais contrôler mon agenda.
Il affirme avoir accordé plusieurs faveurs à la femme d'affaires tout au long de sa carrière et n'avoir jamais pu lui dire non. Quand elle m'appelait, je savais toujours qu'elle avait besoin de quelque chose, c'était à sens unique. Il croit que la productrice l'accuse faussement par vengeance, puisqu'elle n'a pas obtenu de contrat dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de la ville de Montréal, dont il a été le commissaire. À partir de ce moment-là, elle m'en a voulu, dit-il.
Se basant sur des confidences qu'il dit avoir reçues de l'ex-mari de l'animatrice, Pierre Karl Péladeau, il soutient que Julie Snyder aime jouer à la victime.
Ce sont nos nouveaux héros, les victimes. [...] Maintenant, aujourd'hui, un acte héroïque c'est d'être une victime, affirme-t-il.
Une époque « puritaine »
Au sujet du mouvement de dénonciations #MoiAussi, Gilbert Rozon réprouve les dénonciations sur les réseaux sociaux. On est pas loin du Moyen-Âge et de mettre des gens au pilori. La société est devenue puritaine, selon lui, parce qu'on sait aujourd'hui qu'une agression se définit d'un simple regard insistant ou de regarder le corsage d'une femme.
Gilbert Rozon affirme que ses relations sont encore difficiles avec l'élite montréalaise qui est frileuse de s'associer à lui à cause du mouvement #MoiAussi. S'il retournait à la tête de l'empire Juste pour rire, il ne croit pas qu'il pourrait recevoir des subventions parce que les politiciens seraient frileux.
Pénélope McQuade « se trompe de gars »
En 2017, l'animatrice Pénélope McQuade a publiquement raconté avoir figé lorsque Gilbert Rozon s'est jeté sur elle dans une toilette du Musée Juste pour Rire, en 1997. Après lui avoir répété non, elle aurait réussi à se sauver. Elle a porté plainte à la police, mais aucune accusation n'a été portée contre l'homme d'affaires.
Gilbert Rozon est sidéré par ces allégations et a un tout autre souvenir de cette soirée. Il affirme être entré dans la toilette, dont la porte était déverrouillée, et avoir été surpris par la présence de Pénélope McQuade penchée sur le lavabo. Il a cru qu'elle se faisait une ligne de coke, a eu l'impression de la prendre en état de péché, a trouvé le moment extrêmement embarrassant et est ressorti rapidement comme un nono avec un rire nerveux. Questionné avec insistance par l'avocat de Pénélope McQuade, Gilbert Rozon a admis ne pas avoir vu de drogue.
Elle se trompe de gars, soutient Gilbert Rozon, qui nie tout geste déplacé.
Isabelle Richer : entrevue avec Me Guylaine Bachand, avocate civiliste
« C'est tellement faux »
Sophie Moreau affirme avoir été harcelée et agressée sexuellement par Gilbert Rozon il y a une trentaine d’années alors qu’elle était adolescente. Aucune accusation n'a été portée contre lui. Elle le poursuit pour 250 000 $. Gilbert Rozon, qui était en couple avec la sœur de Mme Moreau, se défend. Probablement que ça a été très frustrant pour elle que je choisisse sa sœur, dit-il, mentionnant qu'il s'était toujours tenu loin d'elle.
La comédienne Salomé Corbo soutient que Gilbert Rozon lui a fait subir des attouchements sexuels lorsqu'elle avait 14 ans dans un gros party de fin de festival. Aucune accusation n'a été portée contre l'homme d'affaires. C'est tellement faux que c'en est presque ridicule, rétorque Gilbert Rozon, qui estime impensable que l'agression ait pu être commise sans qu'aucun invité ne réagisse.
Au sujet de son ex-belle-sœur Martine Roy, qui affirme aussi avoir été agressée sexuellement sans qu'aucune accusation ne soit portée, Gilbert Rozon nie et évoque que sa dénonciation visait peut-être à mettre une pression sur le divorce avec son ex-femme. J'ai imaginé toutes sortes de folies.
Le soutien de plusieurs amis
Gilbert Rozon affirme avoir reçu de nombreuses félicitations lorsque la Cour suprême a refusé d'entendre l'appel des Courageuses qui souhaitaient intenter un recours collectif contre lui et lorsqu'il a été acquitté par la Cour du Québec, en 2020. Il y a du monde qui me prenait dans ses bras puis qui pleurait en me disant : "On a toujours cru en vous, puis on a prié pour vous". Même les Sœurs grises l'auraient appelé pour se réjouir. Ses amis, Laurent Ruquier, Franck Dubosc et Pierre-Marc Johnson, n'auraient jamais cessé de l'appuyer.
À la suite de son acquittement, on tourne la page, dit le sexagénaire, visé par des poursuites civiles totalisant plus de 9 millions de dollars.
La Cour d'appel annoncera vendredi si elle accepte d'entendre l'appel de Pénélope McQuade et Julie Snyder. La Cour supérieure a récemment coupé court à leurs démarches pour faire reconnaître la poursuite en diffamation de Gilbert Rozon comme une poursuite-bâillon, une décision qu'elles souhaitent contester devant le plus haut tribunal du Québec.
À écouter aussi Raphaëlle Petitjean en entrevue à l’émission de Geneviève Pettersen diffusée chaque jour en direct à 13h viaQUB radio:
Alors qu’elle allaitait son bébé de 4 mois sur un banc au Centre Eaton, une jeune mère a été interpellée par des agents de sécurité, samedi après-midi, sous prétexte qu’il s’agissait d’un «geste intime et privé». «Outrée», Isabelle Côté a dénoncé la situation auprès du service à la clientèle de l’établissement et entamé un processus de plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.
Ce qui est arrivé au Centre Eaton est tout simplement «inacceptable», aux yeux de la ministre Charest.
«Allaiter son enfant en public est un droit et personne ne devrait le questionner en 2022», a-t-elle souligné dans une déclaration écrite transmise à notre Bureau parlementaire.
En 2005, le Tribunal des droits de la personne avait statué qu’un magasin de meuble avait porté atteinte au droit d'une femme d'être traitée en pleine égalité sans distinction fondée sur son sexe en l'excluant d'un lieu public parce qu'elle allaitait son bambin.
Deux ans plus tôt, le Tribunal était arrivé à la même conclusion à l’endroit de la Ville de Montréal, qui avait exclu une mère d’une salle de la cour municipale parce qu’elle allaitait son fils.
Écoutez aussi l'édito de Geneviève Pettersen avec Benoit Dutrizac diffusé chaque jour en direct à 11h30 viaQUB radio:
Mélanie Maynard succédera à Édith Cochrane aux côtés d’André Robitaille aux Enfants de la télé.
Publié à 10h40Mis à jour à 11h13
Marc-André LemieuxLa Presse
Elle entrera en poste l’automne prochain, ont annoncé mercredi Radio-Canada et Groupe Fair-Play, la maison de production derrière la populaire émission, qui reviendra pour une 13e saison en septembre.
Dans un communiqué émis par Radio-Canada, Mélanie Maynard a partagé son enthousiasme de rallier cette équipe. « C’est une émission que j’aime déjà, un plateau de télévision toujours agréable à visiter comme invité… et voilà que je m’y trouverai toutes les semaines, quel plaisir ! J’ai hâte de découvrir toutes ces archives, de participer aux échanges avec les invités… et sûrement de les taquiner un peu, à ma manière. »
Pour sa part, le producteur des Enfants de la télé, Guy Villeneuve, a salué sa grande expérience, son amour du petit écran et son « humour vif ».
Comédienne de formation, Mélanie Maynard a notamment joué dans 30 Vies, Dans une galaxie près de chez vous, km/h et Belle-Baie. Comme animatrice, elle s’est retrouvée aux commandes d’émissions comme Ça finit bien la semaine et Deux filles le matin à TVA. Depuis l’automne 2020, on peut l’entendre au micro du WKND 99,5 Montréal. Elle pilote l’émission du matin On part ça d’même ! avec Étienne Boulay.
Par ailleurs, en plus de l’arrivée de Mélanie Maynard, un autre changement marquera la prochaine saison des Enfants de la télé : l’émission sera enregistrée dans un nouveau décor.
La 12e saison des Enfants de la télé se terminera le mois prochain sur ICI Télé. La dernière émission originale sera diffusée le 6 avril. La semaine suivante, une spéciale composée de moments inédits sera présentée.
Édith Cochrane aura occupé son poste durant huit saisons. Elle était entrée en fonction en 2014, en même temps qu’André Robitaille. Ils avaient été recrutés pour remplacer le tandem des quatre premières saisons, formé de Véronique Cloutier et d’Antoine Bertrand.