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Thursday, December 2, 2021

Nouveau pavillon au MNBAQ | Dons de 100 millions en œuvres de Riopelle - La Presse

(Québec) Le nouveau pavillon consacré à Jean Paul Riopelle au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) présentera une collection exceptionnelle de toiles de ce grand peintre grâce à des dons d’œuvres valant un peu plus de 100 millions de dollars, a appris La Presse.

Tommy Chouinard
Tommy Chouinard La Presse

La construction de ce pavillon, que l’on a révélée la semaine dernière, sera annoncée officiellement par le premier ministre François Legault jeudi.

Le gouvernement investira 20 millions de dollars dans ce projet qui avoisinerait les 45 millions. Il ajoutera 7 millions, à compter de 2024, pour assurer son fonctionnement.

Le pavillon Riopelle réunira les œuvres du peintre que le MNBAQ possède déjà, dont les plus célèbres sont L’hommage à Rosa Luxembourg et Poussière de soleil.

Or, selon nos informations, la collection du musée sera bonifiée considérablement. Des mécènes et des collectionneurs feront don d’œuvres d’une valeur d’un peu plus de 100 millions de dollars. Il s’agit notamment des hommes d’affaires Michael Audain, Pierre Lassonde et André Desmarais – des membres fondateurs de la Fondation Riopelle. Environ 75 œuvres s’ajouteront ainsi à la collection publique.

Selon cette fondation, Riopelle a fait partie en 2019 du top 100 des artistes modernes et contemporains de l’indice Artprice.

PHOTO IDRA LABRIE, FOURNIE PAR LE MNBAQ

L’hommage à Rosa Luxembourg fait aussi partie de la collection du MNBAQ.

Deux ans plus tôt, deux œuvres de la période des mosaïques, Sans titre (1953) et Vent du nord (1952-1953), se sont vendues respectivement 5,7 millions US et 5,5 millions US, ce qui les a placées aux deuxième et troisième rangs des œuvres d’art les plus coûteuses au Canada, indique-t-elle sur son site web. Selon les données publiées par les maisons de vente aux enchères Christie’s, Heffel et Sotheby’s, 26 Riopelle se sont vendus pour 1 million de dollars américains ou plus entre 2006 et 2019.

Ce vendredi, La sombreuse, une huile sur toile de Riopelle peinte en 1954, sera mise en vente lors d’enchères de la maison Christie’s, à Paris. Le prix estimé de cette toile jamais mise sur le marché auparavant oscille entre 2,5 et 4 millions d’euros (entre 3,5 et 5,7 millions CAN).

Dans son minibudget dévoilé la semaine dernière, le gouvernement avait indiqué en 4 petites phrases, parmi les 354 pages du document, qu’il comptait « investir dans un projet culturel de grande envergure », sans en dévoiler la nature. C’est le projet d’un nouveau pavillon consacré à Riopelle dont il est question, avait-on découvert. Il se fait dans le cadre des célébrations prévues pour le centenaire de la naissance de l’artiste, en 2023.

À l’origine, une « aile Riopelle » devait être créée au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) – ville natale du peintre – en vertu d’une entente entre la Fondation Riopelle et le musée, mais le projet a avorté l’an dernier. L’option de déménager le projet à Québec avec la construction d’un nouveau pavillon au MNBAQ a finalement été retenue.

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Cinéma québécois: une première aux Îles-de-la-Madeleine - Le Journal de Montréal

ÎLES-DE-LA-MADELEINE | Un an après avoir tourné sa comédie dramatique Au revoir le bonheur dans les décors majestueux des Îles-de-la-Madeleine, le cinéaste Ken Scott est retourné sur place mercredi pour présenter le long métrage en primeur au public madelinot. Le Journal a accompagné l’équipe du film pour cette première aux allures de retrouvailles.

• À lire aussi: «Nous» : divinement intrigant

• À lire aussi: Une alliée pour les artistes de Québec

Mercredi matin, 9 h 20. Un petit avion nolisé décolle de l’aéroport de Saint-Hubert en direction des Îles-de-la-Madeleine avec à son bord le réalisateur Ken Scott (Starbuck) et une délégation d’acteurs de son nouveau film, composée d’Antoine Bertrand, Patrice Robitaille, Louis Morissette, Marilyse Bourke, Charlotte Aubin et Elizabeth Duperré.

Il règne une ambiance de colonie de vacances au sein du groupe qui est manifestement très heureux de se retrouver un an après la fin du tournage du long métrage. Seul absent : François Arnaud, retenu à Barcelone pour un projet. Louis Morissette a quant à lui bien failli manquer le vol, ayant été victime d’une crevaison sur le chemin de l’aéroport.

« On se croirait dans Indiana Jones ! » lance en riant Ken Scott en découvrant l’intérieur exigu du petit appareil de 18 sièges. Fidèle à lui-même, Antoine Bertrand a déjà commencé à enchaîner les blagues. « Où sont les cendriers ? » s’exclame-t-il en prenant place dans son siège.

L’équipe d’Au revoir le bonheur.

Photo collaboration spéciale, Éric Myre

L’équipe d’Au revoir le bonheur.

Deux heures plus tard, nous voilà arrivés à l’aéroport des Îles-de-la-Madeleine. Aussitôt descendu de l’avion, Antoine Bertrand se précipite vers une dame travaillant au comptoir des locations de voitures pour lui remettre un plat Tupperware vide. « Elle m’a donné du sucre à la crème l’an passé et je voulais lui remettre son plat », explique-t-il simplement.

Plus tard, le sympathique acteur nous dira avoir développé des liens d’amitié avec plusieurs Madelinots pendant son séjour aux Îles l’an passé : « J’ai adoré les Îles parce que c’est super beau, bien sûr. Mais j’ai aussi beaucoup aimé les gens du coin. Ils sont tellement chaleureux ! »

Promesse tenue

En tournant Au revoir le bonheur aux Îles l’an passé, le producteur Christian Larouche (Louis Cyr) avait promis aux Madelinots de revenir leur présenter le film avant sa sortie. Chose promise, chose due... « En plus, je trouvais ça le fun de lancer la campagne de promotion du film aux Îles », ajoute-t-il.

Le réalisateur Ken Scott était content de retrouver les paysages des Îles-de-la-Madeleine.

Photo collaboration spéciale, Éric Myre

Le réalisateur Ken Scott était content de retrouver les paysages des Îles-de-la-Madeleine.

Au revoir le bonheur met en scène quatre frères qui se retrouvent dans leur maison familiale des Îles pour rendre un dernier hommage à leur père, récemment décédé. Dans les premières versions du scénario, la maison où se déroule la majeure partie de l’histoire était située en Provence. Mais quand la pandémie a éclaté et que les frontières ont fermé, le cinéaste a eu l’idée de déplacer le tournage aux Îles-de-la-Madeleine. Il a donc modifié le scénario pour inclure les Îles dans le récit. 

« En bout de ligne, je regarde le film et je me dis qu’il n’aurait pas pu être tourné ailleurs qu’aux Îles, confie Ken Scott. Le lieu fait partie du langage et de l’histoire du film. Et quand on voit ces paysages magnifiques à l’écran, on ressent un sentiment de fierté de pouvoir dire que cet endroit exceptionnel existe au Québec. »

De belles retrouvailles

En début de soirée, l’équipe d’Au revoir le bonheur a reçu un accueil triomphal à son arrivée au au Cinéma Cyrco, à Cap-aux-Meules. Une grande partie des 130 spectateurs présents dans la salle avaient contribué au tournage en accueillant des membres de l’équipe chez eux ou en faisant de la figuration à l’écran. Plusieurs jeunes Madelinots qui ont campé les enfants des personnages du film ont aussi assisté à la projection avec leurs parents.

De belles retrouvailles sur le tapis rouge avec les jeunes qui ont participé au tournage.

Photo Maxime Demers

De belles retrouvailles sur le tapis rouge avec les jeunes qui ont participé au tournage.

« C’est vraiment touchant de voir cela, a glissé le producteur Christian Larouche. Les
Madelinots ont tellement été accueillants pendant notre séjour et ils nous ont tellement aidés à rendre ce tournage agréable que ça nous semblait logique que ça soit eux qui voient le film en premier. »

Au revoir le bonheur prendra l’affiche partout au Québec le 17 décembre.

Ken Scott en quelques mots  

Au revoir le bonheur est le sixième long métrage de Ken Scott à titre de réalisateur, et son premier à avoir été tourné au Québec depuis Starbuck, il y a dix ans.

Au cours des dernières années, il a beaucoup travaillé à l’étranger, réalisant lui-même le remake hollywoodien de sa comédie Starbuck et adaptant au grand écran le roman L’extraordinaire voyage du fakir.

Ken Scott a fait ses débuts au cinéma en signant le scénario de la comédie à succès La grande séduction, sortie en 2003.

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Wednesday, December 1, 2021

NOUS : La nouveauté intrigante de Club Illico - Showbizz.net

Alors que les programmations régulières des réseaux généralistes prendront très bientôt une pause des fêtes, certaines plateformes ont la bonne idée de nous proposer du nouveau matériel, pour nous divertir à l'abri du froid hivernal. C'est le cas de Club illico, qui arrive avec une proposition intrigante, intitulée NOUS, qui sera offerte à compter de cette semaine.

La prémisse de cette histoire pique définitivement la curiosité. On fait la connaissance de Camille, Alexis, Thibault, Anaïs et Margaux, tous nés à la même date, de la même année, dans le même hôpital. Par contre, ceux-ci ignorent tout de cette information cruciale, avant de se rencontrer 24 ans plus tard, de manière fortuite, lors d'une panne d'ascenseur dans lequel ils prennent tous place. Mais derrière cette heureuse découverte se cache un drame qui sera dévoilé peu à peu, au fil des épisodes.

NOUS, qui donne à première vue le même sentiment doux que la série Les moments parfaits de TVA, nous transporte dans une histoire qui se développe lentement, au gré des émotions de chaque personnage. Le premier épisode met lentement la table en nous les présentant tous. Le second nous révèle qu'ils sont tous connectés d'une certaine manière. Si le scénario, écrit par l'autrice Dominick Parenteau-Lebeuf, est plutôt intéressant et les textes authentiques, il faudra voir si notre curiosité est alimentée au fil des épisodes, qui nous offrent peu à se mettre sous la dent au départ. On présume que le tout s'accélérera éventuellement. Derrière la caméra, le réalisateur Yannick Savard propose un résultat lumineux, qui met l'accent sur les multiples visions amenées par les différents personnages. Des retours en arrière sont aussi proposés pour bien nous intriguer.

À l'instar d'autres projets récents comme Lou et Sophie, NOUS met de l'avant une jeune distribution très talentueuse. Évidemment, on connaissait déjà Marianne Fortier dont le talent n'est plus à prouver. À ses côtés, on retrouve Nicolas Fontaine, Chanel Mings, Laetitia Isambert et Kevin Ramély, qui font tous un bon travail. La série peut aussi compter sur plusieurs comédiens chevronnés, notamment Élise Guilbault, dont le personnage semble être au coeur d'un lourd secret. Marc Béland, Macha Limonchik, Louis Champagne, Ted Pluviose, Myriam Leblanc et plusieurs autres complètent le portrait.

Il faudra jeter un oeil à NOUS pour savoir si l'on y trouve son compte. Sans complètement nous ravir, cette proposition titille notre curiosité et satisfait notre besoin d'être divertis. C'est déjà un bon début!

Voyez nos images du lancement de la série ci-dessous, avec le réalisateur et plusieurs comédiens.

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Tir mortel sur un tournage: Alec Baldwin assure ne pas avoir appuyé sur la gâchette - TVA Nouvelles

L'acteur Alec Baldwin assure ne pas avoir appuyé sur la gâchette du revolver qu'il avait en main lorsqu'une cinéaste a été mortellement blessée par balle sur le tournage de «Rust», un western dont il est également l'un des producteurs.

• À lire aussi: Tir mortel de Baldwin: l'armurière avait négligé de vérifier le revolver

«La gâchette n'a pas été pressée... Je n'ai pas pressé la gâchette», affirme l'acteur dans un extrait rendu public mercredi de sa première interview formelle depuis le drame du 21 octobre, dont l'intégralité doit être diffusée jeudi soir par la chaîne américaine ABC.

Au cours de cet entretien, Alec Baldwin ajoute n'avoir «aucune idée» de la façon dont une munition réelle a pu se trouver sur le plateau du film, aboutissant au décès accidentel de la directrice de la photographie Halyna Hutchins.

«Jamais je ne pointerais une arme sur quelqu'un en pressant la gâchette. Jamais», clame-t-il.

Dans cet extrait d'entretien, Alec Baldwin ne donne pas plus de détails permettant d'expliquer comment le revolver a pu se déclencher et tirer la balle mortelle.

L'acteur travaillait une scène où son personnage dégaine une arme lorsque Halyna Hutchins a été touchée.

L'arme en question était censée ne contenir que des balles factices. À la question de savoir comme une munition réelle a pu se trouver dans le barillet du revolver, Alec Baldwin répond: «Je n'en ai aucune idée. Quelqu'un a mis une balle réelle dans une arme. Une balle qui n'était même pas censée se trouver sur place.»

L'enquête de police se poursuit et, si aucune arrestation n'a eu lieu, des poursuites pénales ne sont pas exclues au cas où des responsabilités seraient établies, ont souligné les services du procureur de Santa Fe (Nouveau-Mexique).

Hannah Gutierrez-Reed, l'armurière qui avait la responsabilité des armes à feu sur le tournage de «Rust», a déclaré aux enquêteurs qu'elle avait été négligente dans la vérification du revolver manié par l'acteur juste avant le drame. Elle dit elle aussi n'avoir aucune explication quant à la présence de munitions réelles sur le tournage.

Mardi, les enquêteurs ont fait état de possibles pistes pouvant expliquer la présence de ces munitions réelles, formellement interdites sur les tournages par les règles en vigueur dans l'industrie du cinéma aux États-Unis.

L'un des fournisseurs des munitions employées sur le tournage de «Rust», Seth Kenney, a indiqué qu'il avait potentiellement vendu à l'équipe du film des munitions assemblées artisanalement - peut-être à partir d'éléments recyclés - dont le logo correspond à celui figurant sur la cartouche mortelle.

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J'ai une question | Laurent Duvernay-Tardif parle dopage avec Geneviève Jeanson - La Presse

Laurent Duvernay-Tardif récolte les témoignages d’anciens sportifs coupables de dopage dans J’ai une question, une nouvelle série documentaire qui atterrit sur Crave mercredi. Dans le premier épisode, le footballeur sort d’une conversation franche avec Geneviève Jeanson avec l’assurance que l’athlète mérite seulement une partie du blâme lorsqu’il est déclaré positif.

Marc-André Lemieux
Marc-André Lemieux La Presse

C’est la position défendue par l’ex-cycliste, qui s’est dopée à l’EPO dès l’âge de 16 ans. En entrevue devant l’objectif du réalisateur Frédéric Nassif (Deuxième chance, Faire œuvre utile), Jeanson cite la culture du « win at all costs » (gagner à tout prix) comme principal facteur. « On ne peut pas juste viser l’athlète ; c’est aussi le coach, l’équipe, la fédération, les médias, les sponsors », précise l’entraîneuse en chef d’un gym Orangetheory Fitness.

Geneviève Jeanson n’a pas été droguée à son insu, mais elle prétend avoir été manipulée.

C’était quand même le dopage d’une mineure. On est des kids ! À 15-16 ans, on pense qu’on est ben matures, mais on ne l’est pas du tout !

Geneviève Jeanson

Quant à ceux qui lui reprochent d’être restée dans cet engrenage, elle réplique : « Pourquoi la femme qui se fait battre, elle ne part pas ? Parce que ce n’est pas si simple que ça. »

PHOTO FOURNIE PAR CRAVE

Geneviève Jeanson dans J’ai une question

Lors d’un point de presse virtuel tenu mardi, Laurent Duvernay-Tardif a indiqué qu’il avait été capable de recueillir des confidences semblables parce qu’étant également un sportif de haut niveau, il comprenait la pression qu’avait subie son interlocutrice.

« En tant qu’athlète professionnel, c’est dur d’aller dans les médias et dire : “Hé, c’est vraiment difficile, ce que je fais, gang.” C’est difficile, parce qu’on est compensé financièrement et parce qu’on est élevé sur un piédestal. Mais quand tu parles d’athlète à athlète, il y a quelque chose de vrai qui ressort parce que tu comprends la réalité de l’autre. »

Dans J’ai une question, Laurent Duvernay-Tardif s’est aussi entretenu avec Olivier Renière, ancien porteur de ballon des Carabins de l’Université de Montréal sanctionné en 2011 pour usage de stéroïdes, et Alex Harvey, qui s’est déjà retrouvé au pied du podium, derrière deux fondeurs russes qui évoluaient au cœur d’un système de dopage institutionnalisé.

« C’est à cause du climat de performance, a résumé LDT. Ce climat rend certaines personnes plus vulnérables, et elles tombent dans le piège. »

Quatre thèmes

Produite par KOTV (Entre deux draps, Plan B), la série documentaire J’ai une question parle également d’obésité, des technologies qui transforment le sport et d’autonomie alimentaire.

PHOTO FOURNIE PAR CRAVE

Laurent Duvernay-Tardif avec la nutritionniste Julie DesGroseilliers

En plus de mener toutes les entrevues, Laurent Duvernay-Tardif se livre. Dans l’épisode consacré à l’obésité, il permet aux caméras de filmer sa consultation médicale, où l’on apprend qu’à 315 livres, il fait partie des obèses de classe 2, selon l’indice de masse corporelle. On l’observe également faire son épicerie en compagnie d’une nutritionniste, et s’insurger contre le manque de courage gouvernemental pour réduire l’obésité infantile.

Au premier épisode, il passe un test antidopage sous notre œil attentif.

Je n’étais pas super à l’aise tout le temps, mais pour être authentique, je devais sacrifier un peu, d’une certaine façon, ma vie privée.

Laurent Duvernay-Tardif

Le sportif a trouvé le temps de tourner J’ai une question au printemps dernier, entre deux rencontres virtuelles avec les Chiefs de Kansas City, son ancienne équipe de football, et ses multiples engagements.

Il s’agit d’une deuxième expérience d’animation pour l’athlète de 30 ans. Aux Jeux olympiques de 2018 à PyeongChang, il avait piloté des capsules pour Radio-Canada.

Malgré son manque d’expérience, le principal intéressé a apprécié l’aventure. « Je suis content que l’émission n’était pas live, parce que ç’aurait été un autre enjeu », a-t-il ironisé.

Heureux à New York

Côté football, les choses semblent mieux aller pour Laurent Duvernay-Tardif. Échangé aux Jets de New York au début de novembre, le colosse de 1,96 mètre a obtenu un premier départ depuis février 2020, la semaine dernière.

« Ultimement, ce que je voulais, c’était de jouer au football, et New York, c’est la place qui m’offrait cette opportunité. […] Je pense que j’amène un impact positif sur l’équipe. »

PHOTO BRAD PENNER, ARCHIVES USA TODAY SPORTS

Laurent Duvernay-Tardif dans l’uniforme des Jets de New York

Rappelons que Laurent Duvernay-Tardif avait suspendu sa carrière de footballeur pour combattre la pandémie de COVID-19 en CHSLD, la saison dernière. Le diplômé en médecine de l’Université McGill a ensuite mis les bouchées doubles pour effectuer son retour au jeu. Les sacrifices ont été nombreux.

« Ce n’est pas tout le temps facile d’être athlète, mais quand tu atteints le but que tu t’es fixé, ça n’a pas de prix », a-t-il commenté.

Le docu demandé

J’ai une question s’ajoute aux nombreuses séries documentaires relayées par Crave. Sorties plus tôt cet automne, Qui a tué Marie-Josée ? et Présumé innocent : l’affaire Michelle Perron ont obtenu beaucoup de succès, a indiqué Mélanie Bhérer, directrice générale, variété, style de vie et documentaire, chez Bell Média.

Les deux séries québécoises de true crime ont dominé le palmarès des titres francophones les plus regardés du service de vidéo sur demande.

J’ai une question pourrait avoir une suite puisqu’au départ, KOTV et Rose-Aimée Automne T. Morin, journaliste et productrice au contenu, avaient soumis une douzaine de sujets à Laurent Duvernay-Tardif.

La série J’ai une question est offerte sur Crave dès mercredi.

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Le Musée d'art de Joliette annonce un important don d'un collectionneur et sa famille - TVA Nouvelles

Le Musée d’art de Joliette vient d’ajouter à ses actifs une importante collection d’œuvres d’artistes québécois, dont neuf de Jean Paul Riopelle et quatre de Paul-Émile Borduas. 

La collection - principalement des sculptures et des peintures -, estimée à plus de 3,5 millions $, a été offerte en don par la famille du Dr Richard Morisset qui l’a constituée au fil de plus de 65 années.

Outre des Riopelle et des Borduas, le don comprend des œuvres d’autres artistes renommés d’ici et d’ailleurs, a souligné le musée dans un communiqué, mardi. Parmi ces artistes figurent Marcelle Ferron, Cornelius David Krieghoff, Jordi Bonet, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté, Marc-Aurèle Fortin et Arthur Lismer,

En plus des œuvres d’art, la famille Morisset a offert au musée une somme de 100 000 $ afin d’«assurer la conservation des œuvres nouvellement acquises ainsi qu’à diffuser la collection du Musée d’art de Joliette de manière générale», a souligné l’institution.

De plus, «l’une des salles de l’exposition permanente du MAJ vient également d’être baptisée Salle Famille Dr Richard Morisset afin de souligner l’importance de ce geste philanthropique pour le développement de l’institution muséale lanaudoise».

«Il s’agit d’un des plus importants dons que le Musée d’art de Joliette ait reçus», a indiqué Jean-François Bélisle, directeur général du musée.

Le Dr Richard Morisset a acheté son premier tableau vers l’âge de 14 ans, «imprégné d’art et de culture très tôt dans sa vie», étant issu d’une famille d’artistes. Il est le fils de Mia Riddez, comédienne et écrivaine de téléromans à succès (dont «Rue des Pignons» qui avait été entrepris par son mari, Louis Morisset, et qu’elle a continué d’écrire après la mort de ce dernier).

La famille a choisi de faire bénéficier le musée de Joliette de sa générosité étant donné son attachement à la région de Lanaudière. Les parents du Dr Morisset ont commencé à s’y rendre dans les années 1940 et lui et ses enfants s’y sont rendus régulièrement pour, notamment, y passer les vacances d’été. Dans les années 1970, Mia Riddez, alors veuve, s’était installée à Rawdon, à une quarantaine de kilomètres de Joliette.

Le musée est actuellement à préparer une exposition afin de permettre au public d’«admirer certaines des œuvres de la collection de la famille Morisset».

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Du très grand Louis-José - TVA Nouvelles

On nous promettait un nouveau « one-man-show » plus personnel. Et Louis-José Houde n’a pas failli à sa promesse. L’humoriste dévoile une facette plus vulnérable de sa personnalité avec un Mille mauvais choix qui pourrait très bien être son meilleur matériel en carrière. 

Il n’est pas rare d’entendre un artiste promettre son spectacle « le plus personnel » en carrière à chaque fois que vient le temps de monter à nouveau sur scène. L’expression est aussi usée qu’elle est galvaudée. Pourtant, aucune autre ne pourrait mieux décrire Mille mauvais choix, un « one-man-show » où Louis-José Houde se livre comme jamais auparavant. 

D’ordinaire très discret sur sa vie privée, l’humoriste a choisi de laisser sa pudeur au vestiaire avant d’investir le Cabaret du Lion d’Or, mardi soir. Sa dernière rupture ayant servi de genèse – et de fil conducteur – à Mille mauvais choix, Louis-José Houde ouvre grand la porte de son jardin secret en abordant son célibat, son désir de fonder une famille et ses conquêtes amoureuses et, par conséquent, ses rencontres lubriques. 

Résultat : on découvre un nouveau Louis-José Houde. Plus grivois, plus acerbe et même plus incisif par moments, il ne se dénature jamais – tout comme il ne se déleste pas de son côté verbomoteur si caractéristique – mais fait preuve d’une évolution naturelle, aussi certaine que réjouissante. De quoi retomber en amour avec l’humoriste de 44 ans. 

Ce cinquième tour de piste, il le promène depuis quelques semaines à travers la province, délaissant les grandes salles au profit des plus petites. Et force est d’admettre que cette formule sied particulièrement à son propos, instaurant une intimité propice aux confidences. 

La complicité s’installe ainsi rapidement Louis-José Houde et son public. Quelques minutes – voire secondes – suffisent à ce que communion se fasse, celle-ci se renouvelant ensuite à grands coups d’éclats de rire. Car on s’esclaffe souvent, et de bon coeur, tout au long de ce spectacle sans temps mort. 

Seul [petit] bémol? D’une durée d’à peine 90 minutes – incluant une première partie offerte par un Neev très en forme –, on se dit qu’on en aurait pris davantage lorsque les lumières s'allument, signifiant la fin de la soirée. Mais ça, au final, c'est autant un reproche qu’un compliment...  

  • Louis-José Houde sera à la Salle Albert-Rousseau de Québec dimanche. Il reviendra au Cabaret du Lion d’Or à compter du 20 décembre.   

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Québec changera ses lois pour rehausser le contenu québécois sur les plateformes en ligne - Le Devoir

Le ministre de la Culture, Mathieu Lacombe, veut voir et entendre davantage de contenu d’ici sur les plateformes en ligne à la Netflix et ...