François Legault table sur des assouplissements des mesures sanitaires afin de permettre jusqu’à 25 personnes par maisonnée durant le temps des Fêtes. Mais le variant Omicron pourrait venir casser le party.
Le premier ministre a évoqué le besoin d’un répit pour la santé mentale des Québécois, lors d’un point de presse en marge de l’ouverture du Club Med de Charlevoix.
«Moi, j’espère, honnêtement, avoir le OK pour que, pendant une petite période pour le temps des Fêtes, on soit capables de monter à 20-25 [personnes]. Mais, pour l’instant, je vais d’abord écouter les recommandations de la Santé publique.»
C’est que l’arrivée du variant Omicron est encore trop récente pour que l'on en connaisse l’impact sur les hospitalisations. Pour le moment, le Québec compte 226 personnes hospitalisées en raison de la COVID-19, un «niveau contrôlable», selon le premier ministre.
François Legault souligne que la large couverture vaccinale des Québécois lui donne toutefois bon espoir. «Pour l’instant, les choses vont bien. Mais là, il y a un nouveau variant. Il faut voir si le vaccin est efficace contre ce variant-là.»
Québec devrait faire connaître ses consignes pour le temps des Fêtes en début de semaine prochaine. «On a beaucoup de questions, donc on espère avoir des réponses d’ici lundi pour être capables de dire clairement ce qu’on pourra permettre durant le temps des Fêtes», dit M. Legault.
Les deux anciens académiciens – elle a été finaliste en 2003 et lui a gagné cette édition de «Star Académie» – se cachaient en effet sous le costume des Inséparables, deux oiseaux colorés.
Lors de la finale de dimanche soir à TVA, ils ont repris la pièce «Someone Like You» d’Adele et repartent avec le prestigieux Masque d’or.
Seul l’enquêteur Stéphane Rousseau avait deviné, dès leur première prestation, l’identité des Inséparables.
Marie-Élaine Thibert et Wilfred LeBouthillier se sont retrouvés avec bonheur. Ils en étaient à leur troisième grand projet ensemble, après «Star Académie» il y a 18 ans et le Worldbest, en 2004, à Cannes, où ils avaient pris le deuxième rang de cette compétition internationale opposant des finalistes de différentes cohortes de «Star Académie» à travers le monde.
«C’était la première fois que Wilfred et moi, depuis "Star Académie" et le Worldbest, on travaillait ensemble pour avoir un résultat», a dit Marie-Élaine, en entrevue avec l’Agence QMI.
«Il m’avait dit, avant que j’accepte de faire le projet, qu’il fallait qu’on se rende jusqu’à la fin, comme pour "Star Académie", a-t-elle poursuivi. Il est super compétitif et, d’ailleurs, je suis rentrée dans le jeu moi aussi en prenant ça de plus en plus au sérieux.»
Comme les autres participants de la saison de «Chanteurs masqués», dont Marie-Claude Barrette, Michel Bergeron, Lise Dion, Ludivine Reding, Sophie Thibault et Lise Watier, c’était toute une expérience pour eux de ne parler du projet à personne et de se présenter aux enregistrements masqués de la tête aux pieds pour ne pas être reconnus.
Marie-Élaine Thibert a souligné qu’elle était soulagée d’être enfin délivrée de son secret parce que ses proches lui posaient de plus en plus de questions. Des admirateurs lui écrivaient aussi pour lui demander si elle se cachait sous le costume d’un des deux oiseaux.
«On était le seul duo parmi les chanteurs masqués, alors j’ai été super chanceuse d’être avec mon grand frère. Tous les autres participants étaient cloitrés dans leur loge, seuls, mais nous on pouvait rire ensemble, faire des photos, jaser», a relaté Marie-Élaine, qui se prépare en vue du lancement, en janvier, du premier extrait de son nouvel album à paraitre en mars.
Les deux autres finalistes de l’émission animée par Guillaume Lemay-Thivierge ont aussi été épatants dimanche soir en finale. On a appris que la Dinde noire était personnifiée par le comédien et réalisateur Jason Roy Léveillée et que le Harfang des noces n’était nul autre que Johanne Blouin.
Parmi les enquêteurs, c’est Anouk Meunier qui a su reconnaître le plus de voix et d’artistes se cachant sous les magnifiques costumes, si bien qu’elle a remporté le prix de l’Oreille d’or.
«J’ai eu tellement de plaisir sur cette émission, qui me ressemble. C’était un gros show de variété, divertissant, rassembleur, je m’en suis tellement fait parler», a-t-elle dit, saluant au passage ses complices enquêteurs Sam Breton, Véronic DiCaire, Marc Dupré et Stéphane Rousseau.
«Je salue la production qui a été vraiment créative pour chaque numéro. Elle a créé des univers élaborés, des numéros de haute voltige et repoussé les limites», a ajouté Anouk.
L’équipe de Productions Déferlantes convie les curieux dans les coulisses de «Chanteurs masqués», qui a été l’émission la plus populaire du petit écran le dimanche soir. Selon les chiffres confirmés de Numéris, 1 752 000 téléspectateurs étaient rivés devant leur écran dimanche dernier. À voir le 5 décembre à 18 h 30 à TVA.
(New York) Le chef Yannick Nézet-Séguin, directeur musical du Metropolitan Opera de New York, de l’Orchestre de Philadelphie et de l’Orchestre métropolitain de Montréal, annonce qu’il prendra une pause de quatre semaines à compter du 19 décembre.
Associated Press
À la suite d’un automne chargé et en prévision d’une deuxième moitié de saison musicale tout aussi exigeante, le maestro québécois a choisi de se retirer temporairement afin de recharger ses batteries.
Lundi, le Met a annoncé que son chef de 46 ans se retirait d’une série de représentations du Mariage de Figaro, de Mozart, prévue du 8 au 28 janvier et du 2 au 16 avril. Il sera remplacé par Daniele Rustioni et James Gaffigan.
Depuis le début de la saison, Yannick Nézet-Séguin a dirigé l’orchestre du Met pour les représentations du Fire Shut Up In My Bones, de Terence Blanchard, en septembre, et de l’Eurydice, de Matthew Aucoin, la semaine dernière.
Il doit également diriger les premières représentations du Don Carlos, de Verdi, présenté en français à compter du 28 février. Son calendrier prévoit aussi la première mondiale de The Hours, avec la soprano Renée Fleming et l’Orchestre de Philadelphie, le 18 mars.
« Cette petite pause va me donner le temps de faire le plein d’énergie afin d’entreprendre la nouvelle année, a mentionné le maestro par voie de communiqué. J’ai hâte de revenir au Met en février pour la nouvelle production du Don Carlos de Verdi. »
D’après le calendrier de l’Orchestre métropolitain de Montréal, le chef Nézet-Séguin doit diriger la représentation du concert Épopée nordique, le 11 février, à la Maison symphonique. Ce concert met notamment en valeur les œuvres des compositeurs québécois André Mathieu et Isabelle Panneton.
Marie-Élaine Thibert et Wilfred LeBouthillier sont les grands gagnants de la première saison deChanteurs masqués.
Les deux anciens académiciens – elle a été finaliste en 2003 et lui a gagné cette édition de Star Académie – se cachaient en effet sous le costume des Inséparables, deux oiseaux colorés.
PHOTO COURTOISIE BERTRAND EXERTIER
Lors de la finale de dimanche soir à TVA, ils ont repris la pièce Someone Like You d’Adele et ils sont repartis avec le prestigieux Masque d’or.
Seul l’enquêteur Stéphane Rousseau avait deviné, dès leur première prestation, l’identité des Inséparables.
Marie-Élaine Thibert et Wilfred LeBouthillier se sont retrouvés avec bonheur. Ils en étaient à leur troisième grand projet ensemble, après Star Académie il y a 18 ans et le Worldbest en 2004, à Cannes, où ils avaient pris le deuxième rang de cette compétition internationale opposant des finalistes de différentes cohortes de Star Académie de partout dans le monde.
«C’était la première fois que Wilfred et moi, depuis Star Académie et le Worldbest, on travaillait ensemble pour avoir un résultat», a dit Marie-Élaine, en entrevue avec l’Agence QMI.
«Il m’avait dit, avant que j’accepte de faire le projet, qu’il fallait qu’on se rende jusqu’à la fin, comme pour Star Académie, a-t-elle poursuivi. Il est super compétitif et, d’ailleurs, je suis rentrée dans le jeu moi aussi en prenant ça de plus en plus au sérieux.»
Comme les autres participants de la saison de Chanteurs masqués, dont Marie-Claude Barrette, Michel Bergeron, Lise Dion, Ludivine Reding, Sophie Thibault et Lise Watier, c’était toute une expérience pour eux de ne parler du projet à personne et de se présenter aux enregistrements masqués de la tête aux pieds pour ne pas être reconnus.
Marie-Élaine Thibert a souligné qu’elle était soulagée d’être enfin délivrée de son secret parce que ses proches lui posaient de plus en plus de questions. Des admirateurs lui écrivaient aussi pour lui demander si elle se cachait sous le costume d’un des deux oiseaux.
«On était le seul duo parmi les chanteurs masqués, alors j’ai été super chanceuse d’être avec mon grand frère. Tous les autres participants étaient cloîtrés dans leur loge, seuls, mais nous on pouvait rire ensemble, faire des photos, jaser», a relaté Marie-Élaine, qui se prépare en vue du lancement, en janvier, du premier extrait de son nouvel album à paraître en mars.
PHOTO COURTOISIE BERTRAND EXERTIER
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Les deux autres finalistes de cette émission animée par Guillaume Lemay-Thivierge ont aussi été épatants dimanche soir en finale. On a appris que la Dinde noire était personnifiée par le comédien et réalisateur Jason Roy Léveillée et que le Harfang des noces n’était nul autre que Johanne Blouin.
PHOTO COURTOISIE BERTRAND EXERTIER
Parmi les enquêteurs, c’est Anouk Meunier qui a su reconnaître le plus de voix et d’artistes se cachant sous les magnifiques costumes, si bien qu’elle a remporté le prix de l’Oreille d’or.
«J’ai eu tellement de plaisir sur cette émission, qui me ressemble. C’était un gros show de variétés, divertissant, rassembleur, je m’en suis tellement fait parler», a-t-elle dit, saluant au passage ses complices enquêteurs Sam Breton, Véronic DiCaire, Marc Dupré et Stéphane Rousseau.
«Je salue la production qui a été vraiment créative pour chaque numéro. Elle a créé des univers élaborés, des numéros de haute voltige et repoussé les limites», a ajouté Anouk.
L’équipe de Productions Déferlantes convie les curieux dans les coulisses de Chanteurs masqués, qui a été l’émission la plus populaire du petit écran le dimanche soir. Selon les chiffres confirmés de Numéris, 1 752 000 téléspectateurs étaient rivés devant leur écran dimanche dernier. À voir le 5 décembre à 18h30, à TVA.
(Hong Kong) Un épisode des Simpson dans lequel la famille américaine se rend sur la place Tiananmen à Pékin a été retiré de la plateforme américaine de vidéo en ligne Disney+ à Hong Kong.
Agence France-Presse
L’absence de cet épisode fait craindre que la censure ne devienne la norme dans le centre financier, à l’image de celle en vigueur en Chine continentale voisine.
Disney+ a été lancé mi-novembre à Hong Kong et des spectateurs particulièrement attentifs ont rapidement remarqué l’absence d’un épisode des Simpson consacré à la Chine.
Il s’agit de l’épisode 12 de la saison 16, diffusé pour la première fois en 2005 et dans lequel la famille américaine se rend en Chine dans l’espoir d’adopter un enfant.
Lors de cette visite, ils se rendent sur la place Tiananmen à Pékin où ont été réprimées en 1989 les manifestations en faveur de la démocratie.
Dans le dessin animé, un panneau indique « Sur ce site, en 1989, il ne s’est rien passé », un clin d’œil satirique à la manière dont Pékin tente d’effacer le massacre de 1989 de la mémoire collective.
Lundi, l’AFP a consulté Disney+ Hong Kong et les épisodes 11 et 13 étaient disponibles, mais pas le 12.
Il n’apparaît pas clairement si c’est Disney+ qui a retiré l’épisode ou si ce sont les autorités qui lui ont ordonné de le faire.
Sollicité par l’AFP, le géant américain du divertissement n’a pas souhaité faire de commentaires, pas plus que le gouvernement de Hong Kong.
Hong Kong a longtemps joui d’importantes libertés artistiques et politiques par rapport au continent.
Mais pour mettre fin aux immenses manifestations prodémocratie qui ont secoué le territoire en 2019, Pékin a imposé l’an passé une loi sur la sécurité nationale qui a rendu illégale une grande partie de la dissidence.
En juin, Hong Kong a conféré à un comité responsable de la censure le pouvoir d’interdire tout film pouvant constituer une atteinte à la sécurité nationale.
La semaine dernière, la cheffe de l’exécutif Carrie Lam, désignée par Pékin, a promis de « combler de manière proactive les lacunes » en matière de l’internet et d’adopter un règlement sur les « fake news ».
Ses commentaires ont renforcé les craintes qu’internet à Hong Kong ne soit l’objet de la même censure qu’en Chine, où les grands réseaux sociaux internationaux, Google et de multiples médias occidentaux ne sont pas accessibles, tous bloqués par la « grande muraille électronique » érigée par les censeurs du régime.
Des contenus qui font la satire de la Chine sont toujours disponibles sur d’autres plateformes de streaming à Hong Kong.
Durant la grande finale d'OD dans l'Ouest, Jay Du Temple a pris la parole pour confirmer ce dont nous nous doutions déjà.
Chaque année depuis qu'il a pris la barre de l'émission, l'animateur nous fait languir jusqu'aux tout derniers instants de la finale pour nous donner l'heure juste quant à l'avenir d'Occupation Double.
Oui,ODsera de retour en 2022 pour une seizième saison.
Non, le règne de Jay Du Temple n'est pas terminé, puisque ce dernier sera de retour à l'animation de la toujours très populaire émission de téléréalité pour une sixième année consécutive.
La vie aura-t-elle repris un peu plus son cours normal d'ici là pour permettre à la production de s'installer quelques semaines en dehors du Canada? On se le souhaite évidemment tous.
Pour ce qui est de la finale, nous avons eu droit à quelques tensions, mais la logique fut tout de même respectée en fin de compte.Plus de détails ici.
L'heure de vérité d'OD dans l'Ouest sera diffusée le dimanche 5 décembre à 18 h 30, sur les ondes de Noovo.
Ils l’avaient annoncé lors de la première émission, et ils l’ont fait. Cindy, Rahmane et Yoher sont revenus à «Révolution» pour gagner, et lors de leurs deux derniers numéros, dimanche soir, ils ont prouvé qu’ils méritaient ce grand prix de 100 000 $.
S’ils n’ont jamais douté de leur détermination à remporter cette troisième saison de «Révolution», les trois danseurs confient qu’ils sont néanmoins passés par des moments plus difficiles durant l’aventure. «On avait un plan depuis le début et on a gardé notre concentration sur cet objectif», a expliqué Rahmane au téléphone depuis Malte, où il participe à une création du Cirque du Soleil, en compagnie de Yoher.
Le défi était pourtant grand pour ces trois danseurs qui évoluent dans des styles de danse différents. «On s’est vraiment inspirés les uns et les autres, a expliqué Rahmane. On est trois danseurs d’âge, de style et d’origines différents, c’était normal qu’on utilise ce métissage pour inspirer nos numéros, mais aussi pour délivrer un message.» Mais dans ce travail de création, chacun avait son mot à dire. «On a collaboré en poussant la recherche, tout en mettant nos trois univers en commun», a poursuivi Yoher.
La motivation du trio s’est renouvelée sans cesse, étape après étape. «Chacun de nous a dépassé l’étape à laquelle il avait perdu dans une saison précédente, a détaillé Rahmane. Ça nous a donné un summum de confiance en nous pour la finale parce qu’on savait qu’on était capable. Yoher avait perdu à cette ultime étape, mais Cindy et moi, on voulait lui redonner tout ce qu’il nous avait apporté précédemment pour qu’on se dépasse. La finale est vraiment le moment où on s’est le plus mis à nu.»
Pour Cindy, qui travaille à Montréal, on est toujours plus forts pour les autres que pour soi-même. «La finale, c’était une façon pour nous de soutenir et de se dépasser pour Yoher qui avait perdu à ce moment-là à la première saison. On était derrière lui et on voulait gagner pour lui.»
PHOTO COURTOISIE / OSA IMAGES
Même si leur supériorité artistique et technique ne faisait aucun doute, Yoher a vécu la finale plus difficilement que les autres. «C’était difficile parce que je suis déjà passé par là, et la première fois ne s’était pas terminée comme j’aurais voulu, a-t-il analysé. J’avais confiance en nous trois, dans notre façon de travailler et de pousser les mouvements et la créativité au maximum. Mais j’étais stressé parce que j’avais peur que ce que j’avais vécu se reproduise une nouvelle fois. J’étais très fébrile, mais Cindy et Rahmane m’ont beaucoup soutenu, et on a réussi.»
S’ils se sentent aussi forts à trois, c’est parce que chacun apporte ses points forts au groupe. Pour Rahmane, «chacun a une force par rapport aux autres. Yoher est plus dans la mise en scène, Cindy est forte dans la recherche chorégraphique, et moi, je suis plus dans l’improvisation et l’urbain. On avait tellement d’idées qu’il fallait chaque fois choisir la bonne.»
Les trois gagnants ne savent pas encore comment ils vont utiliser la somme de 100 000 $ qu’ils ont remportée avec la finale. «On est des danseurs et on fait ça pour l’art avant tout. On ne fait pas ce métier pour l’argent. Pour le prix, on est encore en réflexion sur l’utilisation de cet argent. Il y a plusieurs choses que l’on veut faire et notamment
prendre soin de nous. On a travaillé fort, il y a eu des blessures, nos corps ont été soumis à un travail acharné et on va certainement utiliser une partie de cet argent pour nous réparer et prendre soin de nous.» Les décisions se prendront quand les deux gars reviendront de Malte, à la mi-décembre.
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La finale de «Révolution» est toujours une émission très festive où on se permet de permettre tous les styles de danse en évidence à travers des numéros à grand déploiement. Ce dimanche n’a pas fait exception. Le numéro d’ouverture, sur la musique de «Pump Up The Jam», a vu défiler l’ensemble des participants de cette troisième saison, dans une chorégraphe hétéroclite de Team White.
Les quatre finalistes se sont ensuite succédé pour la première partie de cette finale. Willow a proposé une chorégraphie plus romantique, mais aussi plus abstraite qu’auparavant. «On sait qu’on n’est pas les meilleurs danseurs du monde, mais on a une complicité inégalable», a annoncé William.
Les maîtres ont salué leur sens de l’esthétique, leur technique, ainsi que leur créativité conceptuelle foisonnante.
Yannick et Éliana se sont ensuite montrés très créatifs avec un numéro inspiré du cinéma. Le moment révolution leur a causé bien des soucis en répétition, et ils l’ont parfaitement réussi pour la première fois lors du tournage. Lydia a félicité leur musicalité et leur côté enfantin qui donne beaucoup de joie.
Tommy a choisi de faire un numéro qu’il avait lui-même chorégraphié, mais qui n’était pas à la hauteur de ce qu’il avait proposé en demi-finale. Les Twins ont tenu à souligner le fait que peu de monde a pensé, au départ, qu’il se rendrait aussi loin. Lydia lui a d’ailleurs conseillé de planifier une tournée d’audition des compagnies, car il est définitivement un danseur à fort potentiel.
Enfin, Cindy, Rahmane et Yoher ont livré une prestation exceptionnelle autour d’un cube lumineux. Leur moment révolution était à la hauteur du numéro, splendide.
PHOTO COURTOISIE / OSA IMAGES
Cindy, Rahmane et Yoher ont récolté 97 points (48 pour la prestation et 49 pour la révolution), et Willow, 94 (48 et 46) ce qui les a qualifiés pour l’ultime étape. Yanick et Éliana ont obtenu 90 points, et Tommy, 89.
Sur la chanson «Papaoutai», de Stromae, une vingtaine de danseurs ont finalement proposé un extrait du spectacle de «Révolution en tournée», qui recommence à l’hiver prochain.
Pour leurs dernières 45 secondes de la saison, Willow et le trio ont offert des moments de grâce. Chacun des mouvements était concis, maitrisé, significatif et émouvant. À ce niveau de qualité et de précision, les départager n’a certainement pas été facile pour les maîtres.
Au cours de la soirée, la troupe T.Acos s’est vu remettre une bourse de 5 000 $ pour le talent et l’évolution, et Break City All Stars, une bourse du même montant pour le meilleur moment révolution de l’année.