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Tuesday, September 27, 2022

La coroner en chef ordonne une enquête publique sur la mort d'Amélie Champagne - TVA Nouvelles

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Shakira sera jugée en Espagne pour fraude fiscale - TVA Nouvelles

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Une fontaine de jouvence nommée Ringo - Radio-Canada.ca

Ringo Starr chante sur scène.

Ringo Starr en concert à la Place Bell.

Photo : evenko / @TimSnowPhoto

On a beaucoup parlé de la tournée 60e anniversaire des Rolling Stones cet été. À juste titre, d’ailleurs. Mais Ringo, lui? Il ne faudrait pas l’oublier, quand même...

Mine de rien, le retour de Ringo Starr à la Place Bell, lundi soir, coïncidait avec le 60e anniversaire de sa première séance d’enregistrement avec les Beatles, en septembre 1962, un mois après que John Lennon lui a fait une offre formelle de se joindre à ce qui allait devenir le Fab Four. Et tout le monde sait que Ringo s’était joint aux Beatles pour une poignée de prestations à Hambourg avant son arrivée officielle au sein du groupe de Liverpool.

Mais si on parle de l’ensemble de la carrière, Richard Starkey compte cinq autres années au compteur, de 1957 à 1962, avec des groupes de jeunesse nommés Eddie Miles Band, Al Caldwell’s Texans et Rory Storm and the Hurricanes. Bref, 65 années de carrière pour notre Ringo favori.

Soixante-cinq ans? Non. Impossible. Pas quand on voit Ringo arriver sur scène en courant d’un pas vif et leste pendant que ses All-Starr jouent Matchbox, de Carl Perkins, à fond la caisse, que le batteur interprétait du temps de la Beatlemania.

Téléporté du passé

Avec sa taille mince, sa barbe et ses longs cheveux – teints, bien sûr –, le Britannique nous a donné l’impression d’être téléporté de l’année 1971, quand il a écrit, composé et enregistré avec George Harrison la splendide It Don’t Come Easy, qui a suivi Matchbox.

Après une reprise du temps des Beatles et un titre de sa discographie personnelle, Starr a sorti un sacré lapin de son chapeau, soit la seule composition Lennon-McCartney-Starr des Beatles. Ça m’a donné l’idée de demander à mes amis d’inverser les crédits, genre, Starr-Lennon-McCartney. Ils m’ont dit : … off!

N’empêche, l’interprétation de la rarissime What Goes On valait probablement à elle seule le prix du billet. Formidable entrée en matière.

Ringo Starr chante sur scène. Il est accompagné d'un guitariste et d'un saxophoniste.

Ringo Starr était notamment accompagné de Steve Lukather et de Warren Ham.

Photo : evenko / @TimSnowPhoto

À ce stade, on avait déjà compris que ce concert allait surpasser celui de 2015 au Théâtre St-Denis, où Ringo avait commencé la prestation derrière sa batterie. Hier, il a eu la bonne idée d’amorcer le concert à l’avant de la scène, uniquement au chant, cédant le travail aux peaux à l’ultracompétent Gregg Bissonnette. C’est ce qu’il fallait. La foule était immédiatement dans le coup. Et, à regarder le visage de Ringo, on comprenait que c’était ce qu’il voulait aussi.

Pour l’occasion, le batteur revenait avec une énième version de ses All-Starr depuis 1989, ce concept à géométrie variable où Ringo s’entoure d’amis musiciens qui, souvent, ont eu du succès individuellement ou au sein d’un groupe aujourd’hui disparu. Pour cette mouture, nous avions Bissonnette, Colin Hay (Men at Work), Steve Lukather (Toto) et Warren Ham (saxophone) que nous avions vu il y a sept ans, puis Edgar Winter (Edgar Winter Group) et Hamish Stuart (Average White Band) qui ont repris du service après des années de pause.

Le plaisir partagé

Ringo est heureux quand les spectateurs sont heureux, mais encore plus quand ses amis le sont. Et comme la plupart d’entre eux ont été dans leur jeunesse de meilleurs chanteurs que lui, cela permet des harmonies pas piquées des vers durant Rosanna (Toto), cette dernière ayant droit à une finale ponctuée de solos de saxophone (Ham), de claviers (Winter) et de guitare (Lukather).

Si vous m’aviez dit que j’allais entendre un jour sur scène Pick Up the Pieces, de Average White Band, qui a été un ver d’oreille en 1974, je ne l’aurais pas cru. Si vous avez plus de 45 ans, vous connaissez cette pièce instrumentale qui dégouline de funk. Si, si. Je vous jure. Googlez pour l’entendre… Hamish Stuart a mené le navire à bon port pendant que Ringo et Bissonnette soutenaient la rythmique avec énergie, au point de s’offrir un court solo synchronisé.

Si le plaisir est partagé entre les membres qui s’introduisent les uns après les autres, ils alternent aussi les blocs musicaux : un trio ou un duo de chansons de Ringo, un bloc pour les copains, et ainsi de suite.

Le deuxième segment de Starr était du tonnerre. Boys, succès des Shirelles, repris par les Beatles sur leur premier long-jeu (pressage britannique) a presque explosé avec autant d’exubérance qu’en 1963 avec les potes de Ringo qui hurlaient les Bap-chou-wap, bap-bap-chou-wap! d’usage, pendant que le batteur frappait ses tambours avec ses mains bien basses. Frappe nette et franche.

Retour à l’avant-scène pour I’m The Greatest. Si elle avait été interprétée dans le temps par son auteur (John Lennon), ça aurait pu sembler prétentieux, même si ce n'était pas loin de la vérité. Mais chantée par Ringo, c’est du pur plaisir au premier degré. Et du plaisir, les spectateurs en ont eu en faisant une vague de mains – fort à propos – durant Yellow Submarine.

Céder la place

À son âge, Ringo se permet la même manœuvre que Mick Jagger, quand ce dernier quitte la scène pour un duo de chansons interprétées par Keith Richards. Il est comme ça, l’éternel jeune homme de Liverpool. Il n’hésite pas à céder le plancher à ses amis, même si, parfois, il se fait en partie voler le spectacle, comme ça avait été le cas en 2001 au Centre Molson lorsque Roger Hodgson (Supertramp) et Greg Lake (Emerson Lake & Palmer) l’avaient battu, rayon décibels d’applaudissements.

Starr a donc permis à ses potes de s’éclater avec Cut the Cake (Average White Band) et Frankenstein. C’est là qu'Edgar Winter, instrumentiste extraordinaire, s’est déchaîné. Grand et solide comme un chêne, le sosie d’Armand Vaillancourt possède à 75 ans l’énergie et le grain de folie du Québécois. Dix minutes torrides au possible.

Ringo, toujours dans une forme impensable, revient ensuite à sa thématique maritime. Après le sous-marin jaune, c’est Octopus’s Garden, une des plus belles chansons des Beatles, toutes périodes confondues, nappée d’une mélodie imparable. Il reprend ensuite sa place derrière sa batterie durant Back Off Boogaloo, dont l’impact est aussi efficace que les paroles sont minimalistes.

Ringo Starr salue la foule.

Ringo sautillait comme s’il avait 22 ans pendant With A Little Help From My Friends.

Photo : evenko / @TimSnowPhoto

Est-ce qu’il y a des jeunes femmes dans la salle? Je vous dédie I Wanna Be Your Man… ainsi qu’à toutes les autres. Voix impeccable, tempo à peine plus lent que la version d’antan des Beatles, c’est probablement la meilleure version jamais entendue en concert et ça mettait la table pour une interprétation fiévreuse et dynamique de Johnny B. Goode, menée tambour battant par Winter.

Comme ce fut le cas en 2015, les succès de Men At Work et de Toto ont fait mouche, quoique Colin Hay a perdu un peu de timbre et de puissance vocale, soit un peu plus que Steve Lukather, mais ils ont été admirablement soutenus par le saxophoniste et percussionniste Warren Ham. Cela dit, Who Can It Be Now et, surtout, Hold the Line, ont frappé fort.

Le Ringo emblématique

Ringo a pu compléter la soirée avec l’un de ses succès les plus emblématiques, Photograph, au moment où les spectateurs au parterre sont venus se masser au pied de la scène. La toujours bienfaisante Act Naturally a suivi.

La prochaine, si vous ne la connaissez pas, c’est que vous n’êtes pas à la bonne place et que vous attendez Led Zeppelin.

De l’humour british jusqu’au bout, une version impeccable de With A Little Help From My Friends durant laquelle Ringo sautillait comme s’il avait encore 22 ans et, Starr étant l’apôtre de la paix et de l’amour qu’il est, une finale avec Give Peace a Chance, de son pote John.

Avant le concert, je me disais que, logiquement, il s’agissait du dernier tour de piste de Ringo. En sortant de la Place Bell, je n’en étais plus sûr du tout. Une chose est certaine, à 82 ans, je veux être en forme comme lui.

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Les premiers billets à l'effigie de Charles III en circulation mi-2024 - Le Journal de Montréal

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Monday, September 26, 2022

Anouk Meunier partage de rares photos avec son fils Arnaud - Vedette Québec

Anouk Meunier et son chum Daniel Melançon ont fait une sortie en famille le week-end dernier.

En compagnie de leur fils Arnaud, ils sont allés au Domaine Lafrance, à Saint-Joseph-du-Lac, dans les Laurentides.

Anouk, Daniel et Arnaud ont croqué dans leur première pomme d’automne puisqu’ils sont allés au verger.

Voici ce qu’Anouk Meunier a écrit dans sa publication :

« Quel bonheur de retourner au @domainelafrance ! Un endroit magnifique et une journée réussie pour mon petit mangeur de pommes préféré! 😊🍎 »

Celle que l’on peut voir dans l’émission Chanteurs masqués, animée par Guillaume Lemay-Thivierge à TVA, semble vraiment heureuse de sa cueillette de pommes!

Elle a notamment partagé des photos de sa sortie familiale sur les réseaux sociaux et on craque littéralement en les regardant.

Voici les clichés publiés par Anouk :

1Anouk Meunier avec son fils aux pommes

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Véro qui ? | La Presse - La Presse

Ce ne sont pas n’importe quels cégépiens. Pour la plupart, ils souhaitent travailler dans le milieu de la télé. Lorsque Caroline Savard, prof à l’École supérieure en Art et technologie des médias (ATM) du Cégep de Jonquière, leur a présenté en classe une émission animée par Véronique Cloutier… personne dans son groupe ne savait de qui il s’agissait.

Publié le 24 septembre

« Ils n’avaient aucune idée c’est qui, me dit l’enseignante. Pourtant, son visage est placardé partout ! Je comprends qu’ils ne regardent pas ses émissions, mais qu’ils ne sachent pas qui c’est, c’est autre chose. »

Ce n’est sans doute pas dramatique que des jeunes de 17, 18 ou 19 ans, qui étudient en télé, ne connaissent pas Véronique Cloutier, l’ancienne animatrice des Enfants de la télé.

Mais c’est pour le moins ironique. C’est peut-être aussi le symptôme d’un phénomène plus inquiétant : le désintérêt généralisé des jeunes pour la culture populaire québécoise.

Ce fut, quoi qu’il en soit, l’élément déclencheur d’une étude menée par Caroline Savard avec sa collègue Audrey Perron, qui enseigne aux élèves en radio en ATM. Elles ont voulu brosser un portrait des habitudes médiatiques et culturelles de leurs élèves, afin notamment d’adapter leur enseignement à leur niveau de connaissances générales.

« Lundi matin, raconte Audrey Perron, une collègue a demandé à ses étudiants quel était le talk of the town, le sujet du jour dans le milieu culturel québécois. De quoi tout le monde parle depuis dimanche soir ? Personne n’avait entendu parler de l’histoire avec Guillaume Lemay-Thivierge. Il y a du rattrapage à faire de notre part. »

Il y a un an, les enseignantes-chercheuses ont sondé par questionnaire 643 collégiens en ATM, qui proviennent pour la grande majorité de l’extérieur de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Un échantillon plus représentatif, disons, qu’un vox pop de Guy Nantel.

Les résultats de leur étude ont été dévoilés la semaine dernière et ils sont tout sauf rassurants. « En général, pour les jeunes d’âge collégial, les référents médiatiques communs, particulièrement ceux des médias traditionnels, semblent de plus en plus rares. La connaissance et la consommation de contenus québécois semblent également s’amoindrir, alors que l’offre n’a jamais été aussi grande », constatent Audrey Perron et Caroline Savard dans leur étude.

Elles ont observé que les cégépiens sondés – qui aspirent à travailler dans les médias, devant et derrière les micros et caméras – ont délaissé la télévision québécoise (seulement 22,7 % d’entre eux s’intéressent chaque semaine à une série québécoise de fiction) au profit de contenus qu’ils retrouvent sur Netflix (85,4 % fréquentent hebdomadairement la plateforme) ou YouTube (86,9 %).

Moins de 4 % des élèves regardent les émissions en direct à la télé et près de la moitié ne regardent des séries ou des films qu’en anglais. « Les trois quarts des jeunes (75,4 %) identifient une série américaine comme étant leur série préférée », constatent les enseignantes dans leur étude. « Toutes les plateformes de diffusion de contenu principalement québécois ont des taux de fréquentations faméliques chez les jeunes », ajoutent-elles.

Les résultats n’ont pas surpris outre mesure Audrey Perron et Caroline Savard, qui sont aussi mères d’adolescents. Comme ils n’étonneront pas davantage la plupart des parents d’adolescents et jeunes adultes, dont je suis. Mes fils connaissent Véronique Cloutier, mais l’idée de regarder un gala des prix Gémeaux ne leur a jamais traversé l’esprit. Même quand leur père comptait parmi les finalistes…

L’étude des profs en ATM est une nouvelle confirmation de la netflixisation de notre culture et du fait que le jeune public préfère les plateformes américaines aux plateformes québécoises comme Tou.tv et Club Illico.

Et pourtant, les contenus y sont disponibles et gratuits, contrairement à Netflix, mais les jeunes n’y vont pas.

Audrey Perron, professeure en ATM

Ce n’est pas que les jeunes sont fermés à tout ce qui n’est pas américain, observent les enseignantes-chercheuses. À preuve, leur intérêt pour des séries coréenne (Le jeu du calmar, Squid Game en anglais) ou espagnole (La casa de papel). Aussi, une série québécoise comme M’entends-tu ? sera davantage connue des cégépiens simplement parce qu’elle est accessible sur Netflix.

« Qui est Véronique Cloutier ? », se demandait, dans son billet du plus récent magazine Véro, son conjoint Louis Morissette. Il s’y inquiète lui aussi d’un phénomène souvent abordé dans cette chronique : les effets du rouleau compresseur américain sur la culture québécoise.

« Si Véro a de la difficulté à maintenir l’intérêt de ses propres enfants pour une CHAÎNE QUI PORTE SON NOM, je suis bien inquiet de l’intérêt que portent à notre travail les jeunes de Laval, de Sainte-Julie ou de Beauport », écrit-il.

Il y a une consolation pour Véronique Cloutier dans l’étude de Caroline Savard et Audrey Perron. Elle a beau être inconnue d’une classe de production télé, elle est la personnalité radiophonique préférée de 15,9 % des élèves en ATM (qui compte d’aspirants animateurs radio), loin devant Jay Du Temple (3,9 %). (Il y a aussi une consolation pour La Presse, le média le plus consulté par les élèves, c’est-à-dire près de la moitié…)

Certains cégépiens connaissent donc Véronique Cloutier. Assez pour qu’on cesse de s’inquiéter de l’américanisation des contenus, de l’érosion des référents communs intergénérationnels et du lien de plus en plus ténu qu’entretient le jeune public avec la culture populaire québécoise ? Pas sûr.

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Véro qui ? | La Presse - La Presse
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Québec changera ses lois pour rehausser le contenu québécois sur les plateformes en ligne - Le Devoir

Le ministre de la Culture, Mathieu Lacombe, veut voir et entendre davantage de contenu d’ici sur les plateformes en ligne à la Netflix et ...